Barclays met bon ordre à son organisation sur le continent africain
La banque britannique monte de 6,8 points au capital de sa filiale Absa, à 62,3%, en échange de l’apport d’activités valorisées à 1,6 milliard d’euros
Publié le
Benoît Menou
Barclays se met en ordre de marche pour accélérer son développement en Afrique. La banque britannique a en effet annoncé hier la signature, au terme de discussions dévoilées en août dernier, d’un accord d’apport d’actifs rémunéré en titres avec sa filiale sud-africaine Absa.
D’un côté, Barclays, conseillée par Goldman Sachs, présente ses activités dans une petite dizaine de pays (Botswana, Ghana, Kenya, Maurice, Ouganda, Seychelles, Tanzanie, Zambie, ainsi que le bureau régional à Johannesburg), d’ores et déjà regroupées au sein d’une holding. Seules les entités au Botswana et au Kenya, cotées, ne sont pas détenues à 100%, mais à 68% chacune.
De l’autre, Absa, épaulée par JPMorgan, offre 6,8% de son capital, valorisés à 18,3 milliards de rands (1,6 milliard d’euros). De quoi permettre à Barclays de détenir 62,3% de la troisième banque sud-africaine par la capitalisation boursière. Le géant bancaire britannique parvient ainsi à regrouper l’essentiel de ses moyens sur la zone après être entré au capital d’Absa en 2005, même si les deux établissements avaient déjà lancé des projets opérationnels communs.
La finalisation de la transaction, qui entraînera une évolution du conseil d’administration d’Absa, est attendue au premier semestre 2013, sous réserve d’approbation par les autres actionnaires. Gage de l’engagement de la banque britannique sur le continent, le nouvel ensemble prendra le nom de «Barclays Africa Group». La marque Absa sera conservée en Afrique du Sud pour l’activité de détail et les cartes de crédit.
Il est vrai que les perspectives sont encourageantes. Cet été, l’analyste Mike Trippit chez Oriel Securities avait misé sur une croissance annuelle moyenne de 9% des volumes de prêts accordés par Barclays en Afrique jusqu’en 2015, 4 points de mieux que pour l’ensemble du groupe bancaire. Et quand bien même l’accord noué avec Absa exclut les activités de Barclays en Egypte et au Zimbabwe, le réseau commun créé sera riche de 14,4 millions de clients (contre 2,2 millions pour Barclays aujourd’hui sur le périmètre concerné) et de 1.300 agences (contre 400).
Si la banque martèle son attachement à la région, l’analyste Gary Greenwood chez Shore Capital relève que le fait de rassembler ses activités sous une même bannière pourrait faciliter la tâche de Barclays au cas où elle déciderait un jour d’en sortir.
Son mandat de président de la Fed se termine ce vendredi 15 mai. Il aura fait l’objet de critiques sur son biais plus «accommodant» en 2021. Des critiques cependant plus faciles a posteriori au vu de la complexité des chocs exceptionnels auxquels il a été confronté depuis 2020. Et que le banquier central a réussi à piloter en évitant les récessions.
Le Pentagone a signé des accords avec huit géants de la tech pour utiliser leurs modèles d'intelligence artificielle à des fins militaires. La mise au service de l'IA pour la guerre n’est plus un tabou pour les firmes de la Silicon Valley.
Après Alphabet, Amazon vient de boucler sa première émission en franc suisse. C'est un marché très domestique, en croissance, offrant une bonne liquidité, une diversification et de faibles coûts de financement.
Wes Streeting, qui pourrait devenir un concurrent de Keir Starmer à la direction du Labour pour pouvoir ravir Downing Street, a annoncé sa démission du gouvernement, jeudi 14 mai
Dans le détail, les 26 personnes se composent de quatre passagers du MV Hondius et de 22 cas contacts de la passagère néerlandaise du paquebot, décédée des suites d’une infection. Reste une Française de plus de 65 ans, positive au virus, qui est toujours en réanimation
Il ne reste plus à Kevin Warsh, candidat de Donald Trump, que de prêter serment avant de prendre ses fonctions pour un mandat de quatre ans. Il devrait présider sa première réunion de politique monétaire les 16 et 17 juin