Analyste extra-financier, analyste gouvernance, responsable ESG, assistant analyse recherche ISR, analyste crowdfunding… : ce sont quelques-uns des 12 métiers de la finance responsable en quête de compétences, annonce Birdeo, cabinet de recrutement spécialisé dans le développement durable. Selon l’étude qualitative qu’il a menée en 2018 auprès de 637 sociétés de gestion financière, ce secteur enregistre une croissance annuelle de 15 % depuis trois ans. Certes, l’emploi sur ce créneau demeure limité, avec 154 postes dénombrés au premier trimestre 2018 (contre une centaine en 2015). Mais le déséquilibre s’accroît entre les offres et les compétences disponibles. Ce qui, considère Birdeo, « devrait jouer en faveur des profils de l’industrie financière ‘classique’ qui souhaitent se spécialiser en finance verte, des profils des services ‘private equity’ des entreprises du CAC 40 et, surtout, de ceux des grands cabinets d’audit et de conseil ».
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
Dans son rapport sur le rôle international de l’euro, la BCE classe sa devise au deuxième rang mondial derrière le dollar dans le système monétaire international. L’euro devient également une valeur refuge pour de nombreux investisseurs.
Au terme d'une revue stratégique en vue d'aborder son deuxième cycle de développement, Axa Climate, laboratoire d'innovations climat de l'assureur, vend sa Climate School et se réinvente en conglomérat.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...