La société américaine de technologie pour les applications mobiles Applovin a fixé son prix d’introduction en Bourse à 80 dollars, dans le milieu de sa fourchette indicative, qui se situait entre 75 et 85 dollars. La cotation du titre au Nasdaq doit commencer ce jeudi. Applovin a émis 22,5 millions d’actions dans le cadre de son introduction en Bourse en vue de lever 1,80 milliard de dollars (1,50 milliard d’euros). Son actionnaire KKR Denali a cédé 2,5 millions d’actions et collectera 200 millions de dollars. Le prix d’introduction en Bourse d’Applovin valorise la société à hauteur de 28,64 milliards de dollars.
Bankinter a annoncé ce jeudi que sa filiale d’assurance Linea Directa fera ses débuts à la Bourse de Madrid le 29 avril. Le conseil d’administration de la banque a prévu de se prononcer sur l’opération une semaine avant. Bankinter conservera 17,4% du capital de sa filiale après l’opération, dont les détails avaient été révélés il y a quelques jours. La cotation de Linea Directa sera la première de l’année à Madrid où plusieurs autres opérations sont attendues dans les prochaines semaines, notamment dans les énergies renouvelables.
Les travaux de la première tranche du canal Seine-Nord, projet pharaonique qui doit relier la Seine au réseau fluvial de l’Europe du Nord d’ici à 2028, vont pouvoir commencer dans l’Oise, a indiqué mercredi soir la préfecture qui a donné son feu vert environnemental. Dans un rapport publié le 16 juin 2020, la Cour des comptes européenne s’était émue que les coûts du projet aient «pratiquement triplé», pour s’établir à 4,97 milliards d’euros, l’un des auteurs estimant que le projet «ne sera pas mené à bien dans son intégralité d’ici à 2030» et que «le promoteur a retenu des hypothèses de trafic trop optimistes». Pensé depuis les années 80, le canal à grand gabarit doit relier l’Oise au canal Dunkerque-Escaut (Nord), soit 107 km pour 4,5 m de profondeur.
L'économie allemande s’est probablement contractée de 1,8% sur les trois premiers mois de l’année en raison des restrictions liées à la pandémie de Covid-19, ont annoncé jeudi les principaux instituts de recherche économique. Ils s’attendent désormais à une croissance de 3,7% du produit intérieur brut (PIB) cette année (+4,7% pour la précédente estimation). Les secteurs manufacturiers tournés vers l’exportation profitent actuellement d’une demande importante en provenance de la Chine et des États-Unis, tandis que le secteur des services, axé sur le marché intérieur, souffre des restrictions prolongées visant à contenir une troisième vague de contaminations. Ils ont en revanche revu à la hausse la prévision pour 2022, attendue à 3,9% contre 2,7% auparavant.
Le graphique ci-contre présente la croissance du PIB réel aux États-Unis et les différentes estimations du PIB potentiel par le Congressional Budget Office (agence fédérale non partisane).
Le nouveau gouverneur de la banque centrale a laissé les taux inchangés mais retiré la référence à une politique restrictive, malgré un contexte inflationniste difficile.
Les actifs des ETF et ETP cotés aux Etats-Unis ont atteint le niveau record de 5.910 milliards de dollars au premier trimestre 2021, selon les dernières statistiques d’ETFGI. Cela fait suite à une collecte de 252,24 milliards de dollars au premier trimestre. Ce montant bat le dernier record de collecte de 133,58 milliards de dollars établi au premier trimestre 2017. Il est aussi bien supérieur aux 59,86 milliards levés au premier trimestre 2020. ETFGI note aussi que les ETF et ETP ont enregistré en mars leur dix-neuvième mois consécutif de collecte nette.
Mirova, la société de gestion dédiée à l’investissement durable de Natixis Investment Managers, a réalisé deux investissements pour sa stratégie spécialisée dans la restauration de la biodiversité en Amazonie brésilienne. Le premier concerne Manioca Comercio de Alimentos da Amazônia Ltda., une entreprise brésilienne qui vend des produits alimentaires et des boissons dérivés de produits amazoniens indigènes. Manioca a pour objectif de montrer que les produits alimentaires à base d’ingrédients amazoniens cultivés de manière durable peuvent faire partie de la consommation régulière au Brésil et à l'étranger. Le deuxième investissement de Mirova a été réalisé dans Horta da Terra Ltd. (Horta), une entreprise verticalement intégrée de l'État du Pará qui vend des produits amazoniens lyophilisés - fruits, légumes-racines et légumes-feuilles - cultivés selon des systèmes d’agriculture régénérative en collaboration avec les communautés autochtones environnantes.
L'économie allemande s’est probablement contractée de 1,8% sur les trois premiers mois de l’année en raison des restrictions liées à la pandémie de Covid-19, ont annoncé jeudi les principaux instituts de recherche économique qui ont révisé leurs prévisions de croissance annuelle pour la première économie d’Europe.
Bankinter a annoncé ce jeudi que sa filiale d’assurance Linea Directa fera ses débuts à la Bourse de Madrid le 29 avril. Le conseil d’administration de la banque a prévu de se prononcer sur l’opération une semaine avant. Bankinter conservera 17,4% du capital de sa filiale après l’opération, dont les détails avaient été révélés il y a quelques jours.
La société américaine de technologie pour les applications mobiles Applovin a fixé son prix d’introduction en Bourse à 80 dollars, dans le milieu de sa fourchette indicative, qui se situait entre 75 et 85 dollars. La cotation du titre au Nasdaq doit commencer ce jeudi.
Apple a annoncé ce jeudi avec Goldman Sachs le lancement d’un fonds de 200 millions de dollars (167 millions d’euros) pour investir dans les forêts «responsables», d’où vient notamment le papier nécessaire à l’emballage de ses produits, des iPhones aux iPads. Ce «Restore Fund» a été créé en partenariat avec l’ONG américaine Conservation International. Il sera géré par Goldman Sachs.
Après l’Autriche et l’Espagne en début de semaine, l’Irlande a reçu ce jeudi une forte demande pour l’émission d’un emprunt à 20 ans dans le cadre d’une syndication bancaire.
La banque centrale de Turquie (BCT) a laissé son principal taux directeur inchangé ce jeudi à l’issue de la réunion de son comité de politique monétaire. Le taux repo à 7 jours est maintenu à 19%.
Le rouble baisse de 1,3% face au dollar, après avoir reculé jusqu’à 2% en début de journée, dans la perspective de nouvelles sanctions américaines contre la Russie.
Les travaux de la première tranche du canal Seine-Nord, projet pharaonique qui doit relier la Seine au réseau fluvial de l’Europe du Nord d’ici à 2028, vont pouvoir commencer dans l’Oise, a indiqué mercredi soir la préfecture qui a donné son feu vert environnemental. L’arrêté préfectoral de l’Oise valant autorisation environnementale signé lundi «porte sur le secteur 1, la partie sud du canal Seine-Nord Europe, qui s’étend sur 18,6 km dans le département de l’Oise, depuis la confluence (Compiègne) entre l’Oise et l’Aisne jusqu’à Passel», précise le communiqué. «Au terme de 2 ans d’instruction, cette autorisation environnementale permet ainsi d’autoriser le lancement des travaux du canal Seine-Nord Europe», ajoute la préfecture.
L’inflation en Allemagne s’est accélérée en mars pour atteindre +2% sur un an et ainsi dépasser l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), confirment les chiffres définitifs publiés jeudi par Destatis. La hausse de l’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes IPCH était de +1,6% sur un an en février. En données nationales non harmonisées, les prix ont progressé en mars de +1,7% sur un an et de +0,5% sur un mois.
L’avis d’expert de Baijing Yu (h.), gérant de portefeuille actions Chine, Justin Streeter, gérant de portefeuille actions US, et Pierre Lamelin (b.), gérant de portefeuille actions Europe, Comgest
L’Espagne vient elle aussi de revoir à la baisse ses prévisions de croissance pour 2021. Le premier trimestre, moins bon que prévu devrait coûter 0,7 point de croissance à l’économie ibérique. Malgré ce mauvais départ, la reprise en Espagne devrait être l’une des meilleures parmi les pays développés, à égalité avec les Etats-Unis.
FIN DE LA PERIODE DE GRACE Dans tous les Etats où elles ont été mises en place, les mesures de soutien à l’économie ont permis à nombre d’entreprises d’échapper à la faillite. La fin progressive de ces aides au cours du second semestre 2021 devrait se traduire par une hausse des défaillances de 26 % au niveau mondial, estime le cabinet Atradius. Dans les pays les plus protecteurs, et où la baisse des faillites a été la plus forte en 2020, à savoir l’Australie, la France, Singapour et l’Autriche (graphique n°1), le mouvement haussier sera plus marqué (graphique n°2).
Essentiel à de nombreux secteurs, plat, et en pleine crise d’approvisionnement ? Perdu : il ne s’agit pas des semi-conducteurs. Mais de l’humble palette, sur laquelle repose assez littéralement une bonne partie du commerce mondial. Un indice calculé par le département du travail américain montre ainsi que les prix des composants d’une palette ont connu cette année leur plus forte hausse depuis 30 ans. La main d’œuvre qualifiée manque, et Pallet Enterprise, le magazine de référence, alerte que l’envolée des prix se poursuivra. De quoi faire trembler l’économie mondiale sur sa base ?
L’axiome est bien connu dans l’Hexagone : les hausses d’impôts sont toujours réclamées pour les autres. Même si le FMI n’est plus dirigé par une Française, ses fonctionnaires ont pourtant su faire leur ce principe. Le Fonds a ainsi récemment proposé d’instaurer une « taxe de solidarité », qui s’appliquerait aux plus riches et aux gagnants de l’épidémie. Cela dans un louable but de cohésion sociale, afin de montrer que « tous contribuent aux efforts ». Tous ? Peut être pas les fonctionnaires du FMI, dont le poste au sein d’une organisation internationale s’accompagne de généreux bénéfices et d’un statut fiscal qui ne l’est pas moins...
Un jour peut-être, l’Union européenne remerciera Joe Biden de l’avoir mise sur le chemin de l’harmonisation fiscale, grand tabou du Vieux Continent. Les propositions de réforme de l’impôt sur les sociétés que le président américain vient de dévoiler signalent un tournant historique sur la scène internationale. Washington met sur la table une taxation des multinationales fondée sur la réalité de leur activité pays par pays, et un taux d’imposition global minimal de 21 %, conjugués à un relèvement de 7 points de l’impôt aux Etats-Unis. Moins complexe que le projet porté par l’OCDE, ce plan peut servir de socle à un accord international qui permettrait enfin d’adapter le système fiscal international à la réalité de l’économie numérique, et d’arrêter une « course vers le bas » délétère pour les finances publiques.
ENDURCISSEMENT Faut il s’en réjouir ? Dans sa dernière note de conjoncture, la Banque de France estime à -7 % la perte de produit intérieur brut (PIB) sur le mois d’avril, après une baisse de 5 % et 4 % en février et mars. Un chiffre « quatre à cinq fois moins important » que lors du premier confinement et qui témoigne « d’une résilience accrue de l’économie aux contraintes sanitaires », souligne l’institution. Il faut dire que le niveau d’activité n’a baissé que de trois points entre mars et avril, passant de 96 % à 93 % du niveau normal. Le confinement devrait ralentir, sans stopper, la reprise des secteurs industriel et du bâtiment, bien amorcée en mars, tandis que les services subiront de plein fouet les nouvelles mesures sanitaires, en particulier le secteur des activités à la personne. Au-delà des impacts à court terme, les carnets de commandes continuent de progresser, et retrouvent même leur niveau d’avant crise dans le bâtiment. Autre indice de la solidité des secteurs industriels, l’opinion sur le niveau de trésorerie dépasse nettement sa moyenne de long terme.