Les marchés continueront à évaluer cette semaine l'évolution des campagnes vaccinales et les conséquences de la remontée des rendements obligataires, alors que plusieurs membres de la Réserve fédérale (Fed) s’exprimeront publiquement. La banque centrale américaine a confirmé mercredi dernier qu’elle maintiendrait une politique monétaire accommodante pour accompagner la reprise, malgré la remontée de l’inflation qui pourrait dépasser en 2021 sa cible de 2%. Cette communication a néanmoins été suivie d’une brusque remontée des rendements obligataires. Jerome Powell sera auditionné mardi par la Commission des services financiers de la Chambre des représentants puis mercredi par la Commission bancaire du Sénat, aux côtés de la secrétaire au Trésor, Janet Yellen.
Les ministres des finances du G7 ont convenu vendredi de soutenir une nouvelle et importante allocation de droits de tirage spéciaux (DTS) du Fonds monétaire international (FMI). Cela permettrait de fournir des liquidités aux pays vulnérables, libérant ainsi des ressources pour répondre à des besoins tels que les vaccins et les importations de denrées alimentaires. Cette première étape jette les bases d’une éventuelle approbation lors des réunions du G20 et du Comité monétaire et financier international (CFMI) qui auront lieu lors des prochaines réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale en avril.
Le département américain de la Justice (DoJ) a ouvert une enquête pour déterminer si Visa avait recouru à des pratiques anticoncurrentielles sur le marché des cartes de paiement, selon le Wall Street Journal qui cite des sources proches du dossier. Le service de la concurrence du DoJ soupçonne Visa d’avoir limité la capacité des commerçants de recourir à des réseaux concurrents moins onéreux pour réaliser leurs transactions électroniques, ajoutent ces sources. Les enquêteurs se concentrent essentiellement sur les paiements en ligne mais la procédure porte également sur des transactions réalisées en magasin.
Après le Brésil et la Turquie, c’est au tour de la banque centrale de Russie (CBR) de relever ses taux face au risque de dérapage de l’inflation et pour contrer la dépréciation de sa devise. La BCR a relevé de 25 points de base (pb) à 4,5% son principal taux directeur. Les économistes anticipaient un statu quo avant une probable hausse dans les prochaines réunions. La banque centrale avait déjà prévenu le marché qu’elle comptait s’engager dans une normalisation de sa politique monétaire. L’inflation, qui s'élève à 5,8% sur un an en mars, devrait refluer selon la banque centrale, qui ne prévoit pas de retour aux 4% de sa cible avant mi-2022.
Nouveau rebondissement dans le dossier de l’offre publique d’achat (OPA) de Veolia sur Suez. Ce dernier a annoncé ce dimanche 21 mars dans un communiqué que son conseil d’administration soutient à l’unanimité une nouvelle proposition de reprise formulée par les fonds Ardian et GIP.
Les marchés continueront à évaluer la semaine prochaine l'évolution des campagnes vaccinales et les conséquences de la remontée des rendements obligataires, alors que plusieurs membres de la Réserve fédérale (Fed) s’exprimeront publiquement.
Après le Brésil et la Turquie, c’est au tour de la banque centrale de Russie (CBR) de relever ses taux face au risque de dérapage de l’inflation et pour contrer la dépréciation de sa devise. Contrairement aux mouvements opérés par les instituts d’émission turque et brésilien, qui ont nettement resserrer leur politique monétaire, la hausse des taux en Russie n’était pas attendue aussi tôt.
Les fonds actions affichent une collecte hebdomadaire record malgré les tensions sur les marchés de taux qui ont pesé sur les valeurs technologiques et le Nasdaq. Au cours de la semaine au 17 mars, ils enregistrent un afflux sans précédent de 68,3 milliards de dollars (57,4 milliards d’euros), selon Bank of America (BoA) et les données d’EPFR.
Le département américain de la Justice (DoJ) a ouvert une enquête pour déterminer si Visa avait recouru à des pratiques anticoncurrentielles sur le marché des cartes de paiement, selon le Wall Street Journal qui cite des sources proches du dossier. Le service de la concurrence du DoJ soupçonne Visa d’avoir limité la capacité des commerçants de recourir à des réseaux concurrents moins onéreux pour réaliser leurs transactions électroniques, ajoutent ces sources. Les enquêteurs se concentrent essentiellement sur les paiements en ligne mais la procédure porte également sur des transactions réalisées en magasin.
Le capital de Suez connait une nouvelle agitation. Alors que le fonds américain Davidson Kempner poursuit ses achats d’actions au-dessus du prix de l’offre publique d’achat (OPA) déposée par Veolia (18 euros), la banque HSBC a emprunté un peu moins de 5 millions d’actions Suez le 17 mars, indique un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF) publié vendredi. Ces 5 millions d’actions représentent environ 0,8% du capital de Suez. L’emprunt a été réalisé au prix de 17,91 euros, précise l’avis. Dans le même temps, HSBC a acheté 548 actions Suez à 18,04 euros.
Les ministres des finances du G7 ont convenu ce vendredi 19 mars de soutenir une nouvelle et importante allocation de droits de tirage spéciaux (DTS) du Fonds monétaire international (FMI). Cela permettrait de fournir des liquidités aux pays vulnérables, libérant ainsi des ressources pour répondre à des besoins tels que les vaccins et les importations de denrées alimentaires.
Le groupe fromager Bel vient d’annoncer son intention de se retirer de la cote parisienne. Euronext Paris perd encore une pépite, qui capitalise plus de 2,5 milliards d’euros. En effet, le flottant du groupe va être réduit à la portion congrue, alors que Bel est entré en négociation exclusive avec Lactalis pour lui céder plusieurs actifs dont l’emblématique Leerdammer. Une transaction rémunérée en échange de titres Bel (23,16% du capital) par l’acquéreur. Soit une valorisation de 602 millions d’euros au cours du 17 mars. Les actifs cédés ont dégagé un chiffre d’affaires 2020 d’environ 350 millions d’euros, pour un résultat opérationnel de 25 millions. Post-opération, Lactalis ne détiendra plus que 0,90% du capital de Bel.
La Banque du Japon (BoJ) a annoncé un ajustement à la marge de certains de ses instruments de politique monétaire. Elle abandonne son objectif annuel d’achat d’ETF actions et élargit la bande de fluctuation des taux à 10 ans dans le cadre de sa politique de contrôle de la courbe (YCC). Ces décisions, fruit de la revue stratégique annoncée en décembre dernier et présentées lors de la réunion de politique monétaire ce vendredi, étaient attendus. Mais l’institution a surpris le marché en annonçant une modification de la cible de ses achats d’actions.
La Bourse de New York a fini en baisse jeudi, affectée par la remontée des rendements obligataires qui ont pesé sur les grandes valeurs technologiques - Apple et Amazon ont perdu plus de 2%. Autre facteur, de nouvelles craintes sur la propagation de la pandémie de coronavirus en Europe. L’indice Dow Jones a cédé 0,46% à 32.862,30 points. Le S&P-500 a perdu 1,48%, à 3.915,47 points. Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 3,02% à 13.116,16 points. Le recul à Wall Street s’est accéléré après que le Premier ministre français Jean Castex a annoncé un confinement partiel d’une durée d’un mois (lire par ailleurs). Les bons du Trésor américain à dix ans ont grimpé à 1,75% pour s'établir à un record en 14 mois, au lendemain des prévisions de croissance optimistes de la Réserve fédérale.
La nouvelle opération de refinancement ciblé à long terme (TLTRO 3.7) de la Banque centrale européenne (BCE) a attiré beaucoup plus d’intérêts qu’attendu, avec 330 milliards d’euros demandés par 425 banques européennes, alors que les analystes prévoyaient plutôt entre 150 et 200 milliards de demandes. Cette opération devait en théorie être la dernière du programme TLTRO 3, après les quatre sessions de 2020 : TLTRO 3.3 en mars (115 milliards), TLTRO 3.4 en juin (1.308 milliards), TLTRO 3.5 en septembre (174 milliards), TLTRO 3.6 en décembre (50,4 milliards). La BCE a prolongé le programme en décembre, de juin 2021 à juin 2022 pour la période avec un taux d’emprunt de -1%.
La Norges Bank, qui a laissé ce jeudi son principal taux directeur inchangé à 0%, a modifié sa forward guidance pour tenir compte de la reprise économique. Elle anticipe désormais une première hausse des taux, non plus début 2022 comme précédemment, mais dès le second semestre cette année. Cette hausse devrait probablement intervenir en décembre. Cela fera de la Norges Bank la première banque centrale du G10 à remonter ses taux depuis le début de la crise du coronavirus. Elle prévoit désormais que ses taux atteindront 0,5% en moyenne en 2022 (plus que le 0,3% précédent) et 1% en 2023.
La Banque d’Angleterre (BOE) a laissé son taux directeur et le montant de son programme d’achats d’actifs inchangés jeudi, en précisant qu’elle ne comptait pas resserrer sa politique monétaire avant d’avoir constaté des progrès significatifs en matière d'élimination des capacités inutilisées dans l'économie et d’inflation. La BOE anticipe un retour de l’inflation vers son objectif de 2% au printemps. En janvier, l’inflation au Royaume-Uni s’est établie à 0,7%.
Le parti libéral du Premier ministre sortant Mark Rutte a remporté, mercredi après trois jours de scrutins étalés à cause du covid-19, les élections législatives aux Pays-Bas. Son parti devrait occuper 35 sièges sur les 150 de la chambre basse du Parlement, contre 33 dans l’assemblée sortante. Les premiers résultats attribuaient un record de 26 sièges au parti D66 (centre gauche), avec lequel il gouvernait depuis quatre ans. Mark Rutte a déclaré qu’il est probable que les négociations pour former un nouveau gouvernement de coalition se feront avec le D66, et le CDA (chrétiens-démocrates) du ministre des Finances Wopke Hoekstra et quelques autres petits partis.
La banque centrale de Norvège veut normaliser sa politique monétaire plus tôt que prévu. La Norges Bank, qui a laissé ce jeudi son principal taux directeur inchangé à 0%, a modifié sa forward guidance pour tenir compte de la reprise économique. Elle anticipe désormais une première hausse des taux, non plus début 2022 comme précédemment, mais dès le second semestre cette année. De nombreux économistes prévoyaient déjà un tel mouvement. Cette hausse devrait probablement intervenir en décembre mais un relèvement dès septembre n’est pas totalement exclu par les analystes.
L’action Casino progresse de 4,82% jeudi vers 12h30, à 28,91 euros, après que Bloomberg a rapporté, citant des sources proches du dossier, que le distributeur envisagerait d’introduire en Bourse sa filiale de production d'énergie solaire GreenYellow.