Le plan de réformes sociales du président Joe Biden a enfin été adopté vendredi par la Chambre des représentants, une victoire importance avant son examen par le Sénat, qui s’annonce difficile compte tenu de la division de cette chambre (50 élus pour chaque camp). Le texte reviendra ensuite à la chambre basse, probablement en décembre ou janvier. Le plan Build Back Better (Reconstruire en mieux) est un plan social et environnemental de 1.800 milliards de dollars.
Preuve que les chiffres d’inflation étaient surtout très gonflés par l’énergie, l’effet de base sur les restaurants et les voitures d’occasion, les ventes au détail au Royaume-Uni ont augmenté de nouveau de 0,8% en glissement mensuel en octobre 2021, selon les données de l’Office for National Statistics (ONS). La principale contribution à la hausse provient des ventes dans les magasins non alimentaires (4,2%), avec les magasins de biens d’occasion, de jouets, d’équipements sportifs et de vêtements (6,2%). En revanche, les ventes de carburant automobile ont diminué de 6,4%, la consommation revenant à des niveaux plus normaux après une forte croissance en septembre.
Selon le budget final du gouvernement dévoilé vendredi, les autorités grecques s’attendent à ce que l’économie progresse de +6,9% en 2021 grâce à un rebond de la consommation, au retour du tourisme, et au soutien des aides d’Etat. La dette publique devrait s’établir 197,1% du PIB en 2021. Pour 2022, le budget prévoit une croissance de +4,5%. La dette publique reculerait alors à 189,6% du PIB. Selon ce même budget, le pays prévoit de récupérer 2,2 milliards d’euros en plus en 2022 grâce à la privatisation des ports, des actifs immobiliers et des autoroutes nationales.
La Chine doit s’attaquer aux risques financiers de «manière claire et coordonnée» et faire passer temporairement sa politique budgétaire à une position neutre, a déclaré vendredi le Fonds monétaire international (FMI) à l’issue de son évaluation annuelle (article IV). «La reprise de la Chine est bien avancée mais elle est déséquilibrée et la dynamique ralentit, alors même que les risques baissiers s’accumulent», a déclaré le FMI dans un communiqué. L’organisation a imputé ce ralentissement économique au retrait rapide des soutiens à l'économie, à l’impact de la pandémie de Covid-19 sur la consommation, aux récentes pannes électriques dans le pays et au ralentissement des investissements dans l’immobilier.
Les marchés continueront la semaine prochaine à surveiller la situation sanitaire en Europe et devraient également réagir à la désignation du prochain président de la Réserve fédérale (Fed) américaine. Les volumes d'échanges pourraient toutefois s’alléger en fin de semaine en raison des festivités de Thanksgiving aux Etats-Unis.
Le plan de réformes sociales du président Joe Biden a enfin été adopté vendredi par la Chambre des représentants, une victoire importance avant son examen par le Sénat, qui s’annonce difficile compte tenu de la division de cette chambre (50 élus pour chaque camp). Le texte reviendra ensuite à la chambre basse, probablement en décembre ou janvier.
La Chine doit s’attaquer aux risques financiers de «manière claire et coordonnée» et faire passer temporairement sa politique budgétaire à une position neutre, a déclaré vendredi le Fonds monétaire international (FMI) à l’issue de son évaluation annuelle (article IV).
L’euro a chuté de 0,6% à moins de 1,13 dollar vendredi matin, un nouveau plus bas depuis juillet 2020, après que la présidente de la Banque centrale européenne (BCE) a déclaré qu’il n’y avait pas de raison de resserrer la politique monétaire car la pression inflationniste dans la zone euro devrait s’atténuer.
Le groupe de luxe Hermès International poursuit son ascension vendredi, gagnant 5,1% à 1.673,5 euros vers 11h, soit la plus forte progression du SBF 120, après avoir déjà pris 3,4% la veille. La valeur a touché un nouveau plus haut historique à 1.674,5 euros.
Preuve que les chiffres d’inflation étaient surtout très gonflés par l’énergie, l’effet de base sur les restaurants et les voitures d’occasion, les ventes au détail au Royaume-Uni ont augmenté de nouveau de 0,8% en glissement mensuel en octobre 2021, le premier gain en six mois grâce aux premiers achats de Noël selon les données de l’Office for National Statistics (ONS).
Le Japon a dévoilé ce vendredi un nouveau plan de soutien économique à l’ampleur inédite, avec une enveloppe de 433 milliards d’euros pour compenser l’impact de la crise sanitaire du coronavirus, alors même que la tendance mondiale est au resserrement des mesures de stimulus.
Troisième révision à la hausse. Selon le budget final du gouvernement dévoilé vendredi, les autorités grecques s’attendent à ce que l’économie progresse de +6,9% en 2021 grâce à un rebond de la consommation, au retour du tourisme, et au soutien des aides d’Etat. En octobre, le budget soumis au Parlement prévoyait une croissance, déjà revue à la hausse, de +6,1%. La dette publique devrait s’établir 197,1% du PIB en 2021.
Les marchés actions européens ont basculé dans le rouge vendredi matin après l’annonce de l’instauration par l’Autriche d’un confinement national pour tenter d’endiguer une cinquième vague de Covid-19.
En octobre, les investisseurs se sont focalisés sur les résultats avec des publications globalement supérieures aux attentes et des perspectives de croissance qui paraissent solides à moyen terme. Toutefois, les pénuries et retards de livraison et les prix élevés de l’énergie et des matériaux de construction témoignent de la persistance à la fois d’un choc de demande positif et d’un choc d’offre négatif.
Le graphique ci-joint montre les marges bénéficiaires à la fois au niveau macroéconomique sur longue période et pour les sociétés de l’indice S&P 500. Les deux mesures sont proches même si les populations d’entreprises (manufacturières/de services) et l’origine (domestique/étrangère) des profits diffèrent. Alors que le risque d’un dérapage permanent de l’inflation des prix et des salaires inquiète, il est intéressant d’examiner si une accélération des salaires (pas encore observée) pourrait fragilier les entreprises.
La Bourse paneuropéenne reste moins bien valorisée que Deutsche Börse et le LSE. Sa revalorisation dépend du succès des synergies promises par le rachat de Borsa Italiana.
Le nouveau plan de soutien à l’économie que finalise le gouvernement japonais atteindra le montant record de 55.700 milliards de yens (430,5 milliards d’euros), notamment en raison des aides directes massives prévues pour les familles et ménages modestes, ainsi que les PME afin d’atténuer l’impact de la crise du covid-19, a rapporté jeudi le Nikkei. Le nouveau Premier ministre Fumio Kishida se veut déterminé à relancer l’activité au Japon, qui peine davantage que les autres grandes économies à effacer le choc provoqué par l’épidémie. L’Etat va probablement émettre de la dette nouvelle pour financer en partie ce vaste plan, dont le montant total devrait atteindre 78.900 milliards de yens en incluant des dépenses programmées pour plus tard, selon le quotidien.
S&P Global Ratings a relevé jeudi sa perspective pour la notation de Ford de «négative» à «positive», ouvrant la voie à un relèvement de la note de crédit du constructeur automobile. L’agence américaine estime que la situation financière de Ford s’est améliorée à la faveur de son programme de réduction des coûts, d’un environnement tarifaire plus favorable et d’une meilleure gestion de ses stocks. S&P attribue actuellement une note BB+ à Ford, la plus élevée dans la catégorie spéculative. Un éventuel relèvement d’un cran ramènerait la note dans la catégorie «investissement», ce qui est susceptible de réduire les coûts d’emprunt du groupe.
Les contrats Janvier 2022 sur le pétrole sont tombés jeudi à un creux de six semaines, à 77,90 dollars/baril pour le brut WTI et 80 dollars/baril pour le Brent. Cela porte les pertes au cours des deux derniers jours autour de 5% après une remontée en début de semaine, alors que les Etats-Unis demandaient à d’autres grands pays consommateurs de pétrole comme l’Inde, le Japon, la Corée du Sud et la Chine d’envisager une libération coordonnée de leurs réserves stratégiques de pétrole afin de faire baisser les prix. La demande des Etats-Unis reflète la frustration envers l’Organisation des pays producteurs de pétrole et ses alliés (Opep+) tels que la Russie qui ont rejeté les demandes de Washington d’augmenter plus rapidement que prévu leur production, alors que l’économie mondiale se remet de la pandémie.
Les petites sociétés européennes sont valorisées 11 fois l’Ebitda au troisième trimestre, contre 11,6 fois il y a trois mois, montre le baromètre Argos Wityu.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 13 novembre, à 268.000 contre 269.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 260.000 inscriptions au chômage. Celles de la semaine au 6 novembre ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 267.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 272.750 contre 278.500 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 2,080 millions lors de la semaine au 6 novembre (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 2,209 millions la semaine précédente.
La France doit adopter une règle de dépenses pluriannuelle pour maîtriser ses finances publiques, a déclaré jeudi l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), tout en relevant ses prévisions de croissance économique pour le pays. Le PIB de la France devrait ainsi progresser de 6,8% en 2021, selon l’OCDE (au lieu de 6,3% précédemment prévu) et de 4,2% en 2022 (au lieu de 4%). L’OCDE considère par ailleurs que le système de retraites français est trop fragmenté avec des dépenses trop élevées. Elle prône de relever l’âge minimum de départ à la retraite en fonction de l’espérance de vie. L’organisation invite aussi la France à augmenter ses investissements «verts», et à supprimer progressivement les exonérations et taux réduits d’imposition bénéficiant à certaines activités polluantes, en relevant ensuite les taux des taxes favorables à l’environnement pour respecter sa trajectoire de réduction des émissions de CO2.
La banque centrale turque (CBRT) a de nouveau baissé ses taux jeudi malgré une inflation toujours élevée. Son taux directeur diminue, comme prévu, de 100 points de base (pb) supplémentaires à 15%, entraînant une nouvelle dépréciation de la livre turque. Il s’agit de la troisième baisse depuis la nomination du nouveau gouverneur (-400 pb). La banque centrale a en outre laissé entendre qu’elle pourrait encore assouplir sa politique monétaire. Cette nouvelle baisse, jugée sans fondement par les investisseurs alors que l’inflation culmine à 20%, affecte directement la devise qui atteint un nouveau plus bas record à 10,87 pour un dollar. Cette baisse des taux fait plonger les taux réels en territoire négatif.