L’indice GfK du climat de confiance des consommateurs en Allemagne a augmenté de manière très inattendue dans l’environnement actuel de hausse des prix, à 0,9 pour novembre, contre une révision à la hausse de 0,4 pour octobre. Mais les attentes économiques et de revenus ont chuté. Mercredi, le gouvernement allemand a, en effet, revu en baisse sa prévision de croissance économique à +2,6% pour 2021, contre +3,5% précédemment. Il a toutefois relevé sa prévision de croissance à +4,1% pour 2022, contre +3,6% prévu en avril. La confiance des consommateurs est en revanche tombée en France, à 99 pour octobre, après 101 (révisée à la baisse) pour septembre, et donc au-dessous de la moyenne de long terme (100), selon l’indicateur synthétique publié mercredi par l’Insee.
Le gouvernement brésilien envisage de privatiser la compagnie pétrolière publique Petroleo Brasileiro (Petrobras), a déclaré mercredi le président Jair Bolsonaro, dont la popularité souffre de la forte hausse des prix de l'énergie. Dans des propos retransmis à la télévision brésilienne, Jair Bolsonaro a déclaré que Petrobras lui donnait des «maux de tête» en se préoccupant uniquement des intérêts de ses actionnaires.
L’indice GfK du climat de confiance des consommateurs en Allemagne a augmenté de manière très inattendue dans l’environnement actuel de hausse des prix, à 0,9 pour novembre, contre une révision à la hausse de 0,4 pour octobre, alors que les prévisions du marché étaient plutôt de -0,5. La propension à consommer s’améliore tandis que les attentes économiques et de revenus ont chuté.
La croissance des nouveaux prêts aux entreprises de la zone euro s’est accélérée en septembre pour la première fois depuis février, selon les données publiées jeudi par la Banque centrale européenne (BCE). Les prêts aux entreprises ont augmenté de 2,1% en septembre, après +1,5% en août, le flux mensuel de prêts corrigés des ventes et des titrisations ayant bondi à 23 milliards d’euros, son taux le plus élevé depuis mars. Ce chiffre représente toutefois la moitié du niveau d’avant la pandémie, et une enquête de la BCE indique un resserrement des conditions de crédit au quatrième trimestre, même si la demande de prêts devrait augmenter.
Les tensions ont atteint des sommets entre la Banque de réserve d’Australie (RBA) et les marchés obligataires après la publication mercredi des chiffres d’inflation (CPI), à +3% en rythme annuel au troisième trimestre (+0,8% en septembre) après +3,8% au deuxième trimestre, selon le Bureau australien des statistiques (ABS).
L’industrie du crédit privé a atteint environ 1.000 milliards de dollars mais une certaine opacité, une érosion des standards et la difficulté de négocier ces parts de dette posent des «risques systémiques», selon l’agence de notation Moody’s, citée par le Financial Times. Pour elle, la croissance «explosive» du crédit privé accumule les risques dans un coin du système financier difficile à surveiller.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré une collecte nette de 357 millions d’euros en septembre, alors qu’ils avaient attiré 7,9 milliards d’euros en août, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Depuis le début de l’année, la collecte reste soutenue, à plus de 50 milliards d’euros. Les fonds diversifiés sont ceux qui ont connu la plus forte collecte en septembre, avec 2,3 milliards d’euros. Les fonds actions ont attiré plus de 1 milliard d’euros. En revanche, les autres catégories de fonds sont dans le rouge, notamment les fonds monétaires qui ont vu sortir 1,9 milliard d’euros. Les encours sont ressortis à 1.233 milliards d’euros, en légère baisse par rapport aux 1.243 milliards d’euros de fin août. En comptant les fonds fermés et les mandats, les encours sont ressortis à 2.540 milliards d’euros. En septembre, Intesa Sanpaolo est la société qui a le plus fortement collecté avec 2,2 milliards d’euros. En revanche, Poste Italiane et Generali sont celles qui ont affiché les plus fortes décollectes, à hauteur de 3,2 milliards d’euros et 1,09 milliard d’euros respectivement.
Les démocrates américains s’apprêtent à proposer la création d’un impôt sur la fortune (ISF) pour tenter d’unifier leur camp après les divisions créées par les projets de plans budgétaires de Joe Biden. Le texte viserait 700 milliardaires qui devraient payer chaque année un impôt sur la base des plus-values latentes de leurs portefeuilles boursiers et d’autres actifs, notamment immobiliers, selon Reuters. Le projet, qui peut encore être modifié, concernerait les contribuables disposant d’un patrimoine de plus d’un milliard de dollars d’actifs ou de 100 millions de revenus annuels pendant trois années consécutives. Joe Biden peine à rassembler les démocrates autour de son projet de plan de relance fondé sur un renforcement de la protection sociale de 2.000 milliards de dollars sur dix ans (au lieu de 3.500 initialement) : il s’est montré favorable à l’augmentation de la fiscalité des Américains les plus fortunés.
L’Australie visera la neutralité carbone d’ici 2050, a annoncé mardi le Premier ministre, Scott Morrison, mais elle n’en fera pas une loi et entend plutôt s’appuyer sur les consommateurs et les entreprises pour réduire ses importantes émissions de gaz à effet de serre. En amont de la COP26 qui débutera dimanche à Glasgow en Ecosse, le pays entend y parvenir principalement via le développement technologique, avec un investissement gouvernemental de près de 15 milliards de dollars. Scott Morrison a précisé que ces fonds serviraient notamment à réduire le coût de technologies comme l’hydrogène propre. L’objectif climatique de l’Australie pour 2030 - une réduction des émissions de 26%-28% par rapport aux niveaux de 2005 - ne change pas, a déclaré Scott Morrison, ajoutant toutefois que le pays devrait le dépasser, avec une réduction de 30% à 35%.
Les cours du brut ont terminé en hausse mardi à New York, s’inscrivant à des niveaux inédits depuis plus de sept ans encouragés par des espoirs de limitation de l’offre face à une demande qui s’améliore. «A court terme peu de choses peuvent entraver le mouvement de hausse des cours, dans la mesure où l’OPEP et ses alliés restent le principal facteur pour l’offre et que le cartel des pays producteurs ne semble pas prêt à modifier sa politique pour le moment», a souligné Louise Dickson, analyste chez Rystad Energy. En clôture, le contrat sur le baril de brut WTI pour livraison en décembre, a fini en hausse de 89 cents, soit 1,1%, à 84,65 dollars, sur le New York Mercantile Exchange. Il s’agit d’un pic depuis le 20 octobre 2014. En Europe, le cours du Brent a clôturé en hausse de 48 cents, soit 0,6%, à 85,65 dollars le baril.
Les démocrates américains s’apprêtent à proposer la création d’un impôt sur la fortune (ISF) pour tenter d’unifier leur camp après les divisions créées par les projets de plans budgétaires de Joe Biden. Le texte, qui pourrait être présenté dès ce mardi, viserait quelque 700 milliardaires qui devraient payer chaque année un impôt sur la base des plus-values latentes de leurs portefeuilles boursiers et d’autres actifs, notamment immobiliers, selon plusieurs sources proches du projet citées par Reuters. Le projet, qui peut encore être modifié, concernerait les contribuables disposant d’un patrimoine de plus d’un milliard de dollars d’actifs ou de 100 millions de revenus annuels pendant trois années consécutives.
L’Australie visera la neutralité carbone d’ici 2050, a annoncé mardi le Premier ministre, Scott Morrison, mais elle n’en fera pas une loi et entend plutôt s’appuyer sur les consommateurs et les entreprises pour réduire ses importantes émissions de gaz à effet de serre. En amont de la COP26 qui débutera dimanche à Glasgow en Ecosse, le pays entend y parvenir principalement via le développement technologique, avec un investissement gouvernemental de près de 15 milliards de dollars. Scott Morrison a précisé que ces fonds serviraient notamment à réduire le coût de technologies comme l’hydrogène propre.
Le Climate Finance Day 2021 a subi ce matin les foudres de différentes ONG. L’événement majeur de Finance for Tomorrow, la branche de Paris Europlacepour faire de la finance verte et durable un élément moteur du développement de la place de Paris, a été interrompu par des activistes après le discours introductif du ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. Une grosse quinzaine de personnes, membres des ONG Les Amis de la Terre France et Alternatiba Paris, a brandi des pancartes et hurlé des slogans critiquant les politiques écologiques des « multinationales financières ».
Le climat des affaires en Allemagne s’est dégradé en octobre pour le quatrième mois consécutif, selon l’enquête mensuelle de l’institut d’études économiques Ifo. L’indice a reculé à 97,7, un plus bas depuis avril, après 98,9 (révisé) en septembre alors que le consensus Reuters prévoyait 97,9. La composante du jugement des chefs d’entreprise sur leurs conditions actuelles d’activité reste positive, à 100,1 après 100,4 quand le consensus la donnait en baisse à 99,4. Les goulots d’étranglement qui touchent les produits intermédiaires dans l’industrie manufacturière se propagent à d’autres secteurs, comme le commerce de détail, ce qui signifie que la période des fêtes de fin d’année pourrait être touchée. Avec ces tensions sur l’offre, l’économie allemande devrait croître d’environ 0,5% au quatrième trimestre.
S&P Global Ratings a confirmé vendredi sa note de crédit BBB pour l’Italie et relevé de «stable» à «positive» la perspective assortie. L’agence s’attend à ce que les progrès réalisés par l’Italie dans la mise en œuvre de réformes stimulent la croissance économique et bénéficient à l’assainissement budgétaire, a-t-elle indiqué. Le soutien de la BCE depuis le début de la pandémie a également aidé à la reprise de l’Italie basée sur l’investissement. S&P prévoit que le déficit public représente 8,8% du PIB en 2021, moins que l’objectif de 9,4% fixé par le gouvernement italien, car les recettes continuent de dépasser les hypothèses budgétaires.
Contrairement au Brent européen, stable autour de 85 dollars/baril depuis une semaine, le brut WTI américain a continué sur sa lancée haussière pour s’échanger au-dessus de 84,60 dollars/baril lundi pour les contrats à terme novembre 2021. Il marque un nouveau sommet de sept ans dans un contexte d’offre mondiale serrée et de perspectives d’augmentation de la demande, alors que les économies se remettent de la pandémie. Après plus d’un an de baisse de la demande de carburant, la consommation d’essence est de nouveau conforme aux moyennes sur cinq ans aux Etats-Unis. Les prix du pétrole ont également été soutenus par les inquiétudes suscitées par les pénuries de charbon et de gaz en Chine, en Inde et en Europe, qui ont incité à passer au diesel et au fioul pour la production d’électricité.
L’entrée en Bourse de Volvo Cars sera bouclée au prix de 53 couronnes (5,31 euros) par action, le bas de la fourchette initiale, a indiqué lundi la marque suédoise, qui prévoit par ailleurs de réduire la taille de son introduction (IPO). Le constructeur automobile Volvo, détenu par le chinois Geely Holding et basé à Göteborg, en Suède, avait précédemment fixé une fourchette indicative comprise entre 53 et 68 couronnes. Il compte désormais lever environ 20 milliards de couronnes (2 milliards d’euros), contre une première estimation de 25 milliards. Le groupe a précisé que Geely Sweden Holdings n’exercerait pas d’option d’augmentation de la taille de l’IPO de Volvo Cars, tandis que la cotation viserait désormais un flottant de 16% à 17,9%. Le premier jour de cotation sur le Nasdaq Stockholm est attendu le 29 octobre prochain.
La société de capital-investissement Silver Lake mène un investissement d’un milliard de dollars (860 millions d’euros) dans Thrasio Holdings, qui acquiert des vendeurs tiers sur Amazon. Silver Lake, qui investit dans les industries technologiques, a été rejoint par le principal actionnaire de Thrasio, Advent International, et les investisseurs existants Oaktree Capital Management, Upper90, PEAK6 et Corner Capital. Le dernier tour, ainsi que la facilité de dette de 650 millions de dollars annoncée en septembre, porte le financement total de Thrasio à 3,4 milliards de dollars, a indiqué la start-up basée aux États-Unis. Bloomberg avait rapporté que Thrasio était en pourparlers pour entrer en Bourse via une fusion avec le Spac (véhicule d’investissement coté) de l’ancien dirigeant de Citigroup, Michael Klein. L’accord a échoué en raison de problèmes dans les audits financiers de Thrasio au milieu des changements dans la direction de l’entreprise, a rapporté CNBC. En août, Thrasio comptait plus de 200 marques dans son portefeuille.
La société de capital-investissement Silver Lake mène un investissement d’un milliard de dollars (860 millions d’euros) dans Thrasio Holdings, qui acquiert des vendeurs tiers sur Amazon.
Le groupe minier et métallurgique Eramet a relevé lundi son objectif d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) pour 2021 après avoir vu son chiffre d’affaires croître de 34% à 1,14 milliard d’euros au troisième trimestre en rythme annuel, dans un contexte de prix des alliages de manganèse très favorables. Le groupe table désormais sur un Ebitda proche de 1 milliard d’euros cette année, contre une précédente prévision de 850 millions. Dans le nickel, «la situation reste cependant préoccupante en Nouvelle-Calédonie: la SLN se trouve à un moment déterminant, victime de multiples perturbations depuis le début de l’année et en attente de décisions cruciales pour mettre en œuvre intégralement son plan de sauvetage», a souligné la PDG, Christel Bories.
L’entrée en Bourse de Volvo Cars sera bouclée au prix de 53 couronnes (5,31 euros) par action, le bas de la fourchette initiale, a indiqué lundi la marque suédoise, qui prévoit par ailleurs de réduire la taille de son introduction (IPO). Le constructeur automobile Volvo, détenu par le chinois Geely Holding et basé à Göteborg, en Suède, avait précédemment fixé une fourchette indicative comprise entre 53 et 68 couronnes. Il compte désormais lever environ 20 milliards de couronnes (2 milliards d’euros), contre une première estimation de 25 milliards.
Le climat des affaires en Allemagne s’est dégradé en octobre pour le quatrième mois consécutif, selon l’enquête mensuelle de l’institut d’études économiques Ifo. L’indice a reculé à 97,7, un plus bas depuis avril, après 98,9 (révisé) en septembre alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 97,9.
Contrairement au prix du pétrole Brent européen, stable autour de 85 dollars/baril depuis une semaine, le prix du brut WTI américain a continué sur sa lancée haussière pour s’échanger au-dessus de 84,60 dollars/baril lundi pour les contrats à terme novembre 2021. Il marque un nouveau sommet de sept ans dans un contexte d’offre mondiale serrée et de perspectives d’augmentation de la demande, alors que les économies se remettent de la pandémie.