Le constructeur automobile a subi la première baisse de ses ventes de son histoire l'an dernier. Il compte mettre fin à la production de son SUV Model X et de ses berlines Model S au profit de ses activités dans les robots et les véhicules autonomes.
Les performances du groupe dans l'informatique dématérialisée ont tout juste atteint les prévisions des analystes et marquent un léger ralentissement par rapport au trimestre précédent.
Le gouvernement français a donné son accord à cette cession qui avait été suspendue en mars dernier. L’Etat français acquerra une action de préférence au capital de la société reprise par l’américain Loar Group.
La biotech spécialisée dans le traitement des pertes auditives lève 60 millions d’euros, dont 20 millions apportés par le groupe pharmaceutique français. Sensorion peut désormais poursuivre sa recherche jusqu’au 30 juin 2027.
Le géant du luxe est sanctionné en Bourse après la publication de ses résultats annuels. La reprise dans le segment de la mode et de la maroquinerie est jugée trop timide par les investisseurs.
Farouche opposant à l’offre publique de l’empire industriel sur sa filiale Toyota Industries à un prix qu’il juge insuffisant, l’investisseur activiste réfléchit désormais à sa propre offre.
Une filiale américaine du géant français des services informatiques travaille pour l'Immigration and Customs Enforcement qui est vivement critiquée depuis le décès de deux personnes aux Etats-Unis.
Le fournisseur néerlandais d'équipements de fabrication pour le secteur des semi-conducteurs anticipe une hausse de ses ventes cette année après un solide exercice 2025. Il s'apprête toutefois à supprimer 1.700 emplois.
La holding Artémis, première actionnaire de Kering, va vendre sa participation dans Puma au géant chinois du sportswear Anta, avec une belle prime sur le cours de Bourse. De quoi réduire un endettement qui commençait à inquiéter les investisseurs.
Plusieurs indicateurs financiers tendent à prouver que le constructeur aéronautique est en bonne voie pour surmonter ses difficultés de manière pérenne.
Les bonnes performances du constructeur en Amérique du Nord l’incitent à augmenter son dividende trimestriel et à lancer de nouveaux rachats d’actions.
Meta va explorer ces prochains mois des abonnements payants pour ses réseaux sociaux Instagram, Facebook et WhatsApp, en particulier pour ses services basés sur l’IA.
Les agences de conseil en vote demandent toujours plus d’explications et de justifications. Une réflexion est ouverte sur des modalités de rémunération de long terme, autres que les actions gratuites.
En s'offrant les activités d'éclairage de Hyundai Mobis, l'équipementier automobile français accélère dans un domaine qu'il a lancé en 2022 grâce, déjà, à des acquisitions.
Le groupe chinois, déjà propriétaire de Fila, Salomon et Wilson, s’offre 29 % de la marque allemande Puma pour 1,5 milliard d’euros. Il exclut toutefois une prise de contrôle totale. De son côté, Artemis, le holding de la famille Pinault, accélère son désendettement
Bercy a dévoilé, lundi 26 janvier, plusieurs mesures pour favoriser les services numériques européens, comme un « indice de résilience numérique », ainsi qu’un « Teams » français, Visio, destiné à l’administration. Il préconise aussi plus de souveraineté dans les commandes publiques et privées, alors que le sujet de la fragilité de l’Europe dans les services numériques gagne en intensité.
Cette année, des sociétés comme SpaceX, OpenAI ou Anthropic devraient s'introduire en Bourse aux Etats-Unis. Il faudra cependant que les conditions de marché s'y prêtent.
L’Association française de la gestion financière dévoile ses nouvelles recommandations pour 2026. Une politique de rémunération stable, une information des administrateurs « dans un délai raisonnable et suffisamment en amont », et une meilleure transparence sur la qualification des conventions réglementées, font partie des nouveautés de l’année.
Le groupe d’immobilier de luxe compte tripler son résultat net en trois ans pour atteindre 30 millions d’euros en 2028. La société, qui va se coter sur Euronext Growth, se valorise 120 millions d’euros avant augmentation de capital.
Dans leur communication financière, BP, Chevron, TotalEnergies et consorts utilisent un ratio qui peut laisser entendre que leur niveau d'endettement est moins élevé qu'il ne l'est réellement.
Les deux groupes ne doivent pas seulement rassurer les marchés, mais prouver qu'ils savent encore se projeter au-delà du prochain cycle. A défaut, 2026 pourrait s'imposer non comme un tournant, mais comme un avertissement.