« Sienna IM lève un nouveau fonds de dette privée d’infrastructures EnR »
Sienna IM
Une interview avec Géraud Dambrine, Chief client officer de Sienna Investment Managers.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
L’équipe de Sienna IM est présente sur le marché de la dette privée dédiée aux infrastructures d’énergie renouvelable depuis plus de 10 ans. Plus de 40 projets ont ainsi été financés en Europe, pour un total de plus de 400 millions d’euros, sans jamais un défaut. Ces projets représentent deux gigawatts d’énergie produite, soit l’équivalent de deux tranches de centrales nucléaires ou encore 37 millions de tonnes d’émissions de CO2 évitées.
Philippe Garrel, qui dirige cette activité depuis 2013, a un passé d’ingénieur chez Engie, qui lui donne une connaissance intime de l’écosystème des entrepreneurs et ainsi une excellente capacité de sourcing de nouveaux projets. Son équipe de sept professionnels finance des projets dans les domaine du photovoltaïque, de l’éolien, du stockage, de la mobilité ou du biogaz. Elle vise des projets du « mid market », de l’ordre de 10 à 40 millions d’euros, qui lui offrent le meilleur impact.
Un troisième millésime de cette stratégie, Sienna Sustainable Infrastructure Debt 3 (SID3), est lancé, avec un objectif de lever 500 millions d’euros pour financer en dette privée de nouveaux projets d’infrastructures d’énergie renouvelable en Europe.
Historiquement, depuis 2013, Sienna IM a servi à ses investisseurs sur cette stratégie un rendement moyen de 550 points de base au-dessus du taux sans risque, soit un écart significatif par rapport au rendement de l’obligataire investment grade. Afin de se prémunir contre la volatilité des taux, les projets sont financés à taux fixe. En outre, ces financements étant adossés à des infrastructures à caractère essentiel, les cash flows sont très prévisibles.
Olivier Bertin, le responsable du département trésorerie-investissements de la Caisse d’épargne Île-de-France, était l’invité de l’Institutional Day organisé par L’Agefi en juin dernier et a répondu à nos questions sur le thème de la gestion des risques.
Depuis l’élection de Trump, l’instabilité géopolitique et économique semble être devenue la nouvelle norme. Wim Vermeir, le directeur des investissements d’AG Assurance – Ageas, invité lors de l’Institutional Day organisé par L’Agefi le 30 juin dernier, explique comment la gestion des risques s’adapte à ce nouveau contexte.
Dans un environnement instable, la gestion des risques consiste à distinguer le bon risque du mauvais risque, avec un point d’attention particulier pour les risques majeurs, explique Céline Boué, la directrice des investissements de Korege (Groupe Matmut) à L'Agefi à l'occasion de l'événement Instit Day.
Directeur de l'investissement durable et de la conformité chez Allianz France, Carlos Araujo Blanco intervenait lors de l'Institutional Day organisé le 30 juin par L'Agefi. Il revient en vidéo sur la révision de la réglementation SFDR, le traitement des obligations d'Etat et les conséquences de l'allègement de la CSRD.
Le fonds coté cible les fournisseurs stratégiques du Pentagone alors que Washington engage un plan de réarmement massif et de relocalisation industrielle inédit depuis 1945.