Morgan Stanley a relevé de 10 dollars/baril ses prévisions de cours pour les troisième et quatrième trimestres sur le pétrole Brent en raison d’un déficit d’approvisionnement plus important que prévu et malgré la libération importante des réserves stratégiques de pétrole (SPR) américaines (1 million de barils/jour, mbj, pendant six mois). La banque a ainsi relevé ses estimations de 120 à 130 dollars/baril pour T3-2022, de 110 à 120 dollars/baril pour T4-2022, et de 100 à 105 dollars/baril en moyenne pour l’année 2023. Elle prévoit un déficit d’approvisionnement d’environ 1 mbj persistant tout au long de l’année, selon une note datée du 21 avril. Ce qui compenserait les vents contraires (restrictions en Chine, inflation) sur la demande à court terme. La banque a réduit ses prévisions de croissance de la demande de 3,4 à 2,7 mbj cette année du fait des révisions à la baisse du PIB et aux effets de la politique chinoise Zero Covid.
La Russie a annoncé avoir interdit dès jeudi l’entrée sur son territoire à 29 personnalités américaines, dont le dirigeant de Meta, Mark Zuckerberg, et la vice-présidente américaine, Kamala Harris, en réaction aux dernières sanctions contre Moscou liées à l’Ukraine. En outre, 61 personnalités canadiennes, pour la plupart responsables gouvernementaux ou militaires, sont concernés par cette mesure. Côté américain, la vice-ministre de la Défense Kathleen Hicks, le porte-parole du Pentagone John Kirby ou encore le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price sont aussi visés. Figurent également sur cette liste le PDG de Bank of America, Brian Moynihan, et la patronne de Northrop Grumman, Kathy Warden.
L’activité du secteur privé britannique a subi un net ralentissement, bien supérieure aux prévisions, avec l’inflation et le conflit en Ukraine selon les premiers résultats de l’enquête PMI de S&P Global (ex-IHS Markit) publiés vendredi. L’indice flash composite a reculé à 57,6 en avril, son plus bas niveau depuis trois mois, après 60,9 en mars, celui des services a baissé à 58,3 en avril, après 62,6 en mars, alors que celui de l’industrie manufacturière progresse légèrement, à 55,3 après 55,2, une remontée sans doute liée au rattrapage du retard accumulé sur les mois précédents en raison des difficultés d’approvisionnement.
American Express a publié vendredi un bénéfice trimestriel en légère baisse mais supérieur aux attentes de Wall Street, porté par de fortes dépenses parmi les détenteurs de ses cartes dans le monde entier. Son bénéfice net a fin mars 2022 a reculé de 6% à 2,1 milliards de dollars (1,94 milliard d’euros), soit 2,73 dollars par action. Les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice net de 2,44 dollars par action. L’émetteur de cartes de crédit a fait état d’une progression sur un an de 121% des transactions, ajustées du taux de change, liées aux voyages et aux loisirs, qui retrouvent ainsi en mars leur niveau d’avant la pandémie. Son chiffre d’affaires, net des dépenses d’intérêt, a progressé de 29% pour atteindre 11,74 milliards de dollars. Il a toutefois constaté une progression de 34% de ses coûts en raison de l’augmentation des dépenses d’engagement des clients et des coûts d’indemnisation.
La croissance de l’activité du secteur privé de la zone euro s’est accélérée en avril grâce au dynamisme des services. Celui-ci compense les difficultés de l’industrie, que les contraintes d’approvisionnement exacerbées par la guerre en Ukraine et les confinements en Chine ont pénalisée. Les indices PMI publiés vendredi montrent ainsi une économie à deux vitesses. L’indice PMI flash composite, qui regroupe les secteurs manufacturier et des services, progresse à 55,8 en avril, montrent les premiers résultats des enquêtes de S&P Global/IHS Markit, après 54,9 en mars, alors que le consensus Reuters le donnait en baisse à 53,9. L’indice PMI flash des services a atteint son plus haut niveau depuis huit mois, à 57,7 en avril après 55,6 en mars, mais l’indice PMI flash manufacturier a reculé à 55,3 en avril, après 56,5 en mars. Et le sous-indice de la production manufacturière est tombé à 50,4 après 53,1.
L'économie allemande se contracterait de près de 2% cette année si le conflit en Ukraine s’intensifiait, entraînant un embargo sur l’énergie russe, une demande extérieure plus faible et une plus grande incertitude, a déclaré vendredi la Bundesbank. La banque centrale allemande a indiqué que les retombées de l’invasion russe de l’Ukraine affaiblissaient déjà la reprise économique de la zone euro, après son effondrement provoqué par la pandémie. Mais la situation serait bien pire, en particulier pour l’Allemagne en raison de son important secteur industriel, si les événements en Ukraine conduisaient l’Union européenne (UE) à cesser d’importer du pétrole brut, du gaz naturel et du charbon russes.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a demandé aux responsables de l’institution d’éviter d’exprimer des opinions personnelles divergentes sur les décisions de politique monétaire pendant les quatre jours qui suivent celles-ci, indiquait vendredi Reuters à partir de plusieurs sources. Elle a dû faire face, ces derniers mois, à des prises de position dissonantes de gouverneurs les plus «faucons» du Conseil, qui jugent la stratégie de la BCE trop accommodante face au niveau record de l’inflation, et ont fait «fuiter» la teneur des débats internes. Aux Etats-Unis, seul le président de la Réserve fédérale est autorisé à s’exprimer publiquement pendant un jour et demi après l’annonce des décisions de politique monétaire, afin que les marchés puissent intégrer celles-ci.
La start-up produit de l’hydrogène à partir d’électricité renouvelable et vise 200 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2026, grâce aux nombreux projets que sa levée de fonds financerait.
La victoire du président sortant écarte le risque immédiat d'un coup de tabac sur les marchés. Les défis du second quinquennat n'en sont pas moins immenses.
Morgan Stanley a relevé de 10 dollars/baril ses prévisions de cours pour les troisième et quatrième trimestres sur le pétrole Brent en raison d’un déficit d’approvisionnement plus important que prévu et malgré la libération importante des réserves stratégiques de pétrole (SPR) américaines (1 million de barils/jour, mbj, pendant six mois).
Les marchés évalueront la semaine prochaine les conséquences politiques et économiques du résultat de l'élection présidentielle française et analyseront plusieurs indicateurs mesurant l’inflation ainsi que de très nombreuses publications d’entreprises.
American Express a publié vendredi un bénéfice trimestriel en légère baisse mais supérieur aux attentes de Wall Street, porté par de fortes dépenses parmi les détenteurs de ses cartes dans le monde entier. Son bénéfice net a fin mars 2022 a reculé de 6% à 2,1 milliards de dollars (1,94 milliard d’euros), soit 2,73 dollars par action. Les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice net de 2,44 dollars par action. L’émetteur de cartes de crédit a fait état d’une progression sur un an de 121% des transactions, ajustées du taux de change, liées aux voyages et aux loisirs, qui retrouvent ainsi en mars leur niveau d’avant la pandémie. Son chiffre d’affaires, net des dépenses d’intérêt, a progressé de 29% pour atteindre 11,74 milliards de dollars. Il a toutefois constaté une progression de 34% de ses coûts en raison de l’augmentation des dépenses d’engagement des clients et des coûts d’indemnisation.
Les ventes au détail ont chuté de 1,4% en glissement mensuel en mars au Royaume-Uni, après une baisse révisée à la hausse de 0,5% en février, et bien pire que les prévisions d’une baisse de 0,3%, selon les statistiques publiées vendredi par l’Office for National Statistics (ONS).
La croissance de l’activité du secteur privé de la zone euro s’est accélérée en avril grâce au dynamisme des services. Celui-ci compense les difficultés de l’industrie, que les contraintes d’approvisionnement exacerbées par la guerre en Ukraine et les confinements en Chine ont pénalisée.
L'économie allemande se contracterait de près de 2% cette année si le conflit en Ukraine s’intensifiait, entraînant un embargo sur l’énergie russe, une demande extérieure plus faible et une plus grande incertitude, a déclaré vendredi la Bundesbank.
La Russie a annoncé jeudi soir avoir interdit l’entrée sur son territoire à 29 personnalités américaines, dont le dirigeant de Meta, Mark Zuckerberg, et la vice-présidente américaine, Kamala Harris, en réaction aux dernières sanctions contre Moscou liées à l’Ukraine. En outre, 61 personnalités canadiennes, pour la plupart responsables gouvernementaux ou militaires, sont concernés par cette mesure.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a demandé aux responsables de l’institution d’éviter d’exprimer des opinions personnelles divergentes sur les décisions de politique monétaire pendant les quatre jours qui suivent celles-ci, indique Reuters à partir de plusieurs sources.
Le spécialiste des bouteilles en verre a publié de solides résultats trimestriels et confirmé ses objectifs annuels. L'action Verallia se reprend nettement en Bourse.
Face au défi du vieillissement de sa population, l'Empire du milieu va lancer un système de retraite par capitalisation. Il sera d'abord testé dans certaines villes.
L’inflation dans la zone euro a été légèrement plus faible en mars qu’estimé initialement, selon les chiffres définitifs publiés jeudi par Eurostat, mais elle reste à un niveau sans précédent de 7,4% (au lieu de 7,5%) en raison de l’envolée des prix de l’énergie (+44,4% sur un an). L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) affichait une hausse de 5,9% en février. D’un mois sur l’autre, les prix ont augmenté de 2,4%, au lieu +2,5% estimé initialement. L’évolution des prix de l’énergie a contribué à la hausse globale de l’indice à hauteur de 4,36 points de pourcentage sur un an, celle des prix des services à hauteur de 1,12 point et celle des prix de l’alimentation, des boissons, de l’alcool et du tabac à hauteur de 1,07 point.
Melvin Capital Management prévoit de réduire à 5 milliards de dollars (4,61 milliards d’euros) les 8,7 milliards de dollars qu’il gérait fin mars, a rapporté le Wall Street Journal jeudi, citant une lettre envoyée aux clients du fonds spéculatif qu’il a examinée. Melvin, qui a perdu près de 7 milliards de dollars au début de l’année dernière en pariant que des actions comme GameStop chuteraient, prévoit de baisser ses commissions de performance dans une fourchette allant de 15% à 25% à partir de juin, contre 20% à 30% auparavant. Il reviendra à sa structure de frais initiale plus élevée le 1er janvier 2025, selon le rapport. Gabe Plotkin, le fondateur de Melvin, avait parié depuis 2014 que les actions de GameStop chuteraient. Le fonds spéculatif a perdu des milliards au début de 2021 alors que les investisseurs de détail se sont regroupés pour soutenir GameStop, le faisant bondir de plus de 2.500% en janvier.