HSBC a fait état ce matin d’un recul de 86% de son bénéfice imposable du troisième trimestre, à 843 millions de dollars (762 millions d’euros), en raison de plusieurs éléments exceptionnels : une perte de 1,7 milliard de dollars (1,5 milliard d’euros) liée à la vente de sa filiale brésilienne, une charge de restructuration de 1 milliard de dollars, et une provision de 439 millions de dollars dans le dossier des assurances-emprunteurs.
Hors événements exceptionnels, le bénéfice imposable a augmenté de 7%, à 5,6 milliards de dollars (5 milliards d’euros) grâce à la hausse des revenus de la division abritant la banque d’investissement. Le ratio de fonds propres durs (CET 1) est passé de 12,1% à fin juin à 13,9% au 30 septembre grâce à un changement de régulation dans la manière de comptabiliser sa participation dans la banque chinoise Bank of Communications (BoCom).
La banque a déclaré avoir rempli 59% du programme de rachats d’actions de 2,5 milliards de dollars annoncé en août dernier, qui devrait s’achever d’ici fin 2016 ou début 2017.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche