La greentech Berkem, qui développe des solutions biosourcées, a annoncé lundi vouloir lever 38 millions d’euros lors de son introduction sur Euronext Growth Paris. L’offre pourra être portée à 43,7 millions avec la clause d’extension, et à 52,6 millions avec la cession de titres existants. Les titres sont proposés jusqu’au 2 décembre dans une fourchette indicative de 8,49 euros à 10,03 euros par action. L’opération est dirigée par Berenberg. La société capitaliserait autour de 160 millions d’euros en milieu de fourchette. La société a déjà reçu des engagements de souscription à hauteur de 24,1 millions d’euros de la part de Danske Bank (12 millions d’euros), Lombard Odier (5 millions d’euros), Lupus Alpha, Financière Arbevel, Hermitage Gestion Privée, DNCA et P.Hottinguer & Cie.
La société française de capital-investissement Ardian commencerait à travailler sur un projet d’introduction en Bourse, suite à de récentes cotations réussies par d’autres entreprises d’investissement alternatif dans Europe, selon des personnes proches du dossier citées par Bloomberg. Elle s’entretient avec conseillers potentiels. Les délibérations n’en sont qu'à leurs débuts et il n’y a pas de certitude qu’Ardian décidera d’aller de l’avant vers un IPO. Avec 120 milliards de dollars sous gestion, spécialiste du mid-market Ardian est l’une des plus grandes maisons d’Europe à investir dans stratégies de capital-investissement.
Les banques ne sont pas encore au niveau des attentes de la Banque centrale européenne sur le sujet. Elles vont devoir s'y plier, faute de voir leurs exigences en capitaux augmenter.
La greentech Berkem, qui développe des solutions biosourcées, a annoncé lundi matin son intention de lever 38 millions d’euros lors de son introduction sur Euronext Growth Paris. L’offre pourra être portée à 43,7 millions avec la clause d’extension, et à 52,6 millions avec la cession de titres existants.
Le président des Etats-Unis, Joe Biden, a annoncé lundi dans un communiqué son intention de nommer Jerome Powell pour un second mandat à la présidence de la Réserve fédérale (Fed) à partir de février. Lael Brainard, vue comme la principale concurrente de Jerome Powell, sera nommée au poste de vice-présidente du conseil des gouverneurs.
Alors que les voies officielles indiquaient jeudi que le Japon ne pouvait légalement pas libérer ses réserves stratégiques de pétrole (SPR) pour faire baisser les prix à la pompe - comme les Etats-Unis et la Chine, voire l’Inde envisagent de le faire -, l’agence de presse Kyodo a rapporté samedi que le nouveau Premier ministre serait prêt à agir face à la flambée des cours à la suite d’une demande des Etats-Unis.
Zéro. Pas une seule banque ne répond aux attentes de la Banque centrale européenne (BCE) en matière de risques climatiques et environnementaux. La BCE a publié lundi sa toute première évaluation à grande échelle de la manière dont les banques européennes ajustent leurs pratiques pour gérer les risques climatiques et environnementaux, et le constat est sans appel. Sur les 122 banques directement surpervisées par l’institution, « aucune n’est proche de répondre à toutes les attentes prudentielles ». Elles vont pourtant devoir s’y atteler, car la BCE intégrera progressivement les risques climatiques et environnementaux dans sa méthodologie de contrôle et d’évaluation prudentiels (SREP), et ces critères auront une incidence sur l’exigence de fonds propres des banques.
Les marchés continueront cette semaine à surveiller la situation sanitaire en Europe et devraient également réagir à la désignation du prochain président de la Réserve fédérale (Fed) américaine. La hausse des cas de Covid-19 ces dernières semaines a poussé plusieurs pays européens à mettre en place de nouvelles restrictions, dont l’Autriche et l’Allemagne. Cependant, la croissance toujours robuste aux Etats-Unis et des liquidités abondantes devraient continuer à soutenir l’appétit pour le risque à court terme. Les investisseurs prendront connaissance mardi d’une série d’enquêtes PMI sur l’activité manufacturière et des services en zone euro, puis mercredi de l’indice IFO du climat des affaires en Allemagne et de la deuxième estimation du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis au troisième trimestre. Ils décortiqueront également les comptes rendus des dernières réunions de la Fed et de la Banque centrale européenne (BCE).
Le plan de réformes sociales du président Joe Biden a enfin été adopté vendredi par la Chambre des représentants, une victoire importance avant son examen par le Sénat, qui s’annonce difficile compte tenu de la division de cette chambre (50 élus pour chaque camp). Le texte reviendra ensuite à la chambre basse, probablement en décembre ou janvier. Le plan Build Back Better (Reconstruire en mieux) est un plan social et environnemental de 1.800 milliards de dollars.
Preuve que les chiffres d’inflation étaient surtout très gonflés par l’énergie, l’effet de base sur les restaurants et les voitures d’occasion, les ventes au détail au Royaume-Uni ont augmenté de nouveau de 0,8% en glissement mensuel en octobre 2021, selon les données de l’Office for National Statistics (ONS). La principale contribution à la hausse provient des ventes dans les magasins non alimentaires (4,2%), avec les magasins de biens d’occasion, de jouets, d’équipements sportifs et de vêtements (6,2%). En revanche, les ventes de carburant automobile ont diminué de 6,4%, la consommation revenant à des niveaux plus normaux après une forte croissance en septembre.
Selon le budget final du gouvernement dévoilé vendredi, les autorités grecques s’attendent à ce que l’économie progresse de +6,9% en 2021 grâce à un rebond de la consommation, au retour du tourisme, et au soutien des aides d’Etat. La dette publique devrait s’établir 197,1% du PIB en 2021. Pour 2022, le budget prévoit une croissance de +4,5%. La dette publique reculerait alors à 189,6% du PIB. Selon ce même budget, le pays prévoit de récupérer 2,2 milliards d’euros en plus en 2022 grâce à la privatisation des ports, des actifs immobiliers et des autoroutes nationales.
La Chine doit s’attaquer aux risques financiers de «manière claire et coordonnée» et faire passer temporairement sa politique budgétaire à une position neutre, a déclaré vendredi le Fonds monétaire international (FMI) à l’issue de son évaluation annuelle (article IV). «La reprise de la Chine est bien avancée mais elle est déséquilibrée et la dynamique ralentit, alors même que les risques baissiers s’accumulent», a déclaré le FMI dans un communiqué. L’organisation a imputé ce ralentissement économique au retrait rapide des soutiens à l'économie, à l’impact de la pandémie de Covid-19 sur la consommation, aux récentes pannes électriques dans le pays et au ralentissement des investissements dans l’immobilier.
Le groupe de luxe Hermès International a poursuivi son ascension clôturant vendredi en hausse de 5,2% à 1.675,5 euros, soit la plus forte progression du SBF 120, après avoir déjà pris 3,4% la veille. Le sellier a été porté pendant deux séances par des spéculations sur une potentielle entrée de l’action dans l’indice paneuropéen Euro Stoxx 50. Les stratégistes de JPMorgan Cazenove estiment notamment que le groupe pourrait rejoindre l’Euro Stoxx 50 dès le mois prochain dans le cadre d’une procédure dite de fast entry. Contactée par l’agence Agefi-Dow Jones, Qontigo, la société de données en charge d'établir les indices paneuropéens, n’a pas commenté ces spéculations.
Les marchés continueront la semaine prochaine à surveiller la situation sanitaire en Europe et devraient également réagir à la désignation du prochain président de la Réserve fédérale (Fed) américaine. Les volumes d'échanges pourraient toutefois s’alléger en fin de semaine en raison des festivités de Thanksgiving aux Etats-Unis.
Le plan de réformes sociales du président Joe Biden a enfin été adopté vendredi par la Chambre des représentants, une victoire importance avant son examen par le Sénat, qui s’annonce difficile compte tenu de la division de cette chambre (50 élus pour chaque camp). Le texte reviendra ensuite à la chambre basse, probablement en décembre ou janvier.
La Chine doit s’attaquer aux risques financiers de «manière claire et coordonnée» et faire passer temporairement sa politique budgétaire à une position neutre, a déclaré vendredi le Fonds monétaire international (FMI) à l’issue de son évaluation annuelle (article IV).
L’euro a chuté de 0,6% à moins de 1,13 dollar vendredi matin, un nouveau plus bas depuis juillet 2020, après que la présidente de la Banque centrale européenne (BCE) a déclaré qu’il n’y avait pas de raison de resserrer la politique monétaire car la pression inflationniste dans la zone euro devrait s’atténuer.
Le groupe de luxe Hermès International poursuit son ascension vendredi, gagnant 5,1% à 1.673,5 euros vers 11h, soit la plus forte progression du SBF 120, après avoir déjà pris 3,4% la veille. La valeur a touché un nouveau plus haut historique à 1.674,5 euros.
Preuve que les chiffres d’inflation étaient surtout très gonflés par l’énergie, l’effet de base sur les restaurants et les voitures d’occasion, les ventes au détail au Royaume-Uni ont augmenté de nouveau de 0,8% en glissement mensuel en octobre 2021, le premier gain en six mois grâce aux premiers achats de Noël selon les données de l’Office for National Statistics (ONS).