L’activité manufacturière en Chine s’est contractée en avril au rythme le plus rapide en 26 mois dans un contexte de confinements décidés pour lutter contre l'épidémie de coronavirus, montrent les résultats d’une enquête privée publiés samedi. L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 46,0 en avril contre 48,1 le mois précédent, en deçà des estimations faites par les analystes, qui attendaient en moyenne une baisse de 47. La barre des 50 sépare la croissance de la contraction. Le repli des nouvelles commandes à l’exportation s’est accentué en avril, pour le deuxième mois consécutif. Les entreprises ont attribué ce ralentissement aux difficultés logistiques qui les ont empêché d’obtenir de nouvelles commandes ou ont entraîné des annulations de commandes déjà existantes. La hausse du coût des intrants est restée élevée en avril, bien qu’elle se soit légèrement atténuée par rapport au mois précédent, en raison des restrictions liées au coronavirus et de la hausse des coûts de la logistique et des matières premières dans le sillage de la guerre entre la Russie et l’Ukraine.
Pour la deuxième fois en moins d’un mois, la banque centrale russe a abaissé vendredi son taux directeur de 17% à 14%, en estimant que «les risques pour les prix et la stabilité financière ont cessé d’augmenter». Le consensus des économistes tablait en moyenne sur un abaissement de ce taux à 15%. La banque centrale avait fortement augmenté son taux directeur à 20% dans la foulée des premières sanctions après l’entrée des troupes russes en Ukraine fin février. Sur l’ensemble de 2022, l’inflation annuelle pourrait atteindre 23% avant de ralentir l’an prochain et de revenir à l’objectif de 4% en 2024, estime l’institut d’émission. Il table sur une chute de 8% à 10% du produit intérieur brut (PIB) russe cette année et sur un recul compris entre 3% et 0% en 2023.
L’inflation dans la zone euro a encore accéléré en avril pour atteindre un niveau record de 7,5% sur un an avec l’envolée continue des prix de l’énergie et des produits alimentaires, montre la première estimation publiée vendredi par Eurostat. L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) avait augmenté de 7,4% en rythme annuel en mars. L’inflation sous-jacente (hors énergie et alimentation) atteint 3,9% sur un an, après 3,2% le mois dernier, et la mesure plus étroite, qui exclut aussi l’alcool et le tabac, est en hausse de 3,5%, après +2,9%. Ces deux chiffres sont supérieurs aux attentes.
La croissance de l’économie allemande a été légèrement meilleure qu’attendu au premier trimestre, grâce entre autres au dynamisme de l’investissement des entreprises, montre la première estimation du PIB publiée vendredi par Destatis, qui l’évalue à +0,2% par rapport aux trois mois précédents, et à +3,7% sur un an en données corrigées des variations saisonnières (CVS). Les économistes prévoyaient en moyenne une croissance de 0,1% d’un trimestre sur l’autre et de 3,6% sur un an. «Les conséquences économiques de la guerre en Ukraine ont eu un impact croissant sur l’évolution de la situation économique à court terme depuis la fin février», a relevé l’institut.
Le produit intérieur brut en France a stagné au premier trimestre alors que dans le même temps l’inflation continue d’augmenter. Le cocktail est explosif.
Face à la pression croissante pour accélérer les efforts des entreprises en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, le premier assureur européen a déclaré vendredi qu'à compter de l’an prochain il n'émettrait plus de nouveaux contrats d’assurance dommage pour financer de nouveaux projets pétroliers et gaziers, et qu’il cesserait de renouveler les contrats existants à partir de juillet 2023. A partir de janvier 2025, il n’assurera en outre que les entreprises pétrolières et gazières qui se sont engagées pour atteindre l’objectif ‘zéro émission nette’ d’ici à 2050, y compris les grandes compagnies responsables de la majeure partie des émissions.
Les investisseurs guetteront les réunions de la Réserve fédérale américaine et de la Banque d’Angleterre la semaine prochaine, alors que les marchés s’inquiètent des conséquences du durcissement des politiques monétaires sur l'économie mondiale.
La croissance de l’économie française a marqué le pas au premier trimestre, restant stable à 0% par rapport au trimestre précédent sous l’effet des répercussions de la guerre en Ukraine, après une progression revue à +0,8% sur les trois derniers mois de 2021, selon les résultats préliminaires publiés vendredi par l’Insee. Les économistes anticipaient en moyenne une croissance de +0,3% sur la période, tout comme l’Insee dans sa dernière note de conjoncture publiée en mars, et +,025% pour la Banque de France.
La croissance de l’économie allemande a été légèrement meilleure qu’attendu au premier trimestre, grâce entre autres au dynamisme de l’investissement des entreprises, montre la première estimation du PIB publiée vendredi par Destatis, qui l’évalue à +0,2% par rapport aux trois mois précédents, et à +3,7% sur un an en données corrigées des variations saisonnières (CVS).
L’inflation dans la zone euro a encore accéléré en avril pour atteindre un niveau record de 7,5% sur un an avec l’envolée continue des prix de l’énergie et des produits alimentaires, montre la première estimation publiée vendredi par Eurostat.
La banque irlandaise Allied Irish Bank (AIB) a annoncé vendredi qu’elle avait entamé des négociations exclusives avec son homologue britannique NatWest en vue d’acheter les prêts hypothécaires «tracker mortgages» d’Ulster Bank pour un montant d’environ 6 milliards d’euros, après avoir obtenu le feu vert de l’autorité de la concurrence pour cette transaction.
Le géant de l'énergie a publié des résultats trimestriels en forte hausse, tirés par l'envolée des prix des hydrocarbures. Le groupe va racheter jusqu'à 3 milliards de dollars de ses propres actions.
Le réseau social a gagné plus de 14 millions d’utilisateurs en trois mois mais le titre reste cloué sous 50 dollars. Les investisseurs ont du mal à croire à l’OPA d’Elon Musk.
Le groupe minier français Eramet a relevé jeudi son objectif de bénéfice pour l’ensemble de l’année, les tensions sur l’offre maintenant les prix des métaux à un niveau élevé et compensant l’augmentation des coûts de production. Il prévoit désormais un résultat brut d’exploitation (Ebitda) de plus de 1,5 milliard d’euros, contre un objectif initial d’environ 1,2 milliard donné en février. Au premier trimestre 2022, son chiffre d’affaires a progressé de près de 80% à 1,2 milliard d’euros en rythme annuel. L’invasion de l’Ukraine par la Russie a alimenté la volatilité des prix des métaux, notamment en perturbant l’accès au nickel en provenance de Russie et aux produits à base de manganèse et de titane en provenance d’Ukraine.
L’économie américaine s’est contractée de manière inattendue au premier trimestre, en raison notamment de la résurgence de la pandémie de Covid-19 et du déséquilibre des échanges commerciaux, montre jeudi la première estimation officielle du département du Commerce. Le PIB des Etats-Unis a reculé de -1,4% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, après une croissance de +6,9% sur les trois derniers mois de 2021, et des anticipations qui se retrouvaient en moyenne plutôt autour de +1% malgré d’importantes divergences (-1,4% à +2,6%). Il s’agit de la première contraction de la première économie mondiale depuis la récession due à la pandémie il y a deux ans. Le ralentissement de l’économie américaine s’explique principalement par un déficit plus important de la balance commerciale. Les dépenses de consommation ont augmenté de 2,7% en rythme annualisé au premier trimestre après +2,5% au quatrième trimestre. La Réserve fédérale (Fed), qui réunit son comité de politique monétaire mercredi, pourrait relever ses taux d’intérêt de 50 points de base.
L’Autorité de la concurrence autorise le rachat de Conforama par Mobilux (société mère du groupe Bic) sans engagement. L’Autorité a autorisé l’opération sans engagement, en application de l’exception de l’entreprise défaillante. L’exception de l’entreprise défaillante consiste à autoriser sans condition la reprise par un concurrent d’une entreprise qui disparaîtrait à brève échéance si l’opération n’était pas réalisée, et ce même si l’opération porte atteinte à la concurrence. Cette faculté particulière a été très peu utilisée en Europe. Depuis qu’elle a reçu en 2009 la compétence de contrôler les concentrations, l’Autorité n’en avait jamais fait application compte tenu du caractère très strict des critères d’appréciation.
La Chine a annoncé jeudi la suppression des droits de douane sur ses importations de charbon à compter du 1er mai et jusqu’au 31 mars 2023, un geste de nature à accroître encore les émissions de CO2 du premier émetteur mondial de gaz à effet de serre. Les droits perçus sur le charbon importé s'élèvent actuellement entre 3% et 6%. Cette mesure est prise afin de «garantir plus avant l’approvisionnement énergétique» du pays et son développement, précise le communiqué de l’administration des douanes. Pékin a promis en 2020 de commencer à réduire ses émissions de carbone d’ici à 2030 mais son bilan énergétique repose encore à 56% sur le charbon.
La banque centrale de Hongrie a relevé son taux directeur pour la sixième fois cette année jeudi, après que la devise du pays (le forint) a chuté cette semaine de 343 à 357 face au dollar et que les décideurs politiques ont mis en garde contre une détérioration des perspectives d’inflation. Le taux de dépôt à une semaine a été relevé de 30 points de base (pb) à 6,45%, ce qui en fait le taux directeur le plus élevé de l’Union européenne (UE). Les banquiers centraux ont déclaré mardi qu’ils prévoyaient de poursuivre les hausses de taux pour endiguer l’inflation qui, selon eux, pourrait atteindre environ 9% cette année, le triple de l’objectif de 3% à moyen terme. Cette rhétorique «restrictive» n’a pas été suffisante pour soutenir le forint, qui a aussi chuté de 4,5% par rapport à l’euro depuis que la Russie a envahi l’Ukraine le 24 février.
Les inscriptions au chômage ont légèrement diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 23 avril à 180.000, comme anticipé par le consensus, a annoncé jeudi le département du Travail. Les inscriptions de la semaine au 16 avril ont été révisées en petite hausse par rapport à une estimation initiale de 184.000. La moyenne mobile sur quatre semaines, qui lisse la volatilité de ces données, s'établit à 179.750 contre 177.500 (révisé) la semaine précédente. Le département du Travail a par ailleurs indiqué que le nombre de personnes percevant une allocation chômage depuis plus d’une semaine avait fléchi de 1.000, à 1.408.000 bénéficiaires, pour la semaine terminée au 16 avril.
La Chine a annoncé jeudi la suppression des droits de douane sur ses importations de charbon à compter du 1er mai et jusqu’au 31 mars 2023, un geste de nature à accroître encore les émissions de CO2 du premier émetteur mondial de gaz à effet de serre. Les droits perçus sur le charbon importé s'élèvent actuellement entre 3% et 6%.
Le groupe minier français Eramet a relevé jeudi son objectif de bénéfice pour l’ensemble de l’année, les tensions sur l’offre maintenant les prix des métaux à un niveau élevé et compensant l’augmentation des coûts de production. Il prévoit désormais un résultat brut d’exploitation (Ebitda) de plus de 1,5 milliard d’euros, contre un objectif initial d’environ 1,2 milliard donné en février. Au premier trimestre 2022, son chiffre d’affaires a progressé de près de 80% à 1,2 milliard d’euros en rythme annuel. L’invasion de l’Ukraine par la Russie a alimenté la volatilité des prix des métaux, notamment en perturbant l’accès au nickel en provenance de Russie et aux produits à base de manganèse et de titane en provenance d’Ukraine.
La banque centrale de Hongrie a relevé son taux directeur pour la sixième fois cette année jeudi, après que la devise du pays (le forint) a chuté cette semaine de 343 à 357 face au dollar et que les décideurs politiques ont mis en garde contre une détérioration des perspectives d’inflation. Le taux de dépôt à une semaine a été relevé de 30 points de base (pb) à 6,45%, ce qui en fait le taux directeur le plus élevé de l’Union européenne (UE).
Les inscriptions au chômage ont légèrement diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 23 avril à 180.000, comme anticipé par le consensus, contre 185.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les inscriptions de la semaine au 16 avril ont été révisées en petite hausse par rapport à une estimation initiale de 184.000. La moyenne mobile sur quatre semaines, qui lisse la volatilité de ces données, s'établit à 179.750 contre 177.500 (révisé) la semaine précédente.
L’économie américaine s’est contractée de manière inattendue au premier trimestre, en raison notamment de la résurgence de la pandémie de covid-19 et du déséquilibre des échanges commerciaux, montre jeudi la première estimation officielle du département du Commerce.