Le journal Les Echos, se basant sur les déclarations obligatoires du président de la Réserve fédérale américaine sur son patrimoine, estime celui de Jerome Powell à 39,6 millions de dollars. Ses actifs, gérés par des trusts, auraient progressé d’environ 6% en 2017, une performance largement inférieure à celle des indices phares de Wall Street sur la même année, note le quotidien. Jerome Powell détient majoritairement des obligations tandis que les actions américaines formaient 28 à 32% de son portefeuille début 2018. Les Echos rapportent que le président de la Réserve fédérale est très investi chez Goldman Sachs AM (huit fonds) et est investi dans un certain nombre de stratégies passives.
« Nous souhaitons le développement à Paris d’une offre de services de compensation renforcée et complétée dans le domaine des produits dérivés de taux d’intérêt. »
Fiabilité. Dans une étude publiée la semaine dernière, S&P Global Ratings indique que sur le long terme, le crédit infrastructures présente un plus faible risque de défaut et une meilleure stabilité de notation que le segment non financier dans son ensemble. L’agence a recensé 127 défauts depuis 1981 dans le secteur des infrastructures, précisant que 71 % d’entre eux se concentraient aux Etats-Unis. Au sein de cette classe d’actifs, la dette des « corporate infrastructures » présente davantage de probabilité de remboursement que les projets d’infrastructures seuls. En 2017, S&P a réalisé 114 relèvements de notation contre 87 abaissements, retrouvant une tendance positive après un cycle négatif en 2015 et 2016.
Soldes. Les cours du baril de pétrole ont chuté de près de 35% depuis début octobre, revenant à leur niveau d’il y a un peu plus d’un an. Le WTI, la référence américaine, est retombé à 50 dollars, tandis que le Brent est passé sous la barre des 60 dollars, à 58,80 dollars. Après avoir bondi de 25% entre janvier et octobre en raison des anticipations de baisse des exportations iraniennes, le marché a brutalement déraillé sur les craintes entourant la croissance économique mondiale. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) anticipe une offre supérieure à la demande tout au long de 2019, sur fond de baisse de la consommation et d’augmentation de la production. « Il semble que la chute ait été amplifiée lorsque le cours ‘spot’ a atteint les prix d’exercice d’options utilisées par les producteurs américains pour couvrir leurs ventes », écrit Lombard Odier. D’aucuns estiment que cette faiblesse n’est que passagère et que le cours du baril devrait se reprendre. Lombard Odier anticipe un Brent à 75 dollars dans 12 mois. Sous le parrainage de l’Arabie Saoudite, qui va réduire de 500.000 barils par jour sa production, l’Opep pourrait réduire la sienne de 1,4 million de barils. Un accord est attendu le 16 décembre auquel la Russie pourrait être partie prenante. A moins que la baisse actuelle ne soit le signe annonciateur d’une récession. En 2008, les prix du pétrole avaient décroché dès le début de l’été.
Les banques de l’Union européenne ont réduit leurs créances douteuses et augmenté leurs provisions, a annoncé la Commission européenne mercredi, avant la réunion, le 3 décembre, des ministres des Finances de l’UE consacrée au renforcement du mécanisme européen de stabilité (MES) et à l’Union bancaire. Ils examineront le 3 décembre le projet de système européen de garantie des dépôts (SEGD ou EDIS en anglais). Dans son troisième rapport, publié mercredi, sur la réduction des risques liés aux NPL (non performing loans), la Commission souligne que ces créances douteuses ont encore diminué dans le secteur bancaire européen et atteignent à présent en moyenne 3,4% de leur encours de crédit, soit 820 milliards d’euros en valeur absolue. Ce ratio était à 4,6% il y a un an. La moyenne à l'échelle de l’UE masque toutefois de grandes disparités: les NPL représentent encore 44,9% des prêts en Grèce, 28,1% à Chypre, 11,7% au Portugal et 10% en Italie.
Le Sénat américain a approuvé mercredi la poursuite des travaux sur une résolution exigeant que Washington cesse de soutenir militairement la coalition qui combat au Yémen sous la conduite de l’Arabie saoudite, ouvrant la voie à un vote définitif dans les jours à venir. Une large majorité de sénateurs démocrates et républicains ne cache pas son dépit devant l’inaction du président Trump, que ce soit dans l’affaire du meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi ou dans le dossier de la crise humanitaire qui sévit au Yémen. Mais la présidence américaine estime qu’il serait contre-productif d’amoindrir les relations avec l’Arabie saoudite. Mike Pompeo, le secrétaire d’Etat américain, l’a redit mercredi.
Le ralentissement se confirme pour l’immobilier américain. Les ventes de logements neufs ont reculé davantage que prévu en octobre pour s'établir à 544.000 en données annualisées, selon le département américain du Commerce. Les ventes de maisons individuelles neuves s’inscrivent en baisse de 8,9% par rapport à septembre. Les ventes d’octobre sont inférieures au consensus MarketWatch, de 589.000 unités en rythme annuel, et ressortent en baisse de 12% par rapport à octobre 2017. Le prix médian de vente a également reculé de 3,1% sur un an, à 309.700 dollars. Malgré la dégradation observée ces derniers mois, le total des ventes réalisées entre janvier et octobre s’inscrit toujours en hausse de 2,8% par rapport à la même période de 2017.
La croissance des prêts aux entreprises dans la zone euro a ralenti en octobre, selon la Banque centrale européenne (BCE) - des perspectives économiques plus sombres commenceraient à peser sur le crédit. Cette croissance ressort à 3,9% sur un an pour octobre, son rythme le plus lent depuis mai. La croissance de la masse monétaire M3, considérée comme un bon indicateur avancé de l’inflation, a été un peu plus forte que prévu en octobre. Le rythme de croissance annuel de M3 dans les 19 pays de la zone euro s’est établi à 3,9% le mois dernier, contre un consensus chez les économistes interrogés par Reuters de 3,5%.
Dans un rapport publié hier, Londres estime que l'érosion de la croissance britannique serait limitée à 2,1% sur quinze ans si l'accord avec l'UE était ratifié.
Les mises en chantier de logements se sont repliées de 3,6% sur trois mois à fin octobre après un sursaut de 0,6% les trois mois précédents, selon le ministère de la Cohésion des territoires. La baisse à fin octobre se traduit dans la construction de logements collectifs (-4,4% après +3,5%) mais aussi dans l’individuel, où le recul des mises en chantier s’atténue néanmoins (-2,3% après -3,5%). Sur un an, 419.500 logements ont été mis en chantier en France, contre 414.400 l’année précédente, en hausse de 1,2%. Mais le nombre de permis de construire a reculé de 6,4%, à 470.600, le plus bas niveau depuis février 2017.
Le parquet danois a déposé une plainte préliminaire contre Danske Bank pour violation présumée de la loi sur la lutte contre le blanchiment d’argent via sa filiale en Estonie. Copenhague a ouvert une enquête en août sur la première banque danoise à la suite de soupçons de blanchiment concernant 200 milliards d’euros de transactions effectuées via cette division entre 2007 et 2016. Le parquet va maintenant s’employer à préciser s’il peut engager des poursuites au pénal contre Danske Bank ou si des salariés de la banque peuvent être tenus pour responsables. A ce stade de l’enquête, le procureur général de la répression de la délinquance financière internationale a retenu quatre chefs d’accusation, a dit la banque.
La Société du Grand Paris, chargée de piloter le déploiement et le financement du Grand Paris Express, a adopté en conseil de surveillance, mercredi, son budget 2019. Il s’établit à 3,9 milliards d’euros en dépenses, correspondant à un recours à l’emprunt d’un montant de 3,3 milliards - budget en augmentation de 41% par rapport à 2018, en raison des chantiers du nouveau métro. En 2019, près de 3 milliards d’euros sont directement consacrés aux investissements, notamment la ligne 15 Sud et les tronçons 14 Nord, 16, 17 Sud. Côté recettes, la Société du Grand Paris bénéficie de 587 millions d’euros de fiscalités franciliennes affectées et aura recours à l’emprunt à concurrence de 3,3 milliards d’euros.
Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 3,5% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, après 4,2% au deuxième trimestre, selon une deuxième estimation publiée mercredi par le département du Commerce. Alors que les entreprises ont accumulé des stocks plus rapidement et dépensé davantage en équipements, les dépenses de consommation et les exportations ont été révisées en baisse. Par rapport au troisième trimestre 2017, le PIB américain est en hausse de 3%. La progression de l’indice des prix core PCE, très suivi par la Réserve fédérale, a été révisée en baisse à 1,5% contre 1,6% en première estimation.
Comment ont réagi les gérants après l'arrestation surprise du patron de Renault, une des plus grandes valeurs du CAC40? Si la prudence domine, certains pointent les problèmes de gouvernance qui existaient déjà au sein du groupe.
Le parquet danois a déposé une plainte préliminaire contre Danske Bank pour violation présumée de la loi sur la lutte contre le blanchiment d’argent via sa filiale en Estonie. Copenhague a ouvert une enquête en août sur la première banque danoise à la suite de soupçons de blanchiment concernant 200 milliards d’euros de transactions effectuées via cette division entre 2007 et 2016. «Notre travail intensif d’enquête se poursuit», a déclaré mercredi le procureur général Morten Niels Jakobsen, cité dans un communiqué.
Le ralentissement se confirme pour l’immobilier américain. Les ventes de logements neufs ont reculé davantage que prévu en octobre aux Etats-Unis pour s'établir à 544.000 en données annualisées, selon le département américain du Commerce. Les ventes de maisons individuelles neuves s’inscrivent en baisse de 8,9% par rapport à un mois de septembre dont les chiffres ont été révisés en hausse, a indiqué le ministère. Les ventes d’octobre sont inférieures au consensus compilé par MarketWatch, qui tablait sur 589.000 unités en rytme annuel, et ressortent ressortent en baisse de 12% par rapport à octobre 2017.