Dans le cadre de sa journée investisseurs, mardi, HSBC a présenté un plan de réduction de voilure dans ses activités de banque de financement et d’investissement (BFI) jugé plus ambitieux que prévu par les analystes. Le projet prévoit de faire passer les actifs clientèle et en extinction, pondérés par le risque (RWA), de 415 milliards de dollars fin 2014 à 285 milliards fin 2017, soit une baisse de 31%. La réduction brute sera de 157 milliards de dollars en comptant l’effet des cessions des filiales au Brésil et en Turquie, confirmées ce mardi.
HSBC prévoit d’accélérer la cession de son portefeuille de crédit géré en extinction (legacy) pour un effet de 40 milliards. Dans les activités de marché, la baisse, estimée à 60 milliards, viendra surtout d’une diminution du portefeuille de taux sur des maturités longues, complétée par l’utilisation de modèles avancés. Dans la partie financement, le passage à un modèle «originate-to-distribute» et la réduction des portefeuilles de prêts moins rentables ferait économiser 40 milliards de RWA.
A l'échelle du groupe, HSBC a annoncé une réduction d’un quart des RWA (290 milliards) dont 110 milliards au Brésil et en Turquie. Entre 22.000 et 25.000 postes équivalent temps plein seront supprimés dans le reste du réseau mondial du fait de fermetures d’agences et du regroupement de services techniques et de back-office. HSBC a aussi réduit son objectif de rendement des fonds propres à «plus de 10%» d’ici 2017, au lieu d’un objectif précédent de 12-15% d’ici à 2016. Après avoir ouvert en légère hausse, l’action reculait de 1% vers midi.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
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