Alors que Citadel et le courtier en ligne Robinhood étaient entendus jeudi par la Commission des services financiers de la Chambre des représentants, la sénatrice Elizabeth Warren a publié une lettre dans laquelle elle étrille le teneur de marché sur l’affaire GameStop, sur ses liens avec le broker Robinhood, et ceux avec le fonds alternatif Melvin Capital. Vendredi, Ken Griffin, le directeur général de Citadel, a tenté de lui répondre via un entretien accordé à CNBC. Alors que la sénatrice s’interroge sur la nature des données utilisateur spécifiques que Robinhood partage avec Citadel Securities ou ses entités affiliées, Ken Griffin répond «ne recevoir aucune données personnelles d’identification des investisseurs individuels». Sur les «order flows» (les rétrocessions versées par le teneur de marché à Robinhood), il ne cache pas que cette pratique est courante.
Les semaines de suivent et se ressemblent. Les fonds actions ont de nouveau enregistré une forte collecte de 27,8 milliards de dollars (période de 7 jours au 17 février), notent les stratégistes de Barclays, sur la base des données d’EPFR. Seules l’Europe et le Royaume-Uni accusent des rachats. Les fonds d’actions globaux ont encore collecté 15 milliards de dollars, les fonds actions américains 6,1 milliards et les émergents 5,3 milliards. En revanche, les fonds de dette émergente ont accusé 0,3 milliard de dollars de rachats, montant le plus important depuis juin 2020. La remontée brutale des taux longs américains affecte cette classe d’actifs.
Le président du Conseil italien, Mario Draghi, a facilement remporté le vote de confiance organisé à la Chambre des députés, l’ultime étape que devait franchir l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) pour que sa coalition gouvernementale puisse formellement débuter ses travaux. Les députés ont voté à 535 voix contre 56. Mario Draghi a été officiellement investi à la présidence du Conseil italien la semaine dernière et a reçu mercredi la confiance du Sénat, comme attendu.
Les investisseurs suivront de près les propos des banquiers centraux cette semaine, notamment au regard des récentes craintes sur une résurgence de l’inflation. Ce lundi, la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, tiendra un discours lors d’une conférence interparlementaire sur la stabilité et la gouvernance dans l’Union européenne. Mardi, le président de la Réserve fédérale américain (Fed)Jerome Powell s’exprimera devant la commission bancaire du Sénat dans le cadre du bilan semi-annuel de la banque centrale. Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE, s’exprimera vendredi à la conférence annuelle du Conseil Fiscal Européen.
La société de services numériques Atos a annoncé vendredi le lancement d’un programme de rachat d’actions d’un montant maximal de 98,4 millions d’euros. L’opération portera sur le rachat, jusqu’au 30 juin 2021 au plus tard, d’un maximum de 820.000 actions pour un prix ne pouvant dépasser le plafond de 120 euros par titre fixé lors de l’assemblée générale du 16 juin 2020. Atos a précisé que les titres rachetés seraient remis à des bénéficiaires d’actions de performance, de plans d’achat d’actions ou d’autres plans d’intéressement à long terme.
Les semaines de suivent et se ressemblent. Les fonds actions ont de nouveau enregistré une forte collecte de 27,8 milliards de dollars (période de 7 jours au 17 février), notent les stratégistes de Barclays, sur la base des données d’EPFR. Les souscriptions sont moindres que lors de la semaine passée qui avait été une période record pour les actions. Refinitiv Lipper, qui publie des données de collecte également, rappelle qu’il s’agit de la dixième semaine consécutive de collecte nette positive de la classe d’actifs. Seules l’Europe et le Royaume-Uni accusent des rachats. Les fonds d’actions globaux ont encore collecté 15 milliards de dollars, les fonds actions américains 6,1 milliards et les émergents 5,3 milliards.
Les investisseurs suivront de près les propos des banquiers centraux la semaine prochaine, notamment au regard des récentes craintes sur une résurgence de l’inflation. L’attention du marché restera centrée par ailleurs sur les nombreuses publications de résultats d’entreprises encore attendues, tandis que plusieurs indicateurs permettront de compléter l’examen de la conjoncture.
La société de services numériques Atos a annoncé ce vendredi le lancement d’un programme de rachat d’actions d’un montant maximal de 98,4 millions d’euros. L’opération portera sur le rachat, jusqu’au 30 juin 2021 au plus tard, d’un maximum de 820.000 actions pour un prix ne pouvant dépasser le plafond de 120 euros par titre fixé lors de l’assemblée générale du 16 juin 2020.
Grâce à une baisse importante de ses coûts et à la remontée des prix du pétrole, le groupe d’hydrocarbures italien a pu contenir sa perte nette à 725 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, à comparer à une perte de 1,89 milliard enregistrée un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’exercice, Sa perte nette s’est élevée à 8,56 milliards d’euros, alourdie par des dépréciations de 3,2 milliards sur des actifs pétroliers et gaziers. En 2019, Eni avait dégagé un résultat net positif de 148 millions.
L’activité du secteur privé de la zone euro s’est encore contractée en février, selon la première estimation des indices PMI, la croissance dans l’industrie ne permettant pas de compenser le recul dans les services consécutif aux restrictions imposées pour faire face à la pandémie de Covid-19. L’indice composite, qui combine l’activité des services et du secteur manufacturier, progresse à 48,1 après 47,8 en janvier conformément aux attentes, selon l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). L’indice manufacturier a fortement progressé à 57,7 contre 54,8 le mois dernier, au plus haut depuis février 2018, ce qui est bien plus que prévu par le consensus. Mais les services sont eux en-deçà des attentes à 44,7 après 45,4 en janvier. Pour les économistes d’IHS Markit, ces chiffres renforcent la probabilité d’une contraction du PIB au premier trimestre. L’indice composite a surpris à la hausse en Allemagne mais fortement à la baisse en France, malgré le rebond du secteur manufacturier.
Plusieurs acteurs clés de la saga GameStop, qui a déstabilisé Wall Street fin janvier, se sont défendus d’avoir cherché à manipuler la Bourse jeudi lors d’une audition organisée par la Commission des services financiers de la Chambre des représentants. Les parlementaires ont cherché à déterminer si des pratiques frauduleuses avaient été à l’origine de l’extrême volatilité sur les marchés financiers américains le mois dernier.
Le président du Conseil italien, Mario Draghi, a facilement remporté jeudi soir le vote de confiance organisé à la Chambre des députés, l’ultime étape que devait franchir l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) pour que sa coalition gouvernementale puisse formellement débuter ses travaux. Les députés ont voté à 535 voix contre 56. Seul le parti d’extrême droite Fratelli d’Italia a refusé de soutenir Draghi dans la chambre basse du parlement, composée de 629 sièges.
La société Millennium Management, dirigée par Izzy Englander, a multiplié par six l’année dernière ses investissements dans des Spac, des sociétés dites à chèque en blanc, les fonds spéculatifs ayant versé des dizaines de milliards de dollars dans le produit d’investissement le plus populaire de Wall Street, rapporte le Financial Times. Le groupe basé à New York, qui gère 47 milliards de dollars, avait investi un total de 4,4 milliards de dollars dans des Spacs à fin décembre, contre 750 millions de dollars fin 2019, ce qui en fait le premier acheteur de ce type de véhicules parmi les hedge funds, selon les données compilées par Spac Research. Il est suivi par le hedge fund Magnetar, qui gère au total plus de 12 milliards de dollars d’actifs et dont les placements dans des Spacs sont passés de 751 millions de dollars en 2019 à 2,9 milliards de dollars à la fin 2020.
Amundi, le plus important gestionnaire d’actifs européen, a déclaré jeudi qu’il demanderait aux entreprises de lui fournir des informations plus précises sur leurs plans de réduction des émissions polluantes lors des prochaines réunions d’actionnaires. La plupart des grands gérants de fonds, tel BlackRock, attendent des avancées concrètes des entreprises en la matière dans la perspective du prochain cycle de négociations mondiales sur le climat cette année, qui pourraient déboucher sur des objectifs plus contraignants. Amundi dit avoir contacté 500 entreprises cette semaine afin d’expliquer ce qui déterminerait ses votes en AG, le fait notamment d’obtenir des réponses précises et concrètes sur les actions mises en oeuvre en matière de réduction des émissions.
Le président du Conseil italien Mario Draghi a obtenu, mercredi soir tardivement, le vote du Sénat avec 262 voix contre 40 lors du vote au Sénat (sur 315 votes pour 321 sièges). L’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) avait présenté ses priorités politiques dans la journée, d’abord dans un discours de politique générale puis au travers d’autres échanges, appelant à mener de vastes réformes pour sortir l’Italie de la crise économique et sanitaire actuelles. En dehors du parti d’extrême droite Frères d’Italie, il est soutenu par tous les grands partis politiques du pays, qui votaient leur confiance ce jeudi à la Chambre des députés.
Le vice-président de la Commission européenne (CE), Valdis Dombrovskis présentait jeudi midi le résultat du réexamen de la doctrine commerciale européenne engagé en juin. La CE affiche de hautes ambitions sur les futures relations avec les Etats-Unis. Bruxelles entend ainsi s’appuyer sur une transaction transatlantique renouvelée pour promouvoir des réformes de l’OMC, en commençant par son système de règlement des différends, dont le déblocage est identifié comme une « priorité immédiate », ou encore en poussant pour l’adoption de règles sur le commerce numérique. Le document reflète toute l’ambivalence de la relation de l’UE avec la Chine, qui est devenue son premier partenaire commercial en 2020. Après avoir négocié un accord de principe sur les investissementsen décembre avec Pékin, Bruxelles prévoit une proposition législative d’ici l’été afin de lutter contre la concurrence déloyale au sein du marché unique par des entreprises étrangères subventionnées, qui vise clairement la Chine.
La Banque centrale européenne (BCE) distribuera cette année aux banques centrales nationales des 19 pays de la zone euro 1,6 milliard d’euros de dividendes, soit un tiers de moins que l’an dernier, car ses profits ont diminué, a-t-elle annoncé jeudi. L’institution a réalisé en 2020 un bénéfice net de 1,64 milliard d’euros, contre 2,37 milliards en 2019. La baisse s’explique principalement par la diminution des revenus nets d’intérêts, à 2,02 milliards contre 2,69 milliards. Les 19 banques centrales nationales détiennent directement le portefeuille d’obligations constitué au fil des achats réalisés sur les marchés dans le cadre des quantitative easing de la BCE (APP et PEPP).
Le «taper tantrum» de 2013 a laissé des traces. Après leur net rebond, les actifs émergents sont particulièrement sensibles à la remontée des taux américains.
Vers 20H00 GMT jeudi soir, l’euro cédait 0,41% face à la livre, à 86,49 pence pour un euro, quelques instants après avoir touché un plus bas depuis début mars 2020 à 86,49 pence. Depuis le 24 décembre et la conclusion d’un accord commercial post-Brexit entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, la monnaie unique européenne a perdu 3,5% face à la devise britannique. Les cambistes se focalisaient également sur le dollar, qui reculait (-0,40% à 1,2086 dollar face à l’euro, -0,84% à 1,3973 dollar face à la livre) après un indicateur d’emploi décevant aux Etats-Unis. Les demandes hebdomadaires d’allocations chômage ont augmenté plus que prévu.
La banque centrale indonésienne (BI) a réduit une nouvelle fois son taux directeur, la sixième fois depuis le début de la crise du Covid, et assoupli les conditions pour certains prêts bancaires. La BI a abaissé son taux reverse repo à 7 jours de 25 pb supplémentaires, à un plus bas historique de 3,5%. Une décision attendue par une majorité d’économistes après la révision en baisse des prévisions officielles de croissance cette année à +4,3/+5,3% contre +4,8/+5,8% précédemment, alors que la première économie d’Asie du sud-est reste confrontée à la pandémie de coronavirus qui a provoqué l’an dernier sa première contraction (-2,1%) depuis la crise de 1998.
Amundi, le plus important gestionnaire d’actifs européen, a déclaré jeudi qu’il demanderait aux entreprises de lui fournir des informations plus précises sur leurs plans de réduction des émissions polluantes lors des prochaines réunions d’actionnaires.
La Bourse de New York reculait jeudi dans les premiers échanges, pénalisée par la baisse des valeurs technologiques tandis qu’une hausse inattendue des inscriptions au chômage souligne la fragilité du marché du travail.
Ouverture, soutenabilité et fermeté» : tels sont les trois principes qui doivent guider la politique commerciale de l’UE ces prochaines années selon le vice-président de la Commission européenne (CE), Valdis Dombrovskis, qui présentait ce jeudi midi le résultat du réexamen de la doctrine commerciale européenne engagé en juin. « Ce document servira de référence pour la stratégie commerciale de l’UE», a indiqué le commissaire au Commerce Letton.
La Banque centrale européenne (BCE) distribuera cette année aux banques centrales nationales des 19 pays de la zone euro 1,6 milliard d’euros de dividendes, soit un tiers de moins que l’an dernier, car ses profits ont diminué, a-t-elle annoncé jeudi. L’institution a réalisé en 2020 un bénéfice net de 1,64 milliard d’euros, contre 2,37 milliards en 2019; la baisse s’explique principalement par la diminution des revenus nets d’intérêts, à 2,02 milliards contre 2,69 milliards.
Le président du Conseil italien Mario Draghi a obtenu, mercredi soir tardivement, le vote du Sénat avec 262 voix contre 40 lors du vote au Sénat (sur 315 votes pour 321 sièges). L’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) avait présenté ses priorités politiques dans la journée, d’abord dans un discours de politique général puis au travers d’autres échanges, appelant à mener de vastes réformes pour sortir l’Italie de la crise économique et sanitaire actuelles.
La banque centrale indonésienne (BI) a réduit une nouvelle fois son taux directeur, la sixième fois depuis le début de la crise du Covid, et assoupli les conditions pour certains prêts bancaires. La BI a abaissé son taux reverse repo à 7 jours de 25 pb supplémentaires, à un plus bas historique de 3,5%. Une décision attendue par une majorité d’économistes après la révision en baisse des prévisions officielles de croissance cette année à +4,3/+5,3% contre +4,8/+5,8% précédemment, alors que la première économie d’Asie du sud-est reste confrontée à la pandémie de coronavirus qui a provoqué l’an dernier sa première contraction (-2,1%) depuis la crise de 1998.
Nuveen va faire l’acquisition de Greenworks Lending, une société spécialisée aux Etats-Unis dans le financement de l'énergie propre à destination des bâtiments commerciaux (C-PACE). «Cette acquisition permet à Nuveen de prendre pied sur le marché des prêts en faveur de l'énergie propre et de l’efficacité énergétique et donnera à ses clients l’accès à un investissement attrayant dans les énergies propres», commente la société dans un communiqué. Les modalités financières de l’opération ne sont pas dévoilées. Selon Nuveen, les bâtiments commerciaux et industriels sont les plus grands utilisateurs de carbone dans l’immobilier aux États-Unis. Les prêts C-PACE permettent à leurs propriétaires d’obtenir un financement à long terme pour des projets d’efficacité énergétique, de conservation de l’eau, d'énergie renouvelable et de résilience climatique.