Jean-Pierre Lassus quitte Swiss Life France
Swiss Life France a annoncé l’arrivée de Jean-Baptiste Guyader au poste de directeur de la division financière. Il remplace, à ce poste, Jean-Pierre Lassus, qui a informé de son départ du groupe helvétique après l’avoir rejoint en 2009. De ce fait, Jean-Baptiste Guyader devient membre du comité exécutif de Swiss Life France.
Diplômé de l'École Nationale Supérieure des Mines de Nancy et de l’Imperial College de Londres, Jean-Baptiste Guyader a démarré sa carrière, au sein du cabinet PwC France en tant qu’auditeur financier. En 2015, il rejoint Swiss Life France en qualité de contrôleur de gestion, d’abord sur les activités de courtage, puis sur le périmètre assurance-vie. Il est, depuis 2019, directeur du contrôle de gestion.
Des activités mouvantes
À la suite de ce départ, la direction des risques qui était jusqu’ici rattachée à la division financière sera désormais placée sous la responsabilité directe de Tanguy Polet, directeur général de Swiss Life France. Avant son départ, Jean-Pierre Lassus était également sponsor de la RSE. Il est remplacé par Vladislav Grigorov, directeur de la division risque, qui fera par conséquent son entrée au comité exécutif en tant qu’invité permanent.
Diplômé de l’Université de Strasbourg, membre certifié et expert ERM/CERA de l’Institut des Actuaires, et titulaire d’un executive MBA de la London Business School, Vladislav Grigorov démarre sa carrière dans le conseil. En 2005, il rejoint Swiss Life où il exerce différentes fonctions, notamment celle de responsable de la gestion actif-passif. Il devient ensuite directeur des risques au sein de la filiale française.
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Le dirigeant chinois lui a aussi promis l’achat de 200 «gros» Boeing, a-t-il dit. C’est considérable, mais moindre que la commande de 500 avions monocouloirs 737 MAX et d’une centaine de gros porteurs (787 Dreamliner et 777) évoquée par la presse depuis des mois. La Chine est un partenaire stratégique et économique primordial pour l’Iran qui lui destine la grande majorité de ses exportations de pétrole. Elle est directement touchée par la quasi-fermeture, sous l’effet des blocus iranien et américain, du détroit d’Ormuz par lequel transite une grande part de ses acquisitions d’hydrocarbures, d’Iran mais aussi d’autres pays du Golfe. L’Iran a annoncé jeudi, en plein sommet pékinois, que ses forces avaient autorisé le passage de plusieurs navires chinois. Washington voudrait voir Pékin user de son influence sur Téhéran pour contribuer à une sortie de crise dans le Golfe. Tout en s’employant diplomatiquement, Pékin a observé jusqu'à présent une grande retenue. «Nation en déclin» C’est l’un des sujets de crispation que le sommet est destiné à atténuer, sinon à dissiper. Ils abondent: Iran donc, Taïwan, relations commerciales, restrictions d’accès aux terres rares et aux semi-conducteurs, intelligence artificielle et propriété intellectuelle... Ils se sont manifestés ouvertement jeudi avec une mise en garde vigoureuse du président chinois quant au risque de «conflit» entre Chine et Etats-Unis au sujet de Taïwan. Les propos de M. Xi ont dominé le premier jour de la visite. La compétition - stratégique, commerciale, technologique - est extensive et la Chine semble miser sur un déclin des Etats-Unis, subtilement évoqué par Xi Jinping lui-même lorsqu’il a cité l’historien de l’Antiquité grecque Thucydide, théoricien du risque de guerre lorsqu’une puissance émergente entre en rivalité avec une puissance dominante. M. Trump a répondu jeudi soir dans un message sur sa plateforme Truth Social. «Le président Xi a fait très élégamment référence aux Etats-Unis comme étant peut-être une nation en déclin», a-t-il dit. Mais selon lui, l’homme fort de Pékin avait à l’esprit les Etats-Unis de son prédécesseur Joe Biden, pas l’Amérique actuelle. «Il y a deux ans, nous étions effectivement une nation en déclin. Aujourd’hui, les Etats-Unis sont le pays le plus génial de la planète», a-t-il dit. «Stabilité constructive» Depuis le retour de M. Trump à la Maison Blanche, Chine et Etats-Unis se sont livré une âpre guerre commerciale aux répercussions planétaires, à coups de droits de douane exorbitants et de restrictions multiples. MM. Trump et Xi ont conclu une trêve en octobre et, depuis, la Cour suprême américaine a mis à bas les droits de douane généralisés de l’administration Trump. Mais le cessez-le-feu commercial reste exposé à l’instauration de nouvelles surtaxes américaines envisagées par le républicain. Actuellement, l'économie mondiale et la Chine ressentent les effets de la guerre menée par M. Trump avec Israël contre l’Iran. M. Xi a réaffirmé jeudi le vœu chinois de certitude et de prévisibilité dans un monde en proie aux turbulences. Lui et M. Trump se sont entendus pour désigner désormais les rapports sino-américains comme une «relation de stabilité stratégique constructive», selon la diplomatie chinoise. Le président chinois a promis d’ouvrir «toujours plus grand» la Chine aux entreprises étrangères. Avec l’excédent commercial chinois, les pratiques déloyales ou les violations de propriété intellectuelle imputées à la Chine, les obstacles à l’accès au marché chinois sont l’un des grands griefs des Etats-Unis, comme d’autres pays développés, à l’encontre de Pékin. M. Trump a emmené avec lui une importante délégation de grands patrons. 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