BlackRock a participé au tour de table de 30 millions d’euros d’Upvest, une fintech basée à Berlin. Le gestionnaire d’actifs américain rejoint ainsi les investisseurs existants que sont Bessemer Venture Partners, HV Capital, Earlybird, Notion Capital, ABN Amro Ventures et 10x Capital.
Fondée en 2017, Upvest fournit de l’infrastructure de négociation, de règlement et de conservation nécessaire à la gestion de fortune numérique dans une interface de programmation d’application (API). Cela permet aux institutions financières d’offrir d’excellentes expériences d’investissement à ses clients. Sa mission est de «rendre l’investissement aussi facile que de dépenser de l’argent».
Cet investissement de BlackRock s’inscrit dans le cadre d’un partenariat visant à «rendre l’investissement plus accessible à des millions d’investisseurs à travers l’Europe». Cela se fera notamment avec les ETF de BlackRock.
«Le partenariat de BlackRock avec Upvest favorisera l’innovation dans la manière dont les Européens accèdent aux marchés financiers et rendra moins coûteux et plus simple le fait de commencer à investir. Dans toute l’Europe, les ETF sont au cœur de ces nouvelles propositions et constituent souvent le choix par défaut des investisseurs, en tant que point de départ transparent, peu coûteux et facile à comprendre pour une nouvelle génération d’investisseurs», a commenté Timo Toenges, responsable de l’activité iShares EMEA Digital Wealth chez BlackRock.
Ce lundi, le leader de Place publique doit rencontrer Olivier Faure avec une question simple en tête : à qui ira sa préférence pour la présidentielle ? D’un côté, un ancien président contre lequel le PS d’après 2017 s’est reconstruit. De l’autre, un leader fort de son score aux européennes, mais toujours pas socialiste d’appellation contrôlée
L'Etat marocain voit ces grands événements comme des accélérateurs de développement. Mais il faudra encore prouver qu'ils répondent aux besoins du pays, après les grandes manifestations de la Gen Z 212 en octobre.
L'effondrement de la lecture chez les jeunes n’est pas le moindre des paradoxes, dans un pays où le livre est à ce point fétichisé dans le monde politico-médiatique