Dans une déclaration adressée au comité de pilotage du Fonds monétaire international (FMI), la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a invité jeudi les grandes économies du monde à ne pas relâcher l’effort budgétaire pour soutenir l'économie mondiale. Les perspectives mondiales se sont améliorées grâce à des aides déployées simultanément dans le monde, mais «le travail n’est pas terminé», a souligné Janet Yellen, mettant en avant «la grande incertitude» et les risques d’effets de long terme de la pandémie de Covid-19 sur de nombreux pays. «J’exhorte les grandes économies à ne pas retirer leur soutien trop tôt mais de s’efforcer de fournir de nouvelles aides budgétaires importantes pour garantir une reprise robuste», dit-elle. «La priorité numéro 1 est de mettre fin à la crise sanitaire, condition préalable à une reprise économique robuste», a fait valoir Janet Yellen, en soulignant les «progrès substantiels» dans la vaccination de la population américaine.
Les demandes initiales d’allocations chômage ont enregistré une augmentation inattendue aux Etats-Unis la semaine dernière en dépit de la reprise de l’activité dans plusieurs secteurs économiques et de l’entrée en vigueur de mesures de relance budgétaire. Les inscriptions ont atteint 744.000 lors de la semaine au 3 avril contre 728.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une baisse à 680.000 inscriptions, après une estimation initiale à 719.000 pour la semaine précédente. La moyenne mobile sur quatre semaines remonte ainsi à 723.750 contre 721.250 (révisé) la semaine précédente.
Les demandes initiales d’allocations chômage ont enregistré une augmentation inattendue aux Etats-Unis la semaine dernière en dépit de la reprise de l’activité dans plusieurs secteurs économiques et de l’entrée en vigueur de mesures de relance budgétaire. Les inscriptions ont atteint 744.000 lors de la semaine au 3 avril contre 728.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une baisse à 680.000 inscriptions après une estimation initiale à 719.000 pour la semaine précédente.
ACS formalise son intérêt pour Autostrade per l’Italia (Aspi), la filiale d’Atlantia que le groupe italien cherche à revendre depuis des mois pour régler le litige avec l’Etat italien provoqué par l’effondrement du pont Morandi à Gênes en août 2018. Selon le Financial Times et plusieurs médias espagnols, ACS a adressé une lettre d’intention à Atlantia avec un prix de 10 milliards d’euros.
Dans une déclaration adressée au comité de pilotage du Fonds monétaire international, la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a exhorté jeudi les grandes économies du monde à ne pas relâcher l’effort budgétaire pour soutenir l'économie mondiale. Les perspectives mondiales se sont améliorées grâce à des aides déployées simultanément dans le monde, mais «le travail n’est pas terminé», a souligné Janet Yellen, mettant en avant «la grande incertitude» et les risques d’effets de long terme de la pandémie de Covid-19 sur de nombreux pays.
La société espagnole d'énergie renouvelable Opdenergy compte lever 400 millions d’euros lors de sa cotation sur la Bourse madrilène, afin de financer ses nouveaux projets d'énergie solaire et éolienne. Opdenergy a des projets en Espagne, en Italie, en Grande-Bretagne, en France, en Pologne, aux États-Unis, au Chili et au Mexique. Il possède actuellement 13 parcs solaires et une ferme éolienne, en construction ou en exploitation, et un portefeuille de 3,7 gigawatts de capacité à un stade avancé de développement.
La Bourse de Londres a déclaré jeudi matin avoir lancé une enquête sur les causes de la panne qui a paralysé pendant environ deux heures Eikon, la plateforme de données de marché de sa filiale Refinitiv.
Le promoteur immobilier Nexity a annoncé jeudi être entré en négociations exclusives pour céder 45% du capital de sa filiale Aegide-Domitys à l’assureur AG2R La Mondiale. Cette transaction valorise Aegide-Domitys à 375 millions d’euros en valeur d’entreprise sur la base de 100% de son capital, a indiqué Nexity. Elle devrait être finalisée autour de la fin du premier semestre 2021.
Les commandes à l’industrie allemande ont augmenté en février pour le deuxième mois consécutif sous l’effet d’une forte demande intérieure. Elles ont progressé de 1,2% en données ajustées des variations saisonnières, en ligne avec le consensus de Reuters, après une hausse de 0,8% (chiffre révisé) en janvier, selon les données publiées jeudi par Destatis, l’Office fédéral de la statistique.
Après une année 2020 logiquement désastreuse pour l’immobilier commercial de bureaux, marquée par une chute de 45% avec seulement 1,32 million de m2 de transactions locatives/utilisateurs, la demande placée de bureaux en Ile-de-France s’est élevée à 327.400 m2 au premier trimestre 2021, selon les chiffres Immostat publiés ce jeudi. C’est 30% de moins qu’au premier trimestre 2020, qui n’avait été tronqué que sur les quinze derniers jours par le confinement, mais c’est aussi 20% de moins qu’au quatrième trimestre 2020 - également en baisse de 40% par rapport au T4-2019…
L’ajustement carbone aux frontières doit diffuser l’ambition climatique européenne au reste du monde. Mais la marche est haute et les obstacles nombreux.
L’indice ISM des services aux Etats-Unis a progressé à un nouveau record historique de 63,7 en mars, contre 55,3 en février et 58,7 en janvier, en données révisées. Le précédent record de l’indice, de 60,9, remontait à octobre 2018. Plus que le niveau en valeur absolue, c’est la tendance qui importe. La hausse rapide, qui fait écho à celle de l’indice manufacturier, signale la sortie de crise et la réouverture progressive de l’économie américaine, à la faveur du déploiement de la campagne vaccinale contre le Covid-19. « Les personnes interrogées dans le cadre de l’enquête soulignent que la levée des restrictions liées à la pandémie de coronavirus a libéré une demande contrainte pour de nombreux services », indique l’ISM dans son enquête.
Difficile de jouer les leaders en 2021 lorsque l’on a failli sur une question aussi vitale que la stratégie vaccinale contre le Covid. Telle est pourtant l’ambition de l’Union européenne dans un domaine d’égale importance en matière de santé publique, la lutte contre le changement climatique. La Commission se propose de dévoiler d’ici l’été son mécanisme d’ajustement carbone aux frontières, jugé indispensable aux objectifs de baisse des émissions de gaz à effet de serre que le continent s’est fixés. Les mots ont leur importance : pas question de parler de taxe, synonyme de décision à l’unanimité au Conseil européen. Ces précautions sémantiques n’ont pas empêché John Kerry, l’envoyé spécial du président américain Joe Biden pour le climat, d’émettre le mois dernier des réserves contre un tel dispositif.
Dissensions. Le président américain Joe Biden (photo) a dévoilé mercredi 31 mars les contours de son plan pour les infrastructures et l’emploi d’un montant de plus de 2.000 milliards de dollars, à investir sur huit ans et qui vise également à réduire la dépendance des Etats-Unis aux énergies fossiles. Joe Biden a vanté un programme permettant de « créer l’économie innovante la plus résiliente au monde ». La proposition comprend 620 milliards pour moderniser les infrastructures de transports, 580 milliards pour soutenir l’industrie, 400 milliards seront destinés à améliorer les équipements aux personnes âgées et handicapées, plus de 300 milliards pour l’amélioration des réseaux (eau potable, électricité, internet) et enfin 300 milliards pour la modernisation ou la construction de logements abordables et des écoles. Mais le plan divise. Les démocrates les plus à gauche regrettent que les 400 milliards promis pour le climat n’aient pas été évoqués, tandis que les républicains fustigent le financement prévu de cet effort. Le taux d’impôt sur les sociétés devrait passer de 21 % à 28 %, et des mesures conçues pour arrêter la délocalisation des bénéfices des multinationales pourraient aussi être mises en place. Deux obstacles à l’adoption du plan par le Congrès, que l’administration espère obtenir avant le 4 juillet.
Avec sa dernière consultation, l’Esma veut jauger la résistance des véhicules monétaires suite aux déboires du printemps dernier. Certains gérants craignent le procès à charge.
Précautions. Les termes, lors de la présentation des perspectives du commerce mondial par l’Organisation mondiale du commerce (OMC), étaient pesés, choisis. La croissance annoncée des échanges – 8 % en 2021, après une baisse de 5,3 % en volume en 2020 – pourrait être revue à la hausse ou à la baisse, en fonction de la diffusion des vaccins et de la force du rebond des économies (voir le graphique).
Largo lance son IPO sur Euronext Growth. Le spécialiste du reconditionnement de smartphones va placer pour 17 millions d’euros d’actions, dont 14 millions au titre d’une augmentation de capital et 2,3 millions au titre de la cession d’actions par certains actionnaires. Le groupe bénéficie déjà d’engagements à hauteur de 5,1 millions d’euros, notamment de Vatel Capital, CELY Finance, Aurore Invest et IM Hôtel. Les actions sont offertes dans une fourchette de 9,87 euros à 13,35 euros jusqu’au 19 avril. Le prix sera fixé le 20 avril. L’opération est dirigée par Portzamparc, avec Allegra Finance en listing sponsor.
Les marchés ne retiennent pas les chiffres effrayants du FMI sur l’appauvrissement attendu de la zone euro – et en particulier de l’Italie et de la France – après cette crise. Depuis mardi, l’euro s’est renforcé sur la nouvelle d’une immunité collective qui serait atteinte plus rapidement que prévu selon la Commission européenne (CE), qui table sur une accélération de la vaccination au deuxième trimestre. Résultat : l’euro-dollar est repassé mercredi au-dessus de 1,19, ce qui n’était plus arrivé depuis le 23 mars, avec une descente à 1,17 le 31 mars. Cela reste loin du pic de 1,235 le 6 janvier avant la fin des sénatoriales aux Etats-Unis. Les acheteurs de dollars étaient attentifs mercredi soir au contenu des minutes de la réunion monétaire de la Fed de mars.
Comme elle l’avait promis le 11 mars, la Banque centrale européenne (BCE) a bien augmenté les achats de son programme d’urgence pandémique (PEPP) en mars, à 73,5 milliards d’euros (sur 23 jours ouvrés), après 59,9 milliards en février et 53 milliards en janvier (sur 20 jours ouvrés). Et ce même si ces achats ont chuté de moitié la semaine dernière, à 11 milliards au lieu des 19 et 21 milliards les deux précédentes semaines. Ce total, le plus bas depuis janvier, est très probablement dû au week-end de Pâques. Au bout du compte, le PEPP détient désormais 943,7 milliards d’euros de dette sur les 1.850 milliards qu’il peut théoriquement investir d’ici à mars 2022.
Le président de la Réserve fédérale (Fed) de Dallas, Robert Kaplan, estime dans un entretien accordé au Wall Street Journal que le moment n’est pas venu pour la banque centrale américaine de réduire son soutien à l'économie. Robert Kaplan a refusé de fixer un calendrier concernant cette échéance. Le responsable reste optimiste pour l'économie et prévoit une croissance de 6,5% aux Etats-Unis en 2021. Il s’attend à ce que le taux de chômage, qui se situe à 6% actuellement, recule à 4% cette année, et à ce que l’inflation, qui a atteint 1,6% sur un an en février, remonte à 2%-2,1%.
Le déficit commercial américain a atteint en février un montant sans précédent, se creusant de 4,8% à 71,1 milliards de dollars (59,8 milliards d’euros), conséquence d’une reprise de l’activité économique plus rapide aux Etats-Unis que chez ses principaux partenaires. Le consensus Reuters prévoyait un déficit de 70,5 milliards. Les importations américaines ont diminué de 0,7% à 258,3 milliards de dollars en février. Parallèlement, les exportations ont accusé un repli de 2,6% à 187,3 milliards de dollars, une baisse qui atteint 3,5% pour les seules exportations de biens, à 131,1 milliards. Ajusté de l’inflation, le déficit de la balance des échanges de biens affiche lui aussi un record à 99,1 milliards de dollars en février.
L’Italie a profité des conditions de marché favorables pour émettre mercredi de la dette à 50 ans. Cette opération, qui portait sur 5 milliards d’euros d’obligations à échéance 2072, a récolté 64 milliards de demandes. Elle a été émise sur la base d’un spread de 47 points de base (pb) au-dessus de l’obligation de référence 2051. En parallèle, le pays a réémis, également dans le cadre d’une syndication bancaire, 7 milliards d’euros sur une obligation existante à 7 ans (avec 66 milliards de demande). Le Portugal projetait également d’émettre un emprunt à 10 ans via une syndication bancaire. Ces émissions le même jour par des émetteurs périphériques reflètent leur confiance dans un environnement plus favorable pour les spreads et la duration après l’augmentation des achats de la BCE dans le cadre du PEPP.