Le quotidien avance que le directeur général de Dexia (lire aussi page 11), Pierre Mariani, ainsi que son président Jean-Claude Dehaene, «ont informé en début de semaine les gouvernements belge, français et luxembourgeois» d’une situation de grand péril.«Concrètement, les marges de manœuvre de Dexia sont aujourd’hui proches de zéro», souligne le quotidien,pour qui la banque franco-belge, «de nouveau sur le fil du rasoir», «a consomme la totalité» de la garantie de 45 milliards d’euros accordée par les trois Etats. Dexia est de plus «quasiment au maximum» de ses possibilités de financements d’urgence auprès des banques centrales belge et française.
Le fonds d’Abou Dhabi réclame au préalable des engagements d’apport pour au moins 80% du capital. Pour éviter le blocage de minoritaires, il promet une prime de 0,10 euro par action ordinaire, s’il parvient à sortir la société de la cote.
Les marchés se sont laissé séduire ces dernières semaines par le positionnement pro-marché de ce candidat hors-système, au discours critique sur le poids et le rôle de l'Etat.
Le premier ministre britannique a annoncé ce lundi son départ du 10 Downing Street ouvrant la voie à la désignation d’Andy Burnham d’ici à septembre. Le marché attend de connaître ses intentions budgétaires.
Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur
Alexis Burnod, médecin urgentiste & soins palliatifs, Institut Curie à Paris.
Membre de l’association Les éligibles et leurs aidants.
Auteur de l’Essai : Fin de vie, le cas de conscience – Editions de l’Observatoire.
Pour la troisième fois, les députés examinent à partir de ce lundi 22 juin la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Des soignants et associations redoutent que la société privilégie la mort au soin