Emeria (ex groupe Foncia) vient de franchir le milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2021 avec plus de 1,2 milliard de revenus. Le groupe de services immobiliers résidentiels se targuent d’être le numéro un mondial, depuis son entrée au Royaume-Uni avec l’acquisition de FirstPort, leader de la gestion de copropriétés au Royaume-Uni. La société britannique réalise un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros.
Le groupe français de distribution de matériel électrique a annoncé mardi viser une réduction de ses émissions directes de dioxyde de carbone (CO2) de 10% par an pendant la période allant de 2022 à 2024. Cet objectif, qui concerne les émissions dites de ‘scope 1 et 2’, s’inscrit dans la stratégie environnementale du groupe qui vise la neutralité carbone d’ici à 2050, a souligné Legrand en amont d’une journée dédiée aux investisseurs. Il a pour objectif intermédiaire une réduction de ses émissions directes de CO2 de 50% entre 2019 et 2030.
Tokyo et Washington ont discuté de l’évolution du dollar-yen, la devise nippone ayant atteint lundi un plus bas de près de six ans à 125 pour un dollar alors que la Banque du Japon (BoJ) a réitéré son approche ultra-accommodante, à contre-courant des autres grandes banques centrales.
Le marché primaire euro reste gelé sur le high yield. Lundi, le groupe immobilier italien Immobiliare Grande Distribuzione (IGD) a annoncé le report de son émission de green bonds dans «l’attente de meilleures conditions de marché», a-t-il indiqué dans un communiqué.
Le ministère russe des Finances a déclaré mardi qu’il avait entièrement payé un coupon de 102 millions de dollars sur un Eurobond à échéance 2035. Il s’agit du troisième versement depuis que des sanctions occidentales sans précédent ont remis en question la capacité de Moscou à assurer le service de la dette en devises (117 millions de dollars payés le 20 mars sur deux obligations, et un coupon de 66 millions de dollars sur une autre émission).
Le déficit public français a atteint l’an dernier l’équivalent de 6,5% du produit intérieur brut (PIB), tandis que la dette publique s’est établie à 112,9% du PIB, selon les données publiées mardi par l’Insee.
Les indicateurs de confiance de la consommation ont chuté en France et en Allemagne en mars. Pour l’Hexagone, l’indicateur publié mardi par l’Insee est tombé à 91 en mars, après 97 en février, bien au-dessous des prévisions du marché (94). Il s’agit de la lecture la plus basse depuis février 2021, restant bien au-dessous de sa moyenne à long terme de 100, alors que la guerre en Ukraine et la hausse de l’inflation ont pesé terriblement.
Les indices actions européens progressent mardi à la mi-journée, les investisseurs espérant une avancée dans les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine. A 13h00, l’indice Stoxx Europe 600 gagnait 1,55%, à 461,3 points. Le CAC 40 et le SBF 120 prenaient respectivement 2,5% et 2,4%. Le DAX 40 à Francfort s’adjugeait 2% et le FTSE 100 à Londres avançait de 1,4%.
La Banque centrale européenne (BCE) a débloqué, lundi, de nouvelles lignes de crédit en euros à destination de plusieurs banques centrales d’Europe de l’Est, afin de faire face aux incertitudes provoquées par la guerre en Ukraine. La BCE a expliqué vouloir répondre aux «éventuels besoins de liquidité des pays hors zone euro compte tenu de l’incertitude liée à l’invasion de l’Ukraine par la Russie et du risque d’effet de contagion régionale». L’institution de Francfort a approuvé une nouvelle ligne de swap, de 10 milliards d’euros, avec la Banque nationale de Pologne jusqu’au 15 janvier 2023. Les prises en pension temporaires de titres mises en place en 2020 avec les banques centrales de Hongrie, d’Albanie, de la République de Macédoine du Nord et de la République de Saint-Marin sont par ailleurs prolongées jusqu’à la même date, a ajouté la BCE dans un communiqué. Cette prolongation a été décidée à la suite des demandes des banques centrales concernées. Les swaps de devises permettront à la Banque nationale de Pologne d’emprunter jusqu’à 10 milliards d’euros en échange de zlotys polonais.
Les Emirats arabes unis ont appelé, lundi, les Occidentaux à être «raisonnables» dans leurs attentes, en réaffirmant leur attachement à l’alliance Opep+, qui inclut la Russie, alors que le marché du brut est sous pression à la suite de l’invasion russe en Ukraine. Les membres de l’Opep+ refusent pour l’instant d’augmenter significativement leur production pour soulager le marché, s’en tenant au relèvement graduel de 400.000 barils par jour chaque mois. L’alliance nouée par l’Opep avec d’autres grands pays producteurs, dont la Russie, est «là pour rester», a déclaré le ministre émirati de l’Energie, Suhail al-Mazrouei, lors du forum mondial de l’énergie de l’Atlantic Council, à Dubaï. «A moins que quelqu’un ne soit prêt à fournir 8 millions de barils par jour, on ne peut pas remplacer les Russes» sur le marché, a-t-il poursuivi. Il a affirmé que les pays du Golfe étaient décidés à ne pas laisser «la politique» miner l’organisation.
Après Shenzhen, Shanghai est à son tour rattrapé par la vague Omicron. Le principal centre financier chinois et ses 26 millions d’habitants sont confinés en deux étapes (par secteurs) pendant neuf jours. La multiplication des restrictions ces dernières semaines dans la deuxième économie mondiale alimente les craintes sur la vigueur de la croissance chinoise, et notamment sur la dynamique de la demande intérieure. Les marchés de matières premières et les prix du pétrole, qui avaient nettement progressé la semaine passée avec le conflit en Ukraine, reculaient tout aussi nettement lundi, la Chine étant le plus important consommateur. Ce matin, les actions chinoises sur les places boursières onshore ont cédé entre 0,8% et 1%. A Hong Kong, l’indice Hang Seng a gagné 1,3%.
Selon un texte relayé par le Washington Post, le président américain, Joe Biden, devrait à nouveau proposer, dans le cadre de son projet de budget pour l’année fiscale 2022-2023, d’instaurer une taxation des plus-values non réalisées par les Américains les plus riches. Selon le projet, les 700 multimillionnaires disposant de plus de 100 millions de dollars (91 millions d’euros) de patrimoine, notamment en valeurs boursières, auraient à payer au minimum 20% des revenus liés à ces plus-values latentes, en impôts. Le fisc américain dégagerait ainsi 360 milliards de dollars de recettes supplémentaires sur dix ans, selon l’estimation de la Maison-Blanche. Jusqu’à présent, les plus-values n’étaient taxées que lorsqu’elles étaient réalisées. Déjà avancée pendant l’été 2021, l’idée d’une taxe fédérale sur le patrimoine serait certainement soumise à la Cour suprême en vue de déterminer si le 16e amendement de la Constitution, relatif à l’impôt sur le revenu, autorise cette nouvelle approche.
Les Emirats arabes unis ont appelé lundi les Occidentaux à être «raisonnables» dans leurs attentes, en réaffirmant leur attachement à l’alliance Opep+, qui inclut la Russie alors que le marché du brut est sous pression à la suite de l’invasion russe en Ukraine. Les membres de l’Opep+ refusent pour l’instant d’augmenter significativement leur production pour soulager le marché, se tenant au relèvement graduel de 400.000 barils par jour chaque mois.
Après Shenzhen, Shanghai est à son tour rattrapé par la vague Omicron. Le principal centre financier chinois et ses 26 millions d’habitants sont confinés en deux étapes (par secteurs) pendant neuf jours.
La courbe des rendements obligataires américains entre 5 ans et 30 ans s’est inversée lundi pour la première fois depuis 2006, suggérant que certains acteurs anticipent un ralentissement économique aux Etats-Unis. Les segments 5 ans-10 ans puis 3 ans-10 ans s’étaient déjà inversés la semaine dernière, l’écart entre le taux à 2 ans et celui à 10 ans descendant au-dessous de 20 points de base (pb).
Selon un texte relayé par le Washington Post, le président américain Joe Biden devrait à nouveau proposer, dans le cadre de son projet de budget pour l’année fiscale 2022-2023, d’instaurer une taxation des plus-values non réalisées par les Américains les plus riches.
Grâce à la reprise économique découlant de la levée graduelle des restrictions imposées par le Covid-19, le déficit budgétaire du Portugal s’est réduit à 2,8% du produit intérieur brut (PIB) en 2021 contre 5,8% un an plus tôt, selon les données officielles publiées vendredi. L’institut national des statistiques (INE) a précisé que ce déficit devrait se réduire à 1,9% du PIB, bien en-dessous de l’objectif de 3,2% visé en octobre dernier par le gouvernement dans son projet de loi de finances finalement rejeté par le Parlement. La dette publique, qui s’élevait à 127,4% du PIB à fin décembre 2021 après avoir atteint un record de 135,2% fin 2020, devrait être ramenée à 120,8% à la fin de cette année.
L’opérateur ferroviaire national finlandais suspend dès ce lundi ses services entre Helsinki et Saint-Pétersbourg en Russie, coupant ainsi l’une des dernières voies de transport public vers l’Union européenne encore disponible pour les Russes. Compte tenu des sanctions prise à l’encontre de la Russie, l’opérateur VR a reçu l’ordre de l'État de ne plus assurer le service vers Saint-Pétersbourg, connu sous le nom d’Allegro, a déclaré vendredi le responsable du trafic passagers de VR Topi Simola dans un communiqué. Cependant, la frontière entre la Finlande et la Russie reste ouverte aux traversées en voiture privée.
Le partenaire dans la coalition du Parti libéral démocrate (PLD) japonais, le Komeito, appellera lundi à des mesures d’urgence pour protéger la population contre le coût économique de la hausse des prix de l'énergie et des aliments, a déclaré vendredi le chef du parti, Natsuo Yamaguchi. La proposition comprendra notamment une extension et une prolongation de la durée d’une subvention sur l’essence pour les distributeurs de pétrole. Selon le Komeito, le gouvernement, qui peut exploiter une partie des 5.500 milliards de yens (45 milliards de dollars) de réserves mises de côté dans le cadre du budget de l’exercice 2022, doit être prêt à compléter le financement pour faire face à ce qui pourrait être la «pire crise d’après-guerre» dans l’Archipel. Concernant la politique monétaire, le Komeito a exhorté la Banque du Japon à maintenir son programme de relance massif «un peu plus longtemps» pour assurer une reprise solide de l’économie.
La croissance des prêts aux entreprises non-financières de la zone euro est restée stable en février à 4,4% en rythme annuel, d’après les données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE). Le taux de croissance annuel de la masse monétaire M3, qui reflète principalement les achats d’obligations de la BCE, a légèrement diminué à 6,3% en février contre 6,4% en janvier, en ligne avec les estimations du consensus. Enfin, les prêts aux ménages ont légèrement augmenté de 4,4% sur un an en février, contre 4,3% en janvier.
En raison de l’envolée des prix de l'énergie et de l’incertitude liée à la guerre en Ukraine, l’indice Ifo, qui mesure le climat des affaires en Allemagne, a reculé à 90,8 en mars, contre 98,5 en février, en données révisées, a annoncé vendredi l’institut de conjoncture. Il s’agit de son niveau le plus bas depuis janvier 2021. Les économistes tablaient sur un recul moins marqué de l’indice, à 93,5. Le fort repli de l’indice est dû à la chute du sous-indice des perspectives, qui a diminué de 13,3 points, à 85,1, une baisse plus marquée que celle enregistrée au début de la pandémie de Covid-19 en mars 2020. Le sous-indice des conditions actuelles a diminué de façon bien moins prononcée, s'établissant à 97, contre 98,6 le mois dernier.
Le moral des ménages américains s’est un peu plus dégradé que prévu depuis début mars, montraient vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Son indice de confiance est ressorti finalement à 59,4, au plus bas depuis août 2011. Ce niveau est inférieur au consensus (59,7) et à la première estimation qui était également de 59,7. En février, l’indice avait atteint 62,8, rappelle l’agence Reuters.
L'émissaire spécial des États-Unis pour l’Iran, Robert Malley, a indiqué dimanche qu’il n'était pas convaincu de l’imminence d’un accord sur le nucléaire entre les grandes puissances et l’Iran, objet de pourparlers depuis 11 mois à Vienne. «Dans toutes les négociations, quand il y a des problèmes qui restent en suspens pendant si longtemps, cela montre à quel point il est difficile de combler le fossé», a déclaré Robert Malley. De son côté, le ministre israélien des Affaires étrangères a déclaré que son pays coopérerait avec les États-Unis pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. Un échec de la sauvegarde du Plan d’action global commun, nom officiel de l’accord de Vienne - qui consiste à freiner le programme nucléaire de Téhéran en échange d’une levée de sanctions - augmenterait le risque d’une guerre régionale et pourrait favoriser de nouvelles hausses des prix du pétrole, estiment les analystes.