La BCE laisse des marges aux banques sur les créances douteuses
Publié le
Vue aérienne de la BCE à Francfort.
-
Crédit ECB.
Les banques de la zone euro pourront elles-mêmes fixer leurs objectifs de réduction de leurs créances douteuses et seuls les écarts importants seront sanctionnés, indiquent les recommandations présentées aujourd’hui par la Banque centrale européenne (BCE). La BCE s’efforce d’inciter les banques à réduire le poids des créances douteuses dans leur bilan afin de favoriser le crédit et l’activité économique.
L’encours total des créances douteuses dans la zone euro avoisine actuellement 900 milliards d’euros. Les «lignes directrices» prévoient que les banques se dotent d’objectifs chiffrés à un an et à trois ans, en l’absence desquels elles s’exposeraient à des «mesures prudentielles», parmi lesquelles un relèvement des ratios de solvabilité.
Mais la BCE a précisé que ces orientations ne seraient pas contraignantes. Seuls des écarts «significatifs» par rapport aux objectifs pourraient déclencher des sanctions, afin d'éviter un impact trop brutal sur leurs bénéfices. «Nous avons fait le choix d’un objectif à trois ans parce que la plupart des banques ont des projections à trois ans dans leur plan stratégique. Pour un certain nombre de banques, ce ne sera pas la fin de l’histoire, cela prendra plus de temps», a expliqué Sharon Donnery, gouverneure adjointe de la banque centrale d’Irlande, qui préside le groupe de travail de la BCE sur les créances douteuses.
Lors de l’annonce de l'élaboration des recommandations de la BCE en janvier, des banques et des investisseurs avaient craint que la BCE n’oblige certains établissements à vendre en urgence une partie de leur portefeuille de prêts, ce qui aurait dégradé leurs bénéfices et leurs bilans.
La BaFin, régulateur des marchés financiers en Allemagne, a annoncé, vendredi 19 juin, avoir ordonné à la société de gestion DF Deutsche Finance Investment GmbH, basée à Munich, de lui fournir divers informations et documents.
Le Brexit a cassé le monopole de la City, mais sans vraiment détrôner la capitale londonienne qui conserve une puissance globale au travers de certains marchés clés comme les changes ou les matières premières. Une tendance à la «reconvergence» avec l’UE se dessine.
La Cour d'appel administrative de Paris a récemment établi une distinction entre les dividendes de sociétés françaises versés aux compartiments d'une Sicav et ceux versés à des « pools » établis au sein d'un de ces compartiments.
Ce lundi, le pré-rapport d'inspection sur les dysfonctionnements entourant l'affaire Lyhanna et le principal suspect Jérôme Barella a été rendu au gouvernement. Voici ses conclusions
Le conseil d’administration et les trois principaux actionnaires du groupe, détenant 58,6 % du capital, soutiennent l’offre ferme de rachat provenant du fonds Mubadala Capital
Le Premier ministre avait fait du durcissement de la politique migratoire l'une de ses priorités. Malgré les résultats obtenus, Keir Starmer n’a pas réussi à convaincre les Britanniques