La hausse des salaires reste modérée aux Etats-Unis malgré un chômage faible
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La croissance des salaires aux Etats-Unis est restée modérée en dépit d’un taux de chômage historiquement bas. Les créations d’emplois aux Etats-Unis ont augmenté en avril par rapport au mois précédent, tandis que le taux de chômage est tombé à son plus faible niveau depuis la fin de l’année 2000, signe que les employeurs pourraient avoir plus de mal à recruter sur un marché du travail qui se tend. Les Etats-Unis ont créé 164.000 emplois nets en avril, contre 135.000 en mars, a annoncé vendredi le département américain du Travail. Le taux de chômage dans le pays s’est établi à 3,9% en avril, son plus bas niveau depuis décembre 2000, contre 4,1% le mois précédent. Le mois dernier, le salaire horaire moyen a crû de 4 cents, ou 0,15%, par rapport à mars, à 26,84 dollars. Il a augmenté de 2,6% sur un an, soit la même hausse qu’au cours des deux mois précédents. Cette augmentation des rémunérations dépasse légèrement celle du coût de la vie.
Kevin Warsh, qui passait un «examen» en ouverture du Symposium de Jackson Hole après avoir été critiqué pour son manque de clarté sur l’inflation en juillet, a tenté de se rattraper. Et fait pencher le marché en faveur d’une hausse de taux dès la prochaine réunion.
Marieke Blom, chef économiste d’ING, met en relief les atouts de l’Europe en matière de compétitivité malgré le vieillissement de sa population. Le continent dispose d’un potentiel réel d’augmentation du temps travaillé qui devrait contribuer à sa croissance économique.
Les aides gouvernementales à l’achat de carburant ont réduit la hausse des prix énergétiques mais l’inflation alimentaire est toujours élevée et pourrait encore augmenter dans les mois à venir.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Marine Le Pen sera au second tour : ce point n’est presque plus discuté, et c’est une donnée de départ pour tous les acteurs. Et Jean-Luc Mélenchon pourrait y être. C’est justement pour cela que la vraie question, du Parti communiste à Bruno Retailleau, n’est plus « qui battra Le Pen » mais « qui empêchera Mélenchon d'être en face d’elle ». Des familles politiques qui n’ont rien en commun convergent sur cette même obsession, signe que la digue se construit désormais autour de l'évitement d’un nom, plus que d’un projet.
Rappelons un fait essentiel de notre architecture institutionnelle qui semble pourtant être occulté aujourd'hui par à peu près tout le monde : c'est bel et bien à l'Assemblée nationale et non à l'Elysée que les lois sont votées