Le Japon a dévoilé ce vendredi un nouveau plan de soutien économique à l’ampleur inédite, avec une enveloppe de 433 milliards d’euros pour compenser l’impact de la crise sanitaire du coronavirus, alors même que la tendance mondiale est au resserrement des mesures de stimulus.
Troisième révision à la hausse. Selon le budget final du gouvernement dévoilé vendredi, les autorités grecques s’attendent à ce que l’économie progresse de +6,9% en 2021 grâce à un rebond de la consommation, au retour du tourisme, et au soutien des aides d’Etat. En octobre, le budget soumis au Parlement prévoyait une croissance, déjà revue à la hausse, de +6,1%. La dette publique devrait s’établir 197,1% du PIB en 2021.
Les marchés actions européens ont basculé dans le rouge vendredi matin après l’annonce de l’instauration par l’Autriche d’un confinement national pour tenter d’endiguer une cinquième vague de Covid-19.
Les Etats-Unis envisagent un boycott diplomatique des Jeux olympiques d’hiver de Pékin, qui se dérouleront en février prochain, a déclaré jeudi le président américain Joe Biden. «C’est quelque chose que nous envisageons», a dit Joe Biden en réponse à une question sur ce sujet en marge d’un entretien avec le Premier ministre canadien Justin Trudeau. L’organisation des prochains Jeux d’hiver en Chine a suscité de nombreuses critiques et appels au boycott à travers le monde, et notamment au Congrès américain, en raison de la situation des droits humains dans le pays, en particulier à l'égard de la minorité musulmane ouïghoure dans la région chinoise du Xinjiang. Un boycott diplomatique signifierait qu’aucune délégation officielle américaine n’assisterait à l’ouverture des Jeux olympiques d’hiver 2022.
La Commission européenne a par ailleurs prolongé de six mois, jusqu'à l'été 2022, les dispositifs favorisant le soutien public des entreprises frappées par la crise Covid.
Le marché français du logement neuf, dont les ventes baissent depuis plusieurs années, ne réussit toujours pas à surmonter les effets de la crise sanitaire notamment en raison de la baisse des permis de construire accordés, a rapporté jeudi la Fédération des promoteurs immobiliers. Entre juillet et septembre, les promoteurs, l’une des deux grandes branches du logement neuf avec les constructeurs de maisons, ont vendu 28.247 logements, soit 3% de moins qu’un an plus tôt. Mais comparé au niveau d’avant-crise, la baisse s'élève à 23,2%. Concrètement,«en rythme annuel, les maires autorisent aujourd’hui 50.000 logements collectifs de moins qu’en 2017. Si la reprise nous échappe, c’est donc le résultat d’un choix collectif implicite et subi, celui de la rareté du neuf dans les villes attractives», relève la fédération.
La Bourse paneuropéenne reste moins bien valorisée que Deutsche Börse et le LSE. Sa revalorisation dépend du succès des synergies promises par le rachat de Borsa Italiana.
Le nouveau plan de soutien à l’économie que finalise le gouvernement japonais atteindra le montant record de 55.700 milliards de yens (430,5 milliards d’euros), notamment en raison des aides directes massives prévues pour les familles et ménages modestes, ainsi que les PME afin d’atténuer l’impact de la crise du covid-19, a rapporté jeudi le Nikkei. Le nouveau Premier ministre Fumio Kishida se veut déterminé à relancer l’activité au Japon, qui peine davantage que les autres grandes économies à effacer le choc provoqué par l’épidémie. L’Etat va probablement émettre de la dette nouvelle pour financer en partie ce vaste plan, dont le montant total devrait atteindre 78.900 milliards de yens en incluant des dépenses programmées pour plus tard, selon le quotidien.
S&P Global Ratings a relevé jeudi sa perspective pour la notation de Ford de «négative» à «positive», ouvrant la voie à un relèvement de la note de crédit du constructeur automobile. L’agence américaine estime que la situation financière de Ford s’est améliorée à la faveur de son programme de réduction des coûts, d’un environnement tarifaire plus favorable et d’une meilleure gestion de ses stocks. S&P attribue actuellement une note BB+ à Ford, la plus élevée dans la catégorie spéculative. Un éventuel relèvement d’un cran ramènerait la note dans la catégorie «investissement», ce qui est susceptible de réduire les coûts d’emprunt du groupe.
Les contrats Janvier 2022 sur le pétrole sont tombés jeudi à un creux de six semaines, à 77,90 dollars/baril pour le brut WTI et 80 dollars/baril pour le Brent. Cela porte les pertes au cours des deux derniers jours autour de 5% après une remontée en début de semaine, alors que les Etats-Unis demandaient à d’autres grands pays consommateurs de pétrole comme l’Inde, le Japon, la Corée du Sud et la Chine d’envisager une libération coordonnée de leurs réserves stratégiques de pétrole afin de faire baisser les prix. La demande des Etats-Unis reflète la frustration envers l’Organisation des pays producteurs de pétrole et ses alliés (Opep+) tels que la Russie qui ont rejeté les demandes de Washington d’augmenter plus rapidement que prévu leur production, alors que l’économie mondiale se remet de la pandémie.
Les petites sociétés européennes sont valorisées 11 fois l’Ebitda au troisième trimestre, contre 11,6 fois il y a trois mois, montre le baromètre Argos Wityu.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 13 novembre, à 268.000 contre 269.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 260.000 inscriptions au chômage. Celles de la semaine au 6 novembre ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 267.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 272.750 contre 278.500 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 2,080 millions lors de la semaine au 6 novembre (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 2,209 millions la semaine précédente.
La France doit adopter une règle de dépenses pluriannuelle pour maîtriser ses finances publiques, a déclaré jeudi l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), tout en relevant ses prévisions de croissance économique pour le pays. Le PIB de la France devrait ainsi progresser de 6,8% en 2021, selon l’OCDE (au lieu de 6,3% précédemment prévu) et de 4,2% en 2022 (au lieu de 4%). L’OCDE considère par ailleurs que le système de retraites français est trop fragmenté avec des dépenses trop élevées. Elle prône de relever l’âge minimum de départ à la retraite en fonction de l’espérance de vie. L’organisation invite aussi la France à augmenter ses investissements «verts», et à supprimer progressivement les exonérations et taux réduits d’imposition bénéficiant à certaines activités polluantes, en relevant ensuite les taux des taxes favorables à l’environnement pour respecter sa trajectoire de réduction des émissions de CO2.
La banque centrale turque (CBRT) a de nouveau baissé ses taux jeudi malgré une inflation toujours élevée. Son taux directeur diminue, comme prévu, de 100 points de base (pb) supplémentaires à 15%, entraînant une nouvelle dépréciation de la livre turque. Il s’agit de la troisième baisse depuis la nomination du nouveau gouverneur (-400 pb). La banque centrale a en outre laissé entendre qu’elle pourrait encore assouplir sa politique monétaire. Cette nouvelle baisse, jugée sans fondement par les investisseurs alors que l’inflation culmine à 20%, affecte directement la devise qui atteint un nouveau plus bas record à 10,87 pour un dollar. Cette baisse des taux fait plonger les taux réels en territoire négatif.
En octobre, les investisseurs se sont focalisés sur les résultats avec des publications globalement supérieures aux attentes et des perspectives de croissance qui paraissent solides à moyen terme. Toutefois, les pénuries et retards de livraison et les prix élevés de l’énergie et des matériaux de construction témoignent de la persistance à la fois d’un choc de demande positif et d’un choc d’offre négatif.
Le graphique ci-joint montre les marges bénéficiaires à la fois au niveau macroéconomique sur longue période et pour les sociétés de l’indice S&P 500. Les deux mesures sont proches même si les populations d’entreprises (manufacturières/de services) et l’origine (domestique/étrangère) des profits diffèrent. Alors que le risque d’un dérapage permanent de l’inflation des prix et des salaires inquiète, il est intéressant d’examiner si une accélération des salaires (pas encore observée) pourrait fragilier les entreprises.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 13 novembre, à 268.000 contre 269.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 260.000 inscriptions au chômage. Les inscriptions de la semaine au 6 novembre ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 267.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 272.750 contre 278.500 (révisé) la semaine précédente.
S&P Global Ratings a relevé sa perspective pour la notation de Ford de «négative» à «positive», ouvrant la voie à un relèvement de la note de crédit du constructeur automobile. L’agence américaine estime que la situation financière de Ford s’est améliorée à la faveur de son programme de réduction des coûts, d’un environnement tarifaire plus favorable et d’une meilleure gestion de ses stocks. S&P attribue actuellement une note BB+ à Ford, la plus élevée dans la catégorie spéculative. Un éventuel relèvement d’un cran ramènerait la note dans la catégorie «investissement», ce qui est susceptible de réduire les coûts d’emprunt du groupe.
La Bourse pan-européenne reste moins bien valorisée que Deutsche Börse et le LSE. Sa revalorisation dépend du succès des synergies promises par le rachat de Borsa Italiana.
Le nouveau plan de soutien à l’économie que finalise le gouvernement japonais atteindra le montant record de 55.700 milliards de yens (430,5 milliards d’euros), notamment en raison des aides directes massives prévues pour les familles et ménages modestes, ainsi que les PME afin d’atténuer l’impact de la crise du covid-19, a rapporté jeudi le journal Nikkei. Le nouveau Premier ministre Fumio Kishida se veut déterminé à relancer l’activité au Japon, qui peine davantage que les autres grandes économies à effacer le choc provoqué par l’épidémie.
La France doit adopter une règle de dépenses pluriannuelle pour maîtriser ses finances publiques, a déclaré jeudi l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), tout en relevant ses prévisions de croissance économique pour le pays. La reprise de l’économie française a dépassé toutes les prévisions cette année, les dépenses des ménages ayant notamment fortement rebondi avec une vaccination massive de la population. Le PIB de la France devrait ainsi progresser de 6,8% en 2021, selon l’OCDE (au lieu de 6,3% précédemment prévu) et de 4,2% en 2022 (au lieu de 4%).
La banque centrale turque (CBRT) a de nouveau baissé ses taux jeudi malgré une inflation toujours élevée. Son taux directeur diminue, comme prévu, de 100 points de base (pb) supplémentaires à 15%, entraînant une nouvelle dépréciation de la livre turque. Il s’agit de la troisième baisse depuis la nomination du nouveau gouverneur (-400 pb). La banque centrale a en outre laissé entendre qu’elle pourrait encore assouplir sa politique monétaire.
Thyssenkrupp a confirmé jeudi à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels (exercice clos fin septembre) qu’il envisage une introduction en Bourse pour sa filiale Uhde Chlorine Engineers (UCE), spécialisée dans les équipements d’électrolyse. L’opération pourrait avoir lieu au printemps 2022. Le conglomérat allemand a indiqué qu’il conserverait une participation majoritaire dans l’entreprise.
Les contrats Janvier 2022 sur le pétrole sont tombés jeudi à un creux de six semaines, à 77,90 dollars/baril pour le brut WTI et 80 dollars/baril pour le Brent. Cela porte les pertes au cours des deux derniers jours autour de 5% après une remontée en début de semaine, alors que les Etats-Unis demandaient à d’autres grands pays consommateurs de pétrole comme l’Inde, le Japon, la Corée du Sud et la Chine d’envisager une libération coordonnée de leurs réserves stratégiques de pétrole afin de faire baisser les prix.
La Banque de France, qui vient de publier un rapport sur ses expérimentations, esquisse les avantages d’une cryptomonnaie légale pour les usages interbancaires.