Le partenaire dans la coalition du Parti libéral démocrate (PLD) japonais, le Komeito, appellera lundi à des mesures d’urgence pour protéger la population contre le coût économique de la hausse des prix de l'énergie et des aliments, a déclaré vendredi le chef du parti, Natsuo Yamaguchi. La proposition comprendra notamment une extension et une prolongation de la durée d’une subvention sur l’essence pour les distributeurs de pétrole. Selon le Komeito, le gouvernement, qui peut exploiter une partie des 5.500 milliards de yens (45 milliards de dollars) de réserves mises de côté dans le cadre du budget de l’exercice 2022, doit être prêt à compléter le financement pour faire face à ce qui pourrait être la «pire crise d’après-guerre» dans l’Archipel. Concernant la politique monétaire, le Komeito a exhorté la Banque du Japon à maintenir son programme de relance massif «un peu plus longtemps» pour assurer une reprise solide de l’économie.
La croissance des prêts aux entreprises non-financières de la zone euro est restée stable en février à 4,4% en rythme annuel, d’après les données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE). Le taux de croissance annuel de la masse monétaire M3, qui reflète principalement les achats d’obligations de la BCE, a légèrement diminué à 6,3% en février contre 6,4% en janvier, en ligne avec les estimations du consensus. Enfin, les prêts aux ménages ont légèrement augmenté de 4,4% sur un an en février, contre 4,3% en janvier.
En raison de l’envolée des prix de l'énergie et de l’incertitude liée à la guerre en Ukraine, l’indice Ifo, qui mesure le climat des affaires en Allemagne, a reculé à 90,8 en mars, contre 98,5 en février, en données révisées, a annoncé vendredi l’institut de conjoncture. Il s’agit de son niveau le plus bas depuis janvier 2021. Les économistes tablaient sur un recul moins marqué de l’indice, à 93,5. Le fort repli de l’indice est dû à la chute du sous-indice des perspectives, qui a diminué de 13,3 points, à 85,1, une baisse plus marquée que celle enregistrée au début de la pandémie de Covid-19 en mars 2020. Le sous-indice des conditions actuelles a diminué de façon bien moins prononcée, s'établissant à 97, contre 98,6 le mois dernier.
Le moral des ménages américains s’est un peu plus dégradé que prévu depuis début mars, montraient vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Son indice de confiance est ressorti finalement à 59,4, au plus bas depuis août 2011. Ce niveau est inférieur au consensus (59,7) et à la première estimation qui était également de 59,7. En février, l’indice avait atteint 62,8, rappelle l’agence Reuters.
Les marchés financiers resteront attentifs aux répercussions économiques de la guerre en Ukraine la semaine prochaine, même si les pays du G7 n’ont pas annoncé de nouvelles sanctions contre la Russie à l’issue de leur réunion jeudi tout en se disant prêts à réagir en cas d’escalade militaire. «A court terme, nous pensons que les marchés se concentreront principalement sur la question de savoir quand nous atteindrons - ou si nous avons déjà atteint - le pic des sanctions et des prix du pétrole», indiquent les analystes d’UBS, soulignant que la réponse à cette question est incertaine.
Le moral des ménages américains s’est un peu plus dégradé que prévu depuis début mars, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Son indice de confiance est ressorti finalement à 59,4, au plus bas depuis août 2011. Ce niveau est inférieur au consensus (59,7) et à la première estimation qui était également de 59,7. En février, l’indice avait atteint 62,8, rappelle l’agence Reuters.
La croissance des prêts aux entreprises non-financières de la zone euro est restée stable en février à 4,4% en rythme annuel, d’après les données publiées vendredi par la Banque centrale européenne (BCE).
En raison de l’envolée des prix de l'énergie et de l’incertitude liée à la guerre en Ukraine, l’indice Ifo, qui mesure le climat des affaires en Allemagne, a reculé à 90,8 en mars, contre 98,5 en février, en données révisées, a annoncé vendredi l’institut de conjoncture. Il s’agit de son niveau le plus bas depuis janvier 2021. Les économistes tablaient sur un recul moins marqué de l’indice, à 93,5.
Le partenaire dans la coalition du Parti libéral démocrate (PLD) japonais, le Komeito, appellera lundi à des mesures d’urgence pour protéger la population contre le coup économique de la hausse des prix de l'énergie et des aliments, a déclaré vendredi le chef du parti, Natsuo Yamaguchi.
La banque centrale de Norvège a relevé son taux directeur, jeudi, de 0,50% à 0,75%. Ce troisième resserrement depuis le mois de septembre 2021 était anticipé par les économistes. La Norges Bank a précisé envisager une accélération de son processus de resserrement monétaire pour contenir la hausse des prix et éviter une surchauffe de l’économie. Si la guerre en Ukraine rend les prévisions économiques plus incertaines, la Norvège n’est pas dans la même situation que ses voisins européens, puisqu’elle est un gros producteur d’hydrocarbures. La banque centrale prévoit que le taux atteindra 2,5% d’ici à fin 2023, alors qu’elle anticipait auparavant un taux à 1,75%. Ida Wolden Bache, gouverneure par intérim de l’institution, devrait rester en place de manière permanente. Jens Stoltenberg, actuel secrétaire général de l’Otan, a annoncé, jeudi, avoir accepté de prolonger d’un an son mandat à la tête de l’Alliance atlantique en raison de la guerre en Ukraine.
Le nombre d’actifs américains effectuant une première demande d’allocation chômage a diminué de 28.000 lors de la semaine qui s’est terminée le 19 mars, à 187.000 en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué, jeudi, le département américain du Travail. Il précise qu’il s’agissait du nombre de premières demandes le plus bas depuis septembre 1969. Les économistes s’attendaient en moyenne à 210.000 inscriptions au chômage la semaine dernière. Le nombre de la semaine précédente a été révisé à la hausse, à 215.000, contre une estimation initiale de 214.000.
Le marché actions russe, dont les transactions avaient été suspendues le 28 février, après sa chute consécutive aux sanctions occidentales et à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, a repris, ce jeudi, ses transactions sur une partie de la cote. Après avoir ouvert en forte progression de plus de 10%, la Bourse de Moscou a réduit son avance, pour clôturer sur un gain de 4,4%. L’indice RTS, libellé en dollars, reste suspendu. La banque centrale russe (BCR) avait décidé de suspendre les cotations après l’effondrement du marché le 24 février. La séance a été écourtée, pour se tenir de 9 h 50 à 14 heures. Les achats des investisseurs étrangers et les ventes à découvert restent interdits. Un soutien du fonds souverain semble avoir permis d’éviter un effondrement du marché.
Le taux d’intérêt des emprunts de l’Etat français à 10 ans (OAT) a dépassé, jeudi, le seuil de 1% pour la première fois depuis février 2018, dans un contexte de durcissement accéléré de la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine et de la Banque centrale européenne (BCE). Le taux allemand (Bund) a dépassé, lui, 0,55%. En un mois, la hausse est fulgurante puisque le taux de l’OAT était retombé à 0,40% début mars, juste après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui avait provoqué un retour des investisseurs vers les actifs moins risqués. La tendance a vite repris le dessus, et les taux se sont de nouveau envolés, pour revenir à 0,80% mi-mars comme avant l’offensive russe, puis au-dessus avec les déclarations des banquiers centraux pour tenter de contrôler l’inflation cette semaine. Entre mi-2019 et mi-2021, le taux français avait été la plupart du temps négatif.
La Fédération européenne des négociants en énergie a appelé les banques centrales à la rescousse début mars pour régler les problèmes de marché liés aux appels de marge. Sans succès.
S&P a relevé d’un cran, jeudi, la note de la dette à long terme Paprec, de B+ à BB-, assortie d’une perspective «stable». L’agence américaine justifie cette action par des indicateurs crédits meilleurs qu’attendu et portés par les solides performances opérationnelles du spécialiste français du recyclage. L’agence a également accueilli positivement les récentes opérations d’augmentation de capital de Paprec, qui ont permis à celui-ci de concrétiser ses projets de croissance à l’international. Le groupe publiera, le 14 avril, ses comptes pour l’exercice 2021.
La croissance de l’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti moins vite que prévu en mars, grâce à la levée des restrictions liées à la pandémie, montre l’enquête IHS Markit/S&P Global auprès des directeurs d’achats. L’augmentation des prix à un rythme record devrait toutefois accentuer la pression sur l’économie. Selon les estimations préliminaires (flash), l’indice PMI composite en zone euro a diminué à 54,5 en mars, après 55 en février, au-dessus des prévisions des économistes (53,9). L’indice des services est tombé à 54,8 en mars, après 55,5 en février (54,2 attendu), et l’indice PMI manufacturier a reculé à 57 en mars, après 58,2 en février (prévision à 56). Un niveau de 50 marque la limite entre expansion et contraction de l’activité.
Severstal est la première entreprise russe à ne pas avoir pu payer un coupon à ses créanciers sur une de ses obligations en dollars. Cela constituerait donc potentiellement le premier défaut d’un emprunteur russe depuis le début du conflit en Ukraine.
La banque centrale de Norvège a relevé son taux directeur jeudi de 0,50% à 0,75%. Ce troisième resserrement depuis le mois de septembre 2021 était anticipé par les économistes.
Le nombre d’actifs américains effectuant une première demande d’allocation chômage a diminué de 28.000 lors de la semaine qui s’est terminée le 19 mars, à 187.000 en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué jeudi le département américain du Travail. Il précise qu’il s’agissait du nombre de premières demandes le plus bas depuis septembre 1969. Les économistes s’attendaient en moyenne à 210.000 inscriptions au chômage la semaine dernière.
La coalition au pouvoir en Allemagne a dévoilé jeudi un plan de soutien aux ménages aux prises avec l’explosion des coûts énergétiques résultant de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui prévoit notamment de verser une prime exceptionelle de 300 euros pour tous les salariés imposables. Les ménages les plus pauvres se verront attribuer une aide supplémentaire de 100 euros, ainsi qu’un bonus de 100 euros par enfant.
Le Japon pourrait voir l’inflation augmenter et rester proche de l’objectif de 2% fixé par la banque centrale (BoJ) pendant une période prolongée si la guerre en Ukraine continue de faire grimper les prix des matières premières, a déclaré jeudi un responsable de l’institution, Goushi Kataoka. Il a précisé que cette inflation étant tirée par des facteurs externes plutôt que par une demande intérieure robuste, la banque centrale n’avait aucune raison de resserrer sa politique monétaire, voyant l’inflation autour de 1,5%. «Mais le Japon manque d'élan pour que l’inflation atteigne de manière stable 2%. À ce stade, je ne vois pas la BOJ se diriger vers un resserrement », a-t-il indiqué.
La croissance de l’activité du secteur privé de la zone euro a ralenti moins vite que prévu en mars, grâce à la levée des restrictions liées à la pandémie, montrent les premiers résultats de l’enquête IHS Markit/S&P Global auprès des directeurs d’achats. L’augmentation des prix à un rythme record devrait toutefois accentuer rapidement la pression sur l’économie.
Le marché actions russe, dont les transactions avaient été suspendues le 25 février, après sa chute consécutive aux sanctions occidentale et à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, a repris ce jeudi ses transactions sur une partie de la cote.
La medtech SMAIO (Software, Machines and Adaptative Implants in Orthopaedics), spécialisée dans la chirurgie de la colonne vertébrale lance son introduction sur Euronext Growth Paris.
La Bourse russe doit partiellement rouvrir jeudi, près d’un mois après sa fermeture suite à l’invasion de l’Ukraine. Selon le Wall Street Journal, des discussions sont en cours pour scinder la Bourse en deux marchés différents: un pour les investisseurs locaux et l’autre pour les investisseurs étrangers. Dans cette configuration, les investisseurs étrangers pourraient vendre leurs actions ou leurs obligations, mais ils seraient confrontés à des restrictions pour transférer les capitaux hors de Russie, en raison des contrôles imposés par Moscou depuis février. Un double marché provoquerait des bizarreries. Ainsi, une même action pourrait avoir deux cours différents. L’institution monétaire a indiqué que 33 titres seraient négociés pendant une période limitée et que les ventes à découvert seraient interdites. Les échanges sur les grandes valeurs, telles que les banques Sberbank et VTB et les géants russes de l’énergie Rosneft et Gazprom, auront lieu entre 7h50 et 12h (heure de Paris). Les échanges sur les obligations souveraines OFZ ont démarré lundi et celles sur le rouble avaient repris la semaine passée.