La Réserve fédérale (Fed) risque de taper fort mercredi à l’issue de son comité de politique monétaire (FOMC). C’est en tout cas la projection qui prédomine à présent à Wall Street. Selon l’outil FedWatch de l’opérateur boursier CME, la probabilité d’une hausse des taux de 75 points de base (pb) lors de la réunion de juin est passée de 35% lundi à 94% mardi matin. Les marchés de swaps valorisent également, désormais, plutôt une hausse de 75 pb que de 50 pb.
La Banque du Japon (BoJ) a intensifié mardi ses achats d’obligations alors que son plafond sur le rendement de l’emprunt japonais à 10 ans subit de nouvelles pressions avec la hausse des taux d’intérêt mondiaux. La banque centrale japonaise reste à contre-courant des autres grandes institutions monétaires qui ont décidé de fortement relever leurs taux d’intérêts pour lutter contre l’inflation.
Le gouvernement britannique a présenté lundi soir au Parlement un projet de loi controversé modifiant le protocole nord-irlandais conclu avec l’Union européenne (UE) dans le cadre du Brexit. La ministre des Affaires étrangères Liz Truss a défendu un texte censé «résoudre les problèmes», à condition de pouvoir renégocier avec Bruxelles pour changer les termes de l’accord arrêté fin 2020 «qui provoquent de très graves problèmes en Irlande du Nord», selon elle.
Le sentiment des investisseurs en Allemagne s’est amélioré, comme attendu, en juin mais reste à un niveau historiquement bas en raison des multiples risques qui continuent de peser sur les perspectives d’évolution, montre mardi l’enquête de l’institut d'études économiques ZEW.
La compagnie aérienne a annoncé le succès de son augmentation de capital de 2,6 milliards d'euros ce qui n'empêche pas les investisseurs de sanctionner le titre.
Le groupe de services informatiques scindera sa cybersécurité dans une nouvelle entité baptisée Evidian. Rodolphe Belmer quitte le groupe. L'action continue à plonger.
Le président Emmanuel Macron souhaite une «réévaluation» de la loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 pour «ajuster les moyens aux menaces», sur fond de guerre en Ukraine, a-t-il déclaré lundi lors de l’inauguration du salon de l’armement terrestre Eurosatory. Il estime que la France est «entrée dans une économie de guerre dans laquelle je crois nous allons durablement nous organiser», et «dans laquelle on ne peut plus vivre avec la grammaire d’il y a un an». Emmanuel Macron a amorcé en 2017 une nette remontée en puissance des crédits défense après des années de disette. Le budget du ministère des Armées va de nouveau croître en 2022, à 40,9 milliards d’euros, conformément à la LPM 2019-2025 qui prévoit d’atteindre 50 milliards en 2025.
La Bourse de New York a ouvert en net recul lundi, Wall Street poursuivant sa chute de la semaine dernière. Les investisseurs craignent que la Réserve fédérale ne provoque une récession en tentant d’endiguer les pressions inflationnistes. Le Dow Jones (DJIA) cédait 1,9% en début de séance, à 30.803 points. Le S&P 500 perdait 2,5%, à 3.805 points. L’indice élargi a ainsi perdu plus de 20% depuis son précédent pic, ce qui correspond à la définition d’un bear market (marché baissier) à Wall Street. «Les marchés s’embarquent à nouveau pour un voyage mouvementé du fait des craintes d’inflation, résume Steve Clayton, gérant de fonds chez Hargreaves Lansdown. Les investisseurs craignent que les données économiques ne forcent la main de la Réserve fédérale pour qu’elle pousse les taux d’intérêt à la hausse, plus loin et plus vite que prévu».
La politique «zéro Covid» de la Chine et ses confinements stricts hypothèquent les perspectives d’un rebond de l’économie en 2022. Qu’en sera-t-il de 2023 ?
L’économie britannique a enregistré en avril un repli inattendu de 0,3%, le deuxième après la baisse de 0,1% en mars, ce qui renforce les craintes d’un ralentissement, selon les données publiées lundi par l’Office for national statistics (ONS), alors que la Banque d’Angleterre (BoE) se réunit jeudi pour relever encore son taux directeur. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à ce que le PIB augmente de 0,1% en avril. Le PIB est désormais supérieur de 0,9% à son niveau d’avant-covid, mais il s’agit de la première fois où tous les principaux secteurs économiques ont contribué négativement à une estimation mensuelle du PIB depuis janvier 2021, a indiqué l’ONS. Au cours du trimestre clos fin avril, le PIB a encore augmenté de 0,2%, en net ralentissement par rapport à la croissance de 0,8% enregistrée au cours des trois mois se terminant en mars.
La Bourse de New York a ouvert en net recul lundi, Wall Street poursuivant sa chute de la semaine dernière. Les investisseurs craignent que la Réserve fédérale ne provoque une récession en tentant d’endiguer les pressions inflationnistes.
Le président Emmanuel Macron souhaite une «réévaluation» de la loi de programmation militaire (LPM) 2019-2025 pour «ajuster les moyens aux menaces», sur fond de guerre en Ukraine, a-t-il déclaré lundi lors de l’inauguration du salon de l’armement terrestre Eurosatory. Il estime que la France est «entrée dans une économie de guerre dans laquelle je crois nous allons durablement nous organiser», et «dans laquelle on ne peut plus vivre avec la grammaire d’il y a un an».
L’économie britannique a enregistré en avril un repli inattendu de 0,3%, le deuxième après la baisse de 0,1% en mars, ce qui renforce les craintes d’un ralentissement, selon les données publiées lundi par l’Office for national statistics (ONS), alors que la Banque d’Angleterre (BoE) se réunit jeudi pour relever encore son taux directeur.
CVC Capital Partners envisage de se désengager de VelocityEHS pour un montant susceptible d’atteindre 2 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros), cherchant ainsi à tirer parti de l’explosion de la demande de logiciels de conformité dans le monde de l’entreprise, rapportait vendredi Reuters de trois sources proches du dossier. Le groupe de private equity travaille avec la banque d’investissement américaine William Blair sur un processus de vente de cette société qui fournit des applications basées sur le cloud pour aider les entreprises à se conformer aux réglementations en matière d’environnement, de santé et de sécurité. CVC souhaiterait obtenir des offres indicatives cette semaine pour l’éditeur de logiciels basé à Chicago, en vue de céder l’intégralité de l’entreprise ou de faire entrer à son capital un investisseur intéressé par une prise de participation minoritaire mais significative, ont précisé ces sources.
Après avoir déjà perdu plus de 2% vendredi, les actions européennes et américaines sont de nouveau dans le rouge vif ce lundi alors que les taux souverains bondissent.
L’action Thales s’adjuge 1,4% à 113,20 euros lundi vers 13h30, après que l’Etat australien a accepté de dédommager Naval Group, dont le groupe est actionnaire, à hauteur de 555 millions d’euros pour rupture d’un important contrat de fourniture de sous-marins, qui a provoqué une crise diplomatique entre la France et l’Australie. L’une des rares valeurs à évoluer dans le vert lundi, Thales réalise la meilleure performance de l’indice CAC 40, qui perd parallèlement plus de 2%. Le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, a pris acte de la décision de l’Australie et exprimé le souhait que les deux pays parviennent désormais à «dépasser la crise de confiance».
L'action du groupe de services informatiques plonge en Bourse ce lundi après des informations de presse indiquant qu'Atos pourrait dévoiler une nouvelle organisation le 14 juin.
Le premier semestre a été particulièrement faible en termes d’émissions de fonds propres malgré un rebond en fin de période. Un rattrapage à partir de septembre est possible.
L’autorité britannique de la concurrence et des marchés (CMA) a annoncé vendredi qu’elle prévoyait d’ouvrir une enquête sur la position dominante détenue par Apple et Google sur le marché des navigateurs internet mobiles. Le régulateur entend également se pencher sur les restrictions apportées par Apple aux jeux vidéo dans le cloud à travers son App Store, ainsi que sur les modalités de paiement de la plateforme de téléchargement de la filiale d’Alphabet. Apple a réagi à ces annonces en affirmant qu’il ne partageait pas plusieurs des conclusions de l'étude réalisée. Google a indiqué de son côté qu’il étudierait le rapport du régulateur et qu’il continuerait de collaborer avec celui-ci.
La banque centrale de Russie a ramené son principal taux directeur à son niveau d’avant la guerre en Ukraine, à 9,5%, et envisage d’autres baisses cette année alors que l’inflation ralentit après s'être approchée d’un pic de 20 ans et qu’une contraction économique se dessine. Quatre jours après l’offensive militaire de la Russie en Ukraine le 24 février, la banque centrale avait relevé en urgence son principal taux à 20% avant de l’abaisser à trois reprises par tranches de 300 points de base. Il y a deux semaines, elle l’a abaissé de 14% à 11% lors d’une réunion extraordinaire. «La Banque de Russie examinera la nécessité d’un abaissement du taux directeur lors de ses prochaines réunions», a indiqué l’institution dans un communiqué.
L’ex-chef économiste du FMI était à Paris le 10 juin à l’Amundi World Investment Forum. Inflation, ‘policy mix’: il décrypte les enjeux du moment pour L’Agefi.
Le moral des ménages américains s’est dégradé bien plus qu’attendu depuis le début du mois de juin pour tomber à son plus bas niveau depuis plus de 40 ans, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance a reculé à 50,2 points, après 58,4 en mai, au plus bas depuis la création de l’enquête, alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 58,0. La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle est revenue à 55,4, après 63,3 le mois précédent, et celle des perspectives a chuté à 46,8, après 55,2, au plus bas depuis mai 1980.
La Banque centrale européenne (BCE), qui a annoncé jeudi une normalisation de sa politique monétaire, va procéder à un relèvement progressif mais soutenu des taux d’intérêt jusqu'à ce que les économistes appellent le «taux neutre» - qui permet de stabiliser les prix sans casser la croissance - a déclaré vendredi le gouverneur de la Banque de France, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, François Villeroy de Galhau. «Nous aurons un relèvement progressif mais soutenu des taux d’intérêt jusqu'à des niveaux normaux», a-t-il expliqué sur BFM Business, évoquant «une estimation qui est entre 1 et 2%, peut-être qu’il faudra aller au-delà».