À 2,2 milliards d’euros, la collecte nette de l’assurance vie frôle les records
Tirée par les cotisations en unités de compte, la collecte nette des contrats d’assurance vie a atteint 2,2 milliards d’euros en mars selon les chiffres de France Assureurs.
Publié le
Au premier trimestre, la collecte nette s’est élevée à 8,4 milliards d’euros.
-
Crédit Fotolia.
L’appétit des épargnants pour les unités de compte (UC) ne se dément pas, comme le montrent les derniers chiffres publiés par France Assureurs mercredi 27 avril. Celles-ci compensent une collecte nette négative sur le fond en euros en mars, en amenant 3,3 milliards d’euros. Leur engouement a permis à l’assurance vie de réaliser sa meilleure collecte nette depuis dix ans pour un mois de mars (+2,2 milliards d’euros) comme pour un premier trimestre (+8,4 milliards d’euros). A une poignée de l’année faste de 2011, où la collecte était de +2,5 milliards d’euros en mars et +9,6 milliards d’euros sur le trimestre.
Cet accroissement de la collecte bénéficie au niveau des encours, qui grimpent de 2% pour atteindre 1.857 milliards d’euros fin mars. C’est le sixième mois d’affilé que la collecte nette dépasse les 2 milliards d’euros.
Les cotisations s'établissent à 14,3 milliards d’euros pour mars 2022, soit +1,1 milliard d’euros par rapport à l’année précédente avec +600 millions d’euros sur le fonds en euros (8,8 milliards d’euros sur le mois) et +500 millions d’euros en UC (5,6 milliards d’euros). La part des UC est stable : 39% sur le mois et 40% depuis début 2022.
Les prestations sont aussi en hausse au mois de mars, de 800 millions d’euros, à concurrence de 600 millions d’euros sur le fonds en euros et 200 millions d’euros sur les UC, pour un montant global de 12,1 milliards d’euros.
«La remontée des taux n’est pas un sujet d’inquiétude à ce stade, a assuré Franck Le Vallois, directeur général de France Assureurs. La situation se normalise après presque deux décennies de baisse.»
Une augmentation des transferts loi Pacte
Les transferts d’assurance vie dans le cadre de la loi Pacte, qui permettent de souscrire à un autre contrat chez le même assureur sans perte d’antériorité fiscale, mais selon des modalités définies par ce dernier, connaissent également une progression certaine. 128.000 transferts ont eu lieu au 1er trimestre 2022 (4,5 milliards d’euros dont 900 millions d’euros réinvestis en UC), contre 76.000 au quatrième trimestre 2021 (3,1 milliards d’euros). C’est cependant beaucoup moins qu’au premier trimestre 2021 où 250.000 transferts avaient eu lieu pour un montant de 7,4 milliards d’euros, soit plus que l’ensemble des transferts de l’année 2020.
Pour rappel, France Assureurs (à l'époque Fédération Française de l’Assurance) avait adopté en juin 2021 unerésolution visant à établir pour ses membres un mécanisme de bascule automatique et simplifié au bénéfice des clients.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable