Redbridge traque les prix excessifs facturés en change aux entreprises
Le conseil des directions financières veut étendre au Forex l’analyse des frais bancaires qu’il propose en cash management.
Un évènement L’AGEFI
FINANCE & RISK
Plus d'articles du même thème
-
L’érosion du yen se poursuit
Retrouvez la chronique hebdomadaire de DeftHedge sur les changes. -
«L’euro s’est révélé plus résilient dans cette crise énergétique»
George Saravelos, responsable mondial de la recherche Change chez Deutsche Bank. -
Le yen reste en quête de soutien durable
Retrouvez le coup d'oeil hebdomadaire de DeftHedge sur le marché des changes.
ETF à la Une
State Street IM et Ninety One s'associent pour lancer des ETF actifs
Les premiers lancements porteront principalement sur des ETF Ucits gérés activement, axés sur les actions mondiales et les marchés émergents.
Les plus lus
- Atos joue gros avec un refinancement à 1,25 milliard d’euros
- Le marché primaire de la dette corporate en euros profite des beaux jours
- Alphabet et Amazon se financent aux alpine bonds
- Rexel plonge dans le grand bain des Océanes
- La conversion de dette en capital, le pivot des restructurations contemporaines
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Tribune libreLa victoire du dépassement à Strasbourg trace un chemin pour les progressistes en 2027
Strasbourg fut l'une des très rares villes où Renaissance a noué un accord avec la gauche pour les municipales. L'élu municipal, membre du parti macroniste, en tire des leçons pour la campagne présidentielle -
Prévenir pour guérir
Ancien spin doctor d’Emmanuel Macron, Ismaël Emelien a lancé Zoï, une start-up qui veut réinventer le soin préventif par la data et par l’IA, avec ses check-up révolutionnaires. Objectif : franchir une nouvelle frontière de la médecine prédictive. -
La Fabrique de l'Opinion« La question n’est plus de savoir si le clivage droite-gauche reviendra, mais sous quelle forme »
Brice Soccol : « Pendant près de quarante ans, la Ve République a vécu au rythme d’un affrontement structuré entre deux grandes cultures de gouvernement, héritières du gaullisme et du mitterrandisme. Le macronisme a peut-être suspendu cette logique plus qu’il ne l’a réellement abolie »