La division française d’UBS est mise en examen
La division française d’UBS a été mise en examen dans le cadre d’une enquête menée par les autorités françaises qui ont exigé le versement d’une caution de 40 millions d’euros, a annoncé vendredi soir la banque suisse, en précisant qu’elle allait contester cette décision. «Après trois années d’enquête avec notre pleine coopération, nous estimons qu’il n’y a pas d’infraction criminelle dans le dossier», a déclaré la banque dans un communiqué. «Nous trouvons ahurissant d'être l’objet d’une caution que nous considérons comme une pénalité», poursuit-elle. Jusqu'à présent, UBS était placée sous le statut de «témoin assisté» dans le cadre de l’enquête ouverte le 12 avril 2013 par le parquet de Paris pour blanchiment de fraude fiscale sur la période 2004-2008. L’affaire a mis en exergue les soupçons pesant sur des chargés d’affaires qui seraient venus en France pour démarcher une clientèle d’industriels, de vedettes et de sportifs.
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