Bruxelles a ouvert jeudi une enquête sur les importations chinoises de câbles à fibre optique. Celles-ci seraient pratiquées, d’après les fabricants européens, à des prix artificiellement bas. Europacable, qui a porté plainte au nom de l’ensemble des fabricants de l’Union européenne, a déclaré que 1,2 million de kilomètres de câbles à fibre optique avaient été vendus l’an dernier en Europe, un marché d’une valeur totale d’environ un milliard d’euros. 15% à 20% des ventes provenaient de Chine. Les importations chinoises ont augmenté de 150% entre 2016 et 2019. La Commission européenne mène actuellement 29 enquêtes commerciales, dont 18 concernant des produits chinois.
Alors qu'Engie réunit ses administrateurs aujourd'hui, la pilule empoisonnée de Suez vise tout autant à gêner l'attaque de Veolia qu'à pousser son actionnaire à temporiser.
FTSE Russell devait annoncer jeudi soir, après-bourse, des changements dans son indice global d’obligations souveraines (World Government Bond Index, WGBI) en ajoutant les obligations de l’Etat chinois (CGB), ce qui le mettrait en phase avec les indices Bloomberg Barclays Global Aggregate Index et JPMorgan Government Bond - Emerging Markets. Cela permettrait à 140 milliards de dollars américains d’entrer sur le marché obligataire onshore chinois, selon Goldman Sachs. Depuis deux ans, les investisseurs internationaux ont étendu leur intérêt initial pour les actions A (cotées en Chine continentale) aux obligations du pays, qui rapportent 3,12% à 10 ans - contre 0,67% pour les bons du Trésor américain – alors que la Chine semble se remettre de la crise mieux que d’autres.
Le président Donald Trump a échangé mercredi avec neuf procureurs généraux républicains pour discuter du sort d’une immunité légale pour les Gafa après que le ministère de la Justice a dévoilé une proposition législative visant à réformer la loi. Un peu plus tôt, le ministère de la Justice, qui pourrait également poursuivre Google pour d'éventuelles violations de la loi antitrust, avait aussi organisé un entretien téléphonique avec les bureaux des procureurs généraux des Etats pour débattre d’une plainte à engager contre Google, selon Reuters. Il devrait cependant attendre au moins une semaine avant de déposer cette plainte, afin que les Etats examinent le dossier et décident ou non de se joindre à lui.
Total a annoncé un projet de transformation de sa raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne) en une plate-forme ‘zéro pétrole’, le groupe prévoyant dans ce cadre un investissement de plus de 500 millions d’euros à horizon 2024 ainsi que 135 suppressions de postes. La plate-forme accueillera des activités de production de biocarburants, majoritairement destinés au secteur aérien, ainsi que de production de bioplastique, de recyclage de plastiques et d’exploitation de deux centrales solaires photovoltaïques. Le pétrolier dit qu’il conduira ce projet sans licenciement, grâce à des départs en retraite anticipés et des mobilités internes.
Les principales Bourses européennes ont terminé en baisse jeudi, l’augmentation inattendue des inscriptions au chômage aux Etats-Unis ayant ravivé les craintes d’un tassement de la reprise économique, un scénario qui nourrit l’aversion au risque et la volatilité des marchés depuis plusieurs jours. A Paris, le CAC 40 a fini en recul de 0,83% à 4762,62 points, sa plus mauvaise clôture depuis le 1er juin. A Londres, le FTSE 100 a perdu 1,3% et à Francfort, le Dax a abandonné 0,29%. L’indice EuroStoxx 50 a cédé 0,64%, le FTSEurofirst 300 1,01% et le Stoxx 600 1,02%. Les actions américaines avaient débuté dans le rouge après l’annonce d’une hausse des demandes initiales d’allocations chômage aux Etats-Unis à 870.000 la semaine dernière alors que le marché anticipait un repli à 840.000.
Le gouvernement minoritaire de Justin Trudeau a proposé ce jeudi de nouvelles prestations pour venir en aide aux Canadiens pendant la deuxième vague de coronavirus, et s’engage notamment à créer «plus d’un million d’emplois», dans l’espoir d’obtenir le soutien d’au moins un parti d’opposition et d'éviter des élections anticipées. Ottawa a déjà injecté plus de 300 milliards de dollars (193 milliards d’euros) pour soutenir l'économie depuis le printemps.
La Commission européenne a publié jeudi son nouveau plan d’action visant à redynamiser l’Union des marchés des capitaux (UMC), dont les mesures avaient été dévoilées la semaine dernière par L’Agefi.
Le gouvernement allemand projette d’émettre sa deuxième souche d’obligations vertes en novembre, selon Reuters. La maturité de cette deuxième émission souveraine verte serait, comme prévu, à 5 ans. L’objectif du ministre des finances Olaf Scholz est de collecter jusqu’à 5 milliards d’euros sur cette nouvelle souche.
Sous la pression des milieux d’affaires et des syndicats, le ministre de l’Economie et des Finances britanniques, Rishi Sunak, a présenté ce jeudi une série de mesures destinées à éviter une flambée du chômage d’ici le printemps prochain. La principale d’entre elles est une nouvelle mouture du dispositif de chômage partiel qui entrera en vigueur le 1er novembre prochain, soit le lendemain de l’expiration du «furlough» introduit en mars dernier et dont bénéficient actuellement environ 10 millions de salariés.
La Commission européenne a ouvert jeudi une enquête sur les importations chinoises de câbles à fibre optique. Celles-ci seraient pratiquées, d’après les fabricants européens, à des prix artificiellement bas. L’organisation européenne a par ailleurs exigé une plus grande ouverture du marché chinois vers l’Europe.
Les marchés s’attendent à ce que FTSE Russell annonce ce soir, après-bourse, des changements dans son indice global d’obligations souveraines (World Government Bond Index, WGBI) en ajoutant les obligations de l’Etat chinois (CGB), ce qui le mettrait en phase avec les indices Bloomberg Barclays Global Aggregate Index et JPMorgan Government Bond - Emerging Markets. Cela permettrait à quelque 140 milliards de dollars américains d’entrer sur le marché obligataire onshore chinois, selon Goldman Sachs.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont continué de progresser en août et atteint leur plus haut niveau depuis 2006, selon les chiffres publiés jeudi par le département du Commerce. Elles ont augmenté de 4,8% sur un mois en août, à 1,01 million d’unités en données annualisées et hors variations saisonnières. Le nombre de juillet a été révisé en hausse, à 965.000 unités.
Le moral des entrepreneurs allemands s’est amélioré pour le cinquième mois consécutif en septembre. L’indice de l’institut Ifo mesurant le climat des affaires a progressé à 93,4 ce mois-ci contre 92,5 (chiffre révisé) en août, atteignant son plus haut niveau depuis février mais légèrement sous les attentes des économistes interrogés par Reuters. «L'économie allemande se stabilise malgré l’augmentation du nombre d’infections», a déclaré le président de l’Ifo, Clemens Fuest, dans un communiqué.
Le président Donald Trump a échangé mercredi avec neuf procureurs généraux républicains pour discuter du sort d’une immunité légale pour les entreprises Internet après que le ministère de la Justice a dévoilé une proposition législative visant à réformer la loi. Un peu plus tôt, le ministère de la Justice, qui pourrait également poursuivre Google pour d'éventuelles violations de la loi antitrust, avait aussi organisé un entretien téléphonique avec les bureaux des procureurs généraux des Etats pour débattre d’une plainte à engager contre le géant de la recherche et de la publicité sur Internet, selon des sources reprises par Reuters. Il devrait cependant attendre au moins une semaine avant de déposer cette plainte, afin que les Etats examinent le dossier et décident ou non de se joindre à lui.
Total a annoncé ce matin un projet de transformation de sa raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne) en une plate-forme ‘zéro pétrole’, le groupe prévoyant dans ce cadre un investissement de plus de 500 millions d’euros à horizon 2024 ainsi que 135 suppressions de postes. La plate-forme accueillera des activités de production de biocarburants, majoritairement destinés au secteur aérien, ainsi que de production de bioplastique, de recyclage de plastiques et d’exploitation de deux centrales solaires photovoltaïques.
La nouvelle opération de refinancement ciblé à long terme (TLTRO 3.5) de la Banque centrale européenne (BCE) a attiré moins d’intérêt qu’avant l'été, avec 174 milliards d’euros demandés par 388 banques européennes, contre 1.308 milliards levés fin juin par 742 banques pour l’opération record TLTRO 3.4, dans les deux cas aux nouvelles conditions d’emprunts de -1% pour la plupart des établissements qui fournissent suffisamment de crédit à l’économie.
La banque centrale norvégienne a laissé son principal taux directeur inchangé à 0% lors de sa dernière réunion de politique monétaire ce jeudi. Un statu quo largement anticipé par le marché compte tenu de la forte contraction de l’économie et de l’incertitude entourant toujours les perspectives économiques. Les craintes liées au coronavirus et ses conséquences sur la croissance mondiale pèsent sur les prix du pétrole et donc sur l’économie norvégienne.
La Banque nationale suisse (BNS) s’est montrée jeudi moins pessimiste sur l’impact de la pandémie de coronavirus pour l'économie du pays, tout en maintenant une politique monétaire très accommodante. Elle a conservé son taux directeur à -0,75%, et reste par ailleurs disposée à intervenir sur le marché des changes pour contrer l’appréciation du franc suisse.
L’animosité monte entre Veolia et Suez. Antoine Frérot, le PDG de Veolia, a dénoncé sur BFM Business le « coup fourré » de Suez qui avait dévoilé la veille au soir la création d’une fondation néerlandaise pour sanctuariser la propriété de sa division eau France. « Ils ont trahi leur entreprise, leurs actionnaires, y compris Engie, ils ont même trahi la France », a lancé Antoine Frérot. Il a précisé que Veolia « [regarderait] juridiquement » la décision de Suez qui vise à le protéger du projet d’OPA de son concurrent.
La banque australienne Westpac va verser 1,3 milliard de dollars australiens, près de 800 millions d’euros, en raison de multiples violations des règles contre le blanchiment et le financement du terrorisme. La somme représente l'équivalent de son bénéfice semestriel. Il s’agit de la plus lourde amende jamais infligée en Australie contre une entreprise. L’accord trouvé entre la banque et le superviseur financier doit encore être homologué par un tribunal.
Le stress du confinement et la reprise chaotique du travail à la City provoquent une hausse de la consommation de drogues chez les professionnels de la finance. Tel est le constat glaçant dressé par Financial News, témoignages de toxicologues à l’appui. Dans leur ligne de mire, la cocaïne, dont l’usage déborde le cliché du jeune trader monté sur ressorts, pour s’étendre à des usagers plus vieux, indique Richard Kingdon, fondateur de City Beacon, un centre de traitement des addictions réservé aux professionnels de la finance. L’expert craint une deuxième vague de cocaïnomanie quand les suppressions d’emplois battront leur plein dans le cœur financier de Londres.
C’est à peu près le nombre d’emplois qui ont été créés entre 2013 et 2017 par le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), mesure phare du quinquennat Hollande transformée en baisse de cotisations sociales à partir de 2018. L’évaluation provient de France Stratégie, qui a compilé diverses études d’économistes. Environ 100.000 emplois, c’est « faible, rapporté au coût du CICE – de l’ordre de 18 milliards d’euros en 2016 », constate l’institution rattachée à Matignon. En tenant compte des effets indirects, comme l’amélioration de l’attractivité du pays, l’impact passerait à 160.000 emplois environ. Les entreprises ont aussi utilisé le dispositif pour augmenter les salaires, dans les services, ou baisser les prix de vente, dans l’industrie. L’effet sur l’investissement de cette baisse des coûts de production « demeure difficile à établir », ajoute France Stratégie.
... milliards de dollars, soit 57,6 milliards d’euros, c’est la capitalisation boursière atteinte par l’éditeur de logiciels Snowflake pour sa première cotation sur le New York Stock Exchange le 16 septembre 2020. Le cours s’est établi à l’ouverture de la séance à 245 dollars, soit plus de deux fois le prix d’introduction fixé.
Perte de valeur. La tendance devrait à nouveau s’inverser en 2020 sur le front des dépréciations d’écarts d’acquisition ou goodwills. Selon Duff & Phelps, ces dernières ont chuté en 2019 de quelque 60 % à 3,9 milliards d’euros pour les membres du CAC 40. Deux secteurs concentrent 86 % de ce montant – énergie/électricité (49 %) et banque/assurance (37 %). Pour Carine Tourneur, managing director et valuation advisory services France leader chez Duff & Phelps, « il est plus que probable » que les dépréciations repartent à la hausse en 2020 car « les effets de la crise sanitaire actuelle constituent, pour de nombreuses sociétés, des indices de perte de valeur qui les conduiront à effectuer des tests de dépréciation approfondis en fin d’année, voire en cours d’exercice ».
Considérant leur situation actuelle, il est difficile d’imaginer que les six pays de la Coopération du Golfe ont pu un jour s’entendre sur une monnaie commune.