Les ETF actifs ajoutent de la gestion discrétionnaire à la simple réplication d'indices
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La croissance exponentielle des ETF actifs outre Atlantique gagnera-t-elle l’Europe ? A ce stade, difficile de l’affirmer, mais ce segment de niche fait en tout cas couler beaucoup d’encre de ce côté-ci de l’Atlantique.
Morningstar vient ainsi de consacrer une étude à ce marché «petit, timide mais en croissance». Les ETF gérés de manière active ne représentent encore que 1,9% de l’encours de l’ensemble des ETF en Europe, contre 6,5% aux Etats-Unis. Une poignée de gérants capte l’essentiel des 33,8 milliards d’euros d’encours : JPMorgan AM, Pimco et Fidelity.
Après avoir été soutenue par les stratégies obligataires, à la faveur des taux bas, la croissance de ce marché s’est davantage portée sur les sous-jacents actions ces deux dernières années, avec des flux totaux de 20 milliards d’euros.
Qui dit ETF dit généralement, frais de gestion compétitifs. Une promesse que les chiffres de Morningstar semblent corroborer : entre mars 2013 et mars 2024, le coût pondéré par les actifs des ETF actifs en Europe s’est réduit de plus de 30%, passant de 41 points de base à 28, avec une baisse de l’ordre de 5 bp l’an dernier.
En revanche, Morningstar attire l’attention sur la «timidité» des paris actifs portés par ces véhicules, qui restent proches de la performance de leur indice de référence. «Les investisseurs devraient modérer leurs attentes en matière de surperformance de ces produits», conclut l’étude.
Le gestionnaire d’actifs américain va se concentrer sur les technologies de l'information, le secteur financier, les services discrétionnaires aux consommateurs et les services de communication dont les titres d'entreprises sont cotés sur le S&P500.
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