Venez à la rencontre des «zinzins» le 14 novembre
Les conséquences de la hausse des taux sont désormais visibles dans les portefeuilles des investisseurs institutionnels. Il est temps de faire un premier bilan sur l’évolution du poids des actifs illiquides au sein de leur allocation et parmi eux identifier ceux qui ont su attirer un plus grand nombre d’investisseurs dans la période de taux bas, voire négatifs, qui s’est achevée il y a presque deux ans.
AG2R La Mondiale, EDF, Prepar Vie, Crédit Agricole Assurances, BNP Paribas Cardif, Aema, la Carac ou encore la Fondation de France partageront à l’occasion de la Journée Nationale des Investisseurs de L’Agefi, le 14 novembre, leur stratégie d’investissement dans les infrastructures et le private equity. Si l’immobilier est fortement perturbé par les multiples challenges auxquels il doit faire face (inflation, crise énergétique, télétravail, exigences environnementales), c’est le moment d’identifier les secteurs les plus résilients avec l’éclairage d’asset managers et de leurs convictions, mais aussi des responsables des investissements de la Maif, la MACSF ou encore de la CAPSSA.
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Quelle place pour le secteur bancaire ?
Bien entendu, le potentiel retrouvé par le marché obligataire sera aussi décortiqué pour déceler les nouvelles opportunités d’investissement dans le souverain, mais aussi dans le crédit, à condition de faire preuve de sélectivité. La diversification dans l’obligataire doit-elle inclure un arbitrage (en faveur ou au détriment) de la dette privée ? Ces sujets seront éclairés grâce aux témoignages des directeurs des investissements d’institutions telles que Mutex et Audiens.
Comme souvent, la Journée Nationale des investisseurs offre également la possibilité de donner un coup de projecteur sur certains secteurs ou de prendre le temps d’une nouvelle analyse d’un marché après une année très mouvementée. Ainsi, nous proposerons un débat dédié au secteur bancaire : quelle place lui réserver dans les allocations ? Comment appréhender le stress bancaire aux Etats-Unis et en Europe démarré au printemps, mais aussi la réglementation, les bilans des établissements ou encore l’impact des évolutions de taux ?
Ambition sociale
Enfin, si la prise en compte des enjeux ESG continue à progresser, elle se heurte toujours à un manque de maturité des normes, standards et autres labels. Pourtant, les investisseurs institutionnels renforcent leur démarche ESG sur la base de leurs convictions et de celles de leur institution. Quelles sont les démarches les plus sophistiquées pour la prise en compte du changement climatique et de l’empreinte carbone ? Quels sont les aspects sociaux qui permettent d’avoir un impact ? Quel est le droit de regard des investisseurs sur les entreprises et les sociétés de gestion en matière de prise en compte des critères ESG ? La qualité des reportings est-elle à la hauteur de leurs attentes ?
L’analyse de ces sujets sera menée en compagnie des responsables des investissements de la Matmut, de Malakoff Humanis, de la Fédération Agirc-Arrco, la SACRA, Allianz France, Harmonie Mutuelle, Generali, Apicil ou encore Abeille Assurances.
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