Le spécialiste des matériaux semi-conducteurs innovants a annoncé vendredi une augmentation de la capacité de production de son substrat piézoélectrique-sur-isolant (POI) sur son site de Bernin 3. Cette décision doit permettre de répondre à la demande croissante des clients, a précisé Soitec. «Nos substrats innovants POI, conçus pour la fabrication de la dernière génération de filtres 4G/5G à ondes acoustiques de surface (SAW), incorporent un mécanisme de compensation de la température et permettent l’intégration de plusieurs filtres sur une même puce», a expliqué Bernard Aspar, senior executive vice president des global business units de Soitec.
Le sort d’Hiroto Saikawa, qui démissionnera de son poste de directeur général de Nissan le 16 septembre, a été scellé par les interventions de deux administratrices indépendantes qui ont convaincu le conseil de s'épargner une nouvelle crise après le scandale lié à Carlos Ghosn, selon Reuters, qui cite deux sources. Ces deux administratrices, Jenifer Rogers et Keiko Ihara, membres des comités de gouvernance créés à la suite de l’arrestation de l’ancien président Carlos Ghosn, auraient plaidé en faveur du départ d’Hiroto Saikawa lors d’une réunion du conseil qui s’est tenue pendant plusieurs heures lundi au siège de Nissan. Jenifer Rogers, une avocate américaine, et Keiko Ihara, une pilote japonaise de course automobile, auraient également milité en faveur du remplacement à titre provisoire de Hiroto Saikawa par Yasuhiro Yamauchi.
Le spécialiste de l’investissement en infrastructures modifie ses statuts pour se transformer en «société à mission», devenant ainsi l’une des premières entreprises françaises à s’engager concrètement sur cette voie. «Avec l’ensemble de nos parties prenantes notamment nos investisseurs et nos partenaires publics et privés, nous développons, construisons, modernisons et exploitons de manière durable des infrastructures et des actifs essentiels qui contribuent à améliorer la qualité de vie des populations», indique la raison d'être de Meridiam.
Le président de Telecom Italia (TIM), Fulvio Conti, déclare dans un communiqué, jeudi, qu’il envisage de démissionner pour contribuer à une amélioration des relations entre les actionnaires de l’opérateur. Selon Reuters, qui cite une source, son départ constituerait une étape vers un accord plus large concernant la gouvernance de TIM entre les principaux actionnaires que sont Vivendi, le fonds Elliott et l'établissement public Cassa Depositi e Prestiti (CDP). Fulvio Conti a été choisi en mai 2018 pour prendre la présidence de TIM par le fonds activiste Elliott, qui contrôle deux tiers des sièges du conseil d’administration, composé de 15 membres. Depuis, ses relations sont conflictuelles avec Vivendi, premier actionnaire de Telecom Italia avec 24% du capital. Sa démission pourrait être annoncée lors d’une réunion du conseil d’administration prévue fin septembre, selon l’une des sources.
Le conglomérat américain General Electric a annoncé jeudi qu’il allait racheter jusqu'à 5 milliards de dollars d’obligations pour réduire sa dette. GE va lancer des offres publiques d’achat sur plusieurs séries d’obligations libellées en dollar et en euro. Le poids de la dette et des engagements financiers du fleuron industriel américain est un des principaux motifs d’inquiétudes des investisseurs, alors que le conglomérat est aux prises avec des difficultés dans sa branche énergie, qui fournit des turbines pour les centrales électriques. GE a aussi annoncé mercredi avoir récupéré 2,7 milliards de dollars à la suite de la vente d’une partie de sa participation dans la société parapétrolière Baker Hugues, dont il détient désormais 38,4%.
Toyota Motor teste un véhicule alimenté à l'énergie solaire dans le cadre d’un projet financé par le gouvernement japonais, qui s’appuie sur les nouveaux panneaux photovoltaïques ultra fins développés pour les satellites. Les ingénieurs de Toyota ont installé des panneaux solaires conçus par Sharp sur le capot, le toit, la fenêtre arrière et l’aileron d’une Prius en test. La Prius peut effectuer jusqu'à 56 km, selon une étude de l’AAA Foundation for Traffic Safety, une ONG spécialisée dans la sécurité routière.
Le groupe de transports et de médias a publié jeudi des résultats en hausse au premier semestre, avec un résultat net, part du groupe, de 149 millions d’euros, contre 97 millions au premier semestre 2018. Le résultat net total pour les six premiers mois de 2019 est de 530 millions d’euros, contre 605 millions sur la même période en 2018. Le résultat opérationnel s’est amélioré à 732 millions d’euros (544 millions au premier semestre 2018). Le résultat opérationnel ajusté a crû à 919 millions d’euros (702 millions d’euros un an plus tôt). Ces résultats sont tirés par la branche Communication et la division Transport et Logistique. Bolloré a par ailleurs annoncé le versement d’un acompte sur dividende de 0,02 euro par action, identique à celui de l’an dernier.
L’enseigne textile américaine ferme actuellement huit de ses 28 points de vente en France, indique Le Monde jeudi. Après avoir fermé son magasin de Créteil-Soleil fin août, Gap va fermer trois de ses adresses parisiennes, dont rue de Rivoli, et doit aussi fermer celle au 36 avenue des Champs-Elysées, selon le quotidien. Cela fait suite à un plan de restructuration annoncé en février, selon la direction. Le groupe doit présenter un projet de scission de ses enseignes ce jeudi à New York, accompagné d’un plan de fermeture de 230 magasins dans le monde d’ici deux ans, pour générer 90 millions de dollars (82 millions d’euros) d'économies par an.
Le président de Telecom Italia, Fulvio Conti, devrait prochainement démissionner, ce qui serait le signe d’un apaisement des relations entre les principaux actionnaires de l’opérateur, rapporte Reuters de deux sources proches du dossier. Fulvio Conti a été choisi en mai 2018 pour prendre la présidence de TIM par le fonds activiste Elliott, qui contrôle deux tiers des sièges du conseil d’administration, composé de 15 membres. Depuis, ses relations sont conflictuelles avec Vivendi , premier actionnaire de Telecom Italia avec 24% du capital.
Le spécialiste de l’investissement en infrastructures modifie ses statuts pour se transformer en «société à mission», devenant ainsi l’une des premières entreprises françaises à s’engager concrètement sur cette voie. «Avec l’ensemble de nos parties prenantes notamment nos investisseurs et nos partenaires publics et privés, nous développons, construisons, modernisons et exploitons de manière durable des infrastructures et des actifs essentiels qui contribuent à améliorer la qualité de vie des populations», indique la raison d'être de Meridiam.
L’enseigne textile américaine ferme actuellement huit de ses 28 points de vente en France, indique Le Monde jeudi. Après avoir fermé son magasin de Créteil-Soleil fin août, Gap va fermer trois de ses adresses parisiennes, rue de Rivoli, dans le centre commercial près de la gare Saint-Lazare, et boulevard Saint Michel, fin septembre. Elle doit aussi fermer son point de vente sis au 36 avenue des Champs-Elysées, selon le quotidien. Ce programme de fermetures fait suite à un plan de restructuration annoncé en février, selon la direction. Le groupe doit présenter un projet de scission de ses enseignes ce jeudi à New York, accompagné d’un projet de fermeture de 230 magasins dans le monde d’ici deux ans, pour générer 90 millions de dollars (82 millions d’euros) d'économies par an. .
Le cigarettier britannique British American Tobacco (BAT) a annoncé ce matin qu’il comptait réduire ses effectifs de 2.300 postes environ d’ici au début de l’année prochaine, dans le cadre d’un plan de réorganisation de ses activités. Le directeur général, Jack Bowles, a souligné que les suppressions d’emplois permettraient à l’entreprise d’atteindre son objectif de chiffre d’affaires de 5 milliards de livres sterling (5,6 milliards d’euros) pour sa division «nouvelles catégories», qui comprend les produits de vapotage et de tabac à chauffer, d’ici à 2023-2024.
Le tribunal administratif de Nantes a rejeté les recours des six anciens salariés de l’usine Arjowiggins Le Bourray de Saint-Mars-la-Brière (Sarthe), qui lui avaient demandé le 6 septembre dernier d’annuler le feu vert donné en avril 2019 par l’administration au plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de l’entreprise. Thomas Hollande, l’avocat des requérants, a toutefois fait savoir jeudi qu’il allait faire appel du jugement. Celui-ci est conforme aux conclusions faites à l’audience par le rapporteur public, dont les avis sont souvent suivis par les juges. Quelque 130 personnes avaient été licenciées lors de la reprise partielle de l’usine, pour ses seules activités de fabrication d’ouate, par l’entreprise CGMP (Comptoir général des matières premières), principal client de l’entreprise.
Yahoo Japon, filiale de SoftBank Group, a fait aujourd’hui une offre à hauteur de 400 milliards de yens (3,36 milliards d’euros) pour acquérir la majorité du capital du distributeur textile en ligne Zozo afin de permettre à celui-ci de mieux rivaliser face à Amazon et Rakuten. Alors que Yahoo Japan vise 50,1% du capital de sa cible, le fondateur Yusaku Maezawa a accepté de vendre une participation d’environ 30% pour ne conserver qu’environ 6%. Il a par ailleurs indiqué sur Twitter qu’il allait quitter son poste de président. L’offre de Yahoo, à 2.620 yens par action, représente une prime d’environ 21% par rapport au cours de clôture mercredi.
Quelle injustice ! Google fait l’objet d’une foule de critiques, d’optimisation fiscale en manquements à la protection de la vie privée. L’ogre californien se démène pourtant pour montrer patte blanche, notamment en termes d’éducation. Dernier témoignage en date pour faire taire les grincheux, l’engagement de Google dans le cadre des ateliers « Bien vieillir dans le 9e » organisés par la mairie de ce bel arrondissement parisien. Google reçoit ce jeudi 12 septembre dans ses locaux de la rue de Londres pour aider gratuitement nos aînés à « mieux appréhender l’usage du matériel informatique ». Ce dernier n’est pas fourni. Au menu, création d’une adresse e-mail ou moteur de recherche. Et pour retrouver le chemin de la maison, une formation Google Maps ?
Le groupe pétrolier mexicain devrait faire, jeudi, son retour sur le marché obligataire après un an d’absence durant lequel il s’est refinancé auprès des banques. Pemex prévoit d’émettre des obligations à 7, 10 et 30 ans, dont le montant n’est pas encore connu. L’opération est concomitante à une injection de capital du gouvernement mexicain, de 5 milliards de dollars, et à une offre d’échange d’obligations. L’objectif est de racheter des dettes court terme pour allonger la maturité moyenne de la dette de Pemex, qui, avec 100 milliards de dollars de dette, est le groupe pétrolier le plus endetté. Il risque une dégradation en high yield, noté BB+ par Fitch, BBB+ par S&P et Baa3 par Moody’s. «C’est un bon début pour Pemex et le ministre des Finances mexicain pour défendre le rating du groupe», note Rafael Elias, analyste crédit chez Tellimer, pour qui le montant envisagé pourrait être insuffisant. La production de pétrole de Pemex reste inférieure à celle prévue par le budget ce qui va nécessiter de nouveaux investissements. Citigroup, Goldman Sachs, HSBC et JPMorgan sont les chefs de file de cette opération.
Nombre de nos lecteurs s’en souviennent, l’année 2005 ouvrit une nouvelle ère pour L’Agefi, avec le basculement soudain dans l’ère numérique. Sous l’impulsion d’une nouvelle direction, le quotidien papier disparut, un PDF prit sa place tous les matins à 7 heures, tandis qu’un nouvel hebdo se chargeait d’apporter aux lecteurs l’approfondissement dont ils avaient besoin. Le succès fut au rendez-vous, qui permit à l’équipe de traverser sans trop de dommages l’époque tumultueuse de la crise financière, puis celle, plus tumultueuse encore, de la crise de la zone euro, enfin de poursuivre son adaptation à l’interminable, et déstabilisante, mutation numérique, qui dure encore. Redevenue profitable, L’Agefi vogue aujourd’hui en s’efforçant de demeurer sur la crête des vagues, et de déjouer les pièges d’une houle toujours menaçante pour l’ensemble de la presse.
Amundi Private Equity Funds a annoncé hier s'être allié à Bpifrance, Socadif Capital Investissement pour acheter Wifirst, un opérateur de télécoms détenu à 55% par le groupe Bolloré. Le fondateur et président de la société, Marc Taieb, détenait le solde du capital. Fondé en 2002, Wifirst est leader du marché français du wifi professionnel avec une forte présence dans les secteurs du logement étudiant, des armées et de l’hôtellerie. Il a réalisé près de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018. Pour Bolloré, la cession de la participation «génèrera en trésorerie environ 115 millions d’euros et une plus-value consolidée d’environ 85 millions d’euros».
Carrefour a démenti mercredi la préparation d’une offre sur son concurrent français Casino, suite aux informations de BFM Business, selon lesquelles le PDG de Carrefour, Alexandre Bompard, réfléchissait depuis l’été à une offre de reprise sur la totalité des actifs du distributeur, mis sous pression par sa dette et le placement en sauvegarde de sa maison mère, Rallye. Selon le média, une offre publique d’échange entre 4 et 4,2 milliards d’euros a été évoquée, ce qui représenterait 25% de plus que sa valeur fin juin. Carrefour pourrait améliorer son offre pour la porter à 48 euros par action en ajoutant une composante en numéraire. L’an dernier, Casino avait annoncé avoir rejeté une proposition de rapprochement de son concurrent, qui avait aussitôt démenti avoir entrepris la moindre démarche en ce sens.