Goldman Sachs a annoncé mardi une chute de 40% de ses revenus de trading obligataire, à 1,16 milliard de dollars (1 milliard d’euros). Dans un contexte de faible activité sur les marchés de taux, la banque américaine a été davantage pénalisée que ses consœurs JPMorgan (-19%) et Citigroup (-6%). La banque s’est en revanche mieux comportée dans le trading actions, où ses revenus ont progressé de 8% à 1,89 milliard de dollars, sa meilleure performance depuis le deuxième trimestre 2015.
Sur l’ensemble du deuxième trimestre, la banque a réalisé un bénéfice net part du groupe de 1,63 milliard de dollars quasiment inchangé par rapport à la même période de 2016. Le bénéfice par action a en revanche augmenté à 3,95 dollars, contre 3,72 dollars un an plus tôt, du fait des rachats de titres qui ont réduit de 6% le nombre d’actions en circulation.
La banque néerlandaise a révélé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes grâce notamment à une solide exécution de son plan d’économies. L’action rebondit fortement.
La Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a voté le 5 mai une proposition devenue très politique sur la révision de la titrisation, à tel point que les amendements adoptés ont pu faire reculer certaines avancées proposées par la Commission européenne. Le trilogue s’annonce compliqué.
La banque éthique et coopérative, qui a pris son indépendance en 2024, a dégagé un bénéfice de 2,4 millions d’euros à l’issue de son premier exercice en autonomie.
Il ne reste plus à Kevin Warsh, candidat de Donald Trump, que de prêter serment avant de prendre ses fonctions pour un mandat de quatre ans. Il devrait présider sa première réunion de politique monétaire les 16 et 17 juin
Entrée en service fin 2023, l'« Autoroute de l’eau » permet de réorienter une partie de la ressource du Nord du pays vers le bassin hydraulique de Rabat et Casablanca. Un chantier colossal qui a nécessité 5,9 milliards de dirhams, soit 540 millions d'euros, et 7 millions d’heures de travail
Le président américain, en visite de deux jours en Chine, a promis un « avenir fabuleux » à Xi Jinping. Les désaccords restent pourtant nombreux sur Taïwan, les terres rares ou encore les échanges commerciaux