La banque va se réorganiser autour de trois pôles pour accentuer les synergies. La gestion et les services financiers ne seront plus autonomes
Publié le
Antoine Landrot
La Société Générale n’est pas avare en réorganisations. Elle s’est engagée hier dans «une nouvelle phase de son plan Ambition SG 2015 pour conforter son modèle de banque universelle». Annoncé par Frédéric Oudéa, son PDG, le projet prévoit de créer trois pilers. Objectif: encourager les synergies. Il sera piloté par Séverin Cabannes, directeur général délégué.
Premier pilier, la banque de détail en France restera inchangée. Un deuxième pilier sera formé par le rapprochement du pôle services financiers spécialisés (SFS) et assurances avec les réseaux internationaux. Bernardo Sanchez-Incera, DG délégué supervisant la banque à l’international, explique que «le potentiel de ces activités se situedans les marchés internationaux, situés hors zone euro ». La direction de ce pôle sera assurée par le tandem Jean-Luc Parer, directeur de la banque de détail internationale depuis septembre 2012, et Didier Hauguel, directeur des SFS et assurances depuis 2009.
Le troisième pilier, dirigé par Didier Valet, regroupera la banque de financement et d’investissement (BFI) et le pôle banque privée, gestion d’actifs et services aux investisseurs. Ce dernier a déjà été largement amputé par la création d’Amundi avec le Crédit Agricole, dans lequel la Société Générale ne détient que 25%. Jacques Ripoll, jusque-là directeur des gestions et des services aux investisseurs, fait les frais de cette réorganisation et va quitter le groupe – selon Reuters, il aurait décliné le poste de directeur financier laissé vacant par Bertrand Badré et qui sera occupé par Philippe Heim à partir du 1er mars.
La direction n’a pas donné d’autres précisions, les discussions avec les partenaires sociaux venant de débuter. Mais il est évident que la nouvelle organisation devra montrer sa capacité à générer des revenus, après une cure d’amaigrissement menée tambour battant depuis l’affaire Kerviel, la crise financière, puis celle de l’euro. La Société Générale a en effet indiqué hier avoir cédé pour 35 milliards d’euros d’actifs depuis la fin juin 2011, achevant son plan de cession de crédits et réduisant son portefeuille d’actifs spéculatifs (high yield) gérés en extinction à 3,1 milliards d’euros. Reste que le rendement des fonds propres du groupe n’a atteint que 7,3% en 2012, nettement en-deçà de son coût du capital, situé aux alentours de 11-12%.
Son mandat de président de la Fed se termine ce vendredi 15 mai. Il aura fait l’objet de critiques sur son biais plus «accommodant» en 2021. Des critiques cependant plus faciles a posteriori au vu de la complexité des chocs exceptionnels auxquels il a été confronté depuis 2020. Et que le banquier central a réussi à piloter en évitant les récessions.
Le Pentagone a signé des accords avec huit géants de la tech pour utiliser leurs modèles d'intelligence artificielle à des fins militaires. La mise au service de l'IA pour la guerre n’est plus un tabou pour les firmes de la Silicon Valley.
Après Alphabet, Amazon vient de boucler sa première émission en franc suisse. C'est un marché très domestique, en croissance, offrant une bonne liquidité, une diversification et de faibles coûts de financement.
Wes Streeting, qui pourrait devenir un concurrent de Keir Starmer à la direction du Labour pour pouvoir ravir Downing Street, a annoncé sa démission du gouvernement, jeudi 14 mai
Dans le détail, les 26 personnes se composent de quatre passagers du MV Hondius et de 22 cas contacts de la passagère néerlandaise du paquebot, décédée des suites d’une infection. Reste une Française de plus de 65 ans, positive au virus, qui est toujours en réanimation
Il ne reste plus à Kevin Warsh, candidat de Donald Trump, que de prêter serment avant de prendre ses fonctions pour un mandat de quatre ans. Il devrait présider sa première réunion de politique monétaire les 16 et 17 juin