David Solomon, président-directeur général de Goldman Sachs
-
Bloomberg
Les marchés d’actions ont beau être nerveux depuis quelques semaines à cause des tensions entre la Russie et l’Ukraine, cela n’atteint pas le moral de tous les dirigeants de banques. Le directeur général de Goldman Sachs, David Solomon, a en effet relevé jeudi ses prévisions de rentabilité et s’est fixé de nouveaux objectifs pour les trois prochaines années concernant ses activités de services aux entreprises (transaction banking) et de banque traditionnelle.
Lors d’une présentation au Credit Suisse Financial Services Forum en Floride, David Solomon a déclaré qu’il s’attendait à un rendement des capitaux propres tangibles (RoTE) de 15% à 17% au cours des trois prochaines années, contre des prévisions à moyen terme de 14% précédemment.
La banque prévoit que ses dépôts sur ses métiers de transaction banking dépassent 100 milliards de dollars d’ici à 2024, contre 54 milliards de dollars l’an dernier. Les revenus de ce pôle devraient atteindre 750 millions de dollars d’ici là, contre 226 dollars l’année dernière.
Les dépôts bancaires traditionnels devraient quant à eux atteindre plus de 150 milliards de dollars d’ici à 2024, contre 110 milliards de dollars en 2021. Les revenus des services bancaires aux consommateurs devraient atteindre plus de 4 milliards de dollars dans trois ans, contre 1,5 milliard l’an dernier.
Le dirigeant a souligné les progrès que la firme avait réalisés au cours des deux dernières années. La banque s’appuiera dessus dans les trois ans à venir, malgré des vents contraires tels que l’inflation et un ralentissement anticipé des activités de banque d’investissement et de trading.
Co-président de Blue Owl Capital et responsable du pôle crédit, Craig Packer revient pour L'Agefi sur la dynamique du direct lending et les tensions sur la liquidité de certains véhicules qui agitent le secteur depuis l'automne.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »