Wall Street a clôturé lundi à des niveaux records, soutenue par les technologiques et les valeurs de l'énergie dans le sillage d’un bond des cours du pétrole. Le Dow Jones, le Standard & Poor’s 500 et le Nasdaq composite ont pour la première fois depuis 1999 tous battu leur record de clôture. Le Dow Jones a gagné 0,47% à 18.956,69. Le S&P500, plus large, a progressé de 0,75% à 2.198,18 points et le Nasdaq Composite a pris 0,89% à 5.368,86 points. Les cours du pétrole ont terminé en large hausse de près de 4% sur le Nymex, soutenus par la perspective d’un accord pour limiter la production afin de soutenir les prix. La tendance a été portée en outre par un fléchissement du dollar, qui subit son premier repli en 11 jours face à un panier de devises de référence.
La société d’investissement NextStage va annoncer aujourd’hui son projet d’introduction en Bourse, indique Reuters lundi soir citant une source proche du dossier. La société a enregistré ce lundi son document de base auprès des services de l’Autorité des marchés financiers (AMF), a ajouté la source. Une conférence de presse est organisée mardi pour présenter le projet d’IPO, annoncé le mois dernier par L’Agefi. La société NextStage compte Amundi, le Fonds de gestion des assurances ou encore Artémis (propriétaire de L’Agefi) parmi ses actionnaires.
Le gouvernement écossais a demandé lundi le droit d’avoir voix au chapitre et de bénéficier de conditions particulières dans les négociations entre Londres et Bruxelles sur les conditions de la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. «Ce que nous voulons voir dans cette lettre est la reconnaissance qu’il n’y aura pas un Brexit unique pour toutes les composantes du Royaume-Uni et qu’il y aura des arrangements particuliers», a déclaré Mike Russel, ministre écossais du Brexit, en faisant référence à la notification que doit envoyer le Royaume-Uni à l’Union européenne pour enclencher le processus de sortie.
Le promoteur immobilier Les Nouveaux constructeurs a annoncé que la holding de son fondateur Olivier Mitterrand avait racheté 9% de son capital dans le cadre de l’opération de réduction de son flottant lancée mi-octobre. Compte tenu de la faible liquidité de l’action du groupe, la holding Premier Investissement proposait de racheter aux actionnaires minoritaires les 14% du capital correspondant au flottant du groupe. Le promoteur ne souhaitait pas pour autant se retirer de la cote. A l’issue de l’offre, hors actions détenues par les membres du directoire (0,8%), le capital flotttant de la société se limite à 4,9%. Premier Investissement détient 78,8% du groupe et 94,2% avec les autres membres du concert d’actionnaires familial.
Le conglomérat chinois Fosun, qui a investi 175 millions d’euros dans la banque portugaise BCP ce week-end, a réorganisé ses activités d’investissement, rapporte lundi Bloomberg d’une source proche du dossier. Les activités de fixed income et d’investissements alternatifs ont été fusionnées et placées sous la supervision de sa division d’assurance. David Kungsen a été nommé à la tête de cette nouvelle division, tandis que Tongli Han, jusqu’à présent directeur des investissements au sein du fixed income a quitté la société pour monter sa propre société de gestion à Hong Kong.
La croissance économique allemande devrait accélérer à la fin de l’année, grâce à la vigueur des dépenses des ménages et des entreprises après une période atone, a indiqué lundi la banque centrale allemande. Dans son rapport mensuel, la Bundesbank souligne que les indicateurs d’activité industrielle, comme le climat des affaires et le taux d’utilisation des capacités, laissent penser que l’Allemagne regagnera de la vigueur après une croissance de 0,2% seulement au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents. La croissance s’est établie à 0,7% sur les trois premiers mois de l’année et à 0,4% au deuxième trimestre.
Les émissions d’obligations vertes (« green bonds »), destinées à financer des projets favorisant la réduction du réchauffement climatique, se sont envolées cette année, écrit Les Echos. Les fonds levés par ce biais ont doublé par rapport à l’an dernier, pour atteindre 71,4 milliards de dollars, et ce montant pourrait encore progresser d’ici à la fin du mois de décembre. Certains spécialistes estiment même que la forte croissance enregistrée cette année va se poursuivre dans les années à venir. « Pour 2017, nous estimons que le volume total des nouvelles obligations vertes pourrait atteindre entre 90 et 120 milliards de dollars », avance ainsi Jérôme Pellet, directeur des émissions obligataires chez HSBC France. L’Etat français devrait lancer son programme d’obligations souveraines vertes tandis que d’autres pays, comme la Suède ou le Canada, pourraient lui emboîter le pas.
Les investisseurs sont 92,9% à se déclarer «très satisfaits» ou «satisfaits» du marché de la dette française, selon la quatorzième enquête réalisée par IEM Finance et publiée par l’Agence France Trésor (AFT) la semaine dernière. Ce chiffre est en très légère baisse comparé à celui, exceptionnel, de l’année 2014, quand 98% des investisseurs avaient plébiscité le marché français. La liquidité des titres émis par l’État français continue d’être très appréciée par les investisseurs : sur les BTAN et les OAT, quasiment tous expriment leur satisfaction (93 % de « très satisfaits » ou « satisfaits »). La satisfaction des investisseurs pour les titres indexés sur l’inflation a progressé : 64 % des investisseurs se déclarent « très satisfaits » ou « satisfaits » en 2016 contre 58 % en 2015. Sur les BTF, 58,3 % sont « très satisfaits » ou « satisfaits ». À noter qu’un tiers des personnes interrogées ne s’exprime pas sur les segments des titres indexés sur l’inflation et des BTF.S’agissant de la transparence, et au-delà de l’information diffusée par l’AFT, une majorité d’investisseurs se sont dits « satisfaits » de l’information qu’ils reçoivent des institutions publiques françaises en matière de politique économique et de finances publiques. La proportion d’investisseurs satisfaits a encore progressé pour atteindre 91,3 % en 2016 contre 85,4 % en 2015 et 82,7 % en 2014.Concernant l’identité de leur principal partenaire lorsqu’il s’agit de traiter des titres français, les investisseurs ont cité le plus fréquemment BNP Paribas, la Société Générale et Crédit Agricole CIB. Barclays arrive en tête des SVT les plus cités par les investisseurs comme principal partenaire sur les marchés plus généraux de taux suivis de JPMorgan et BNP Paribas.
Les hedge funds dédiés aux marchés émergents ont conclu le troisième trimestre 2016 avec un nouveau niveau record d’actifs sous gestion, effaçant le précédent record du deuxième trimestre 2015. Selon le dernier rapport du Hedge Fund Research (« HFR Emerging Markets Hedge Fund Industry Report »), les encours des hedge funds dédiés aux marchés émergents atteignent en effet 199,66 milliards de dollars, en progression de 9,8 milliards de dollars par rapport au trimestre précédent. Une croissance exclusivement tirée par un effet de marché positif alors que les investisseurs ont retiré 850 millions de dollars sur la période sous revue.Au cours du trimestre écoulé, l’indice HFRI Emerging Markets a dégagé une performance de 5,06%, indique Hedge Fund Research. Une dynamique qui s’est poursuivie en octobre, ce même indice ayant gagné 1,10%. Ainsi, à l’issue des dix premiers mois de l’année, l’indice HFRI Emerging Markets affiche une performance cumulée de 9,1%. Dans le détail, l’indice HFRI EM : Latin America a réalisé une performance de 6,2% au troisième trimestre 2016 et un gain de 5,4% sur le seul mois d’octobre. Sa performance depuis le début de l’année atteint ainsi 33%. L’indice HFRI EM : Russia/Eastern Europe n’est pas en reste avec des gains de 6,5% au troisième trimestre et de 1% en octobre, portant à 20,7% sa performance depuis le début de l’année. Pour sa part, l’indice HFRI China a réalisé une performance de 7,3% au troisième trimestre, effaçant ainsi les pertes enregistrées au premier semestre, note HFR. Quant à l’indice HFRI India, sa performance ressort à 7,6% au troisième trimestre. Finalement, seul l’indice HFRI MENA, dédié au Moyen-Orient, a conclu le troisième trimestre en territoire négatif, avec une perte de 0,5%. Cet indice s’est bien repris en octobre, affichant une performance de 2% au cours du mois écoulé.
Le mouvement de balancier aurait-il commencé? L'élection de Donald Trump à la Maison Blanche a déclenché une très spectaculaire rotation des actifs dans le monde, de l’obligataire vers les actions. Toutes zones géographiques confondues, les fonds actions ont enregistré durant la semaine au 16 novembre une collecte de 28 milliards de dollars, la plus élevée des deux dernières années, alors que les fonds obligataires affichaient dans le même temps des sorties nettes de 18 milliards de dollars, les plus importantes depuis trois ans et demi, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux internationaux EPFR Global. Autrement dit, l'élection inattendue de Donald Trump a incité la majorité des investisseurs à se préparer à une situation dépressionnaire sur le marché obligataire. Peut-être le début d’une grande rotation. Sur les dix dernières années, les fonds d’obligations internationales affichent des entrées nettes cumulées de 1.500 milliards de dollars alors que les fonds d’actions internationales sont restés à l'étiage.Du côté actions, la semaine écoulée a aussi été marquée par des engagements massifs dans les fonds gérés passivement, qui ont engrangé une collecte nette de 34 milliards de dollars alors que les mutual funds subissaient des rachats nets pour un montant de plus de 7 milliards de dollars. Depuis 2002, les fonds passifs ont attiré 2.100 milliards de dollars alors que les fonds gérés activement affichent une décollecte nette de 1.800 milliards de dollars. Dans le détail, les fonds d’actions américaines ont raflé la mise avec des entrées nettes de 30,7 milliards de dollars, les plus élevées des deux dernières années. Les fonds d’actions européennes ne sont restées à l'écart du mouvement puisqu’ils affichent des souscriptions nettes de 0,8 milliard de dollars, après des sorties nettes au cours de trois des quatre dernières semaines. En revanche, les fonds d’actions émergentes ont subi des retraits de 5,4 milliards de dollars, les plus élevés des quatorze derniers mois. Dans l’univers obligataire, les marchés émergents se distinguent également. Les fonds de dette émergente ont subi une décollecte nette record de 6,6 milliards de dollars. Les fonds d’obligations high yield subissent pour leur part des sorties nettes de 3,8 milliards de dollars tandis que les fonds d’obligations en catégorie d’investissement enregistrent une décollecte nette de 2,4 milliards de dollars. En revanche, dans la continuité des semaines précédentes, les fonds indexés sur l’inflation ont affiché des flux nets positifs de 0,8 milliard de dollars. L'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch souligne également les énormes mouvements observés dans les fonds sectoriels favorisés par la reflation et l’assouplissement réglementaire. Les fonds dédiés aux financières ont ainsi engrangé une collecte nette de 7,2 milliards de dollars tandis que les fonds spécialisés sur les valeurs de la santé attiraient en net plus de 3 milliards de dollars.
Le groupe français a annoncé lundi être en train de racheter 600.000 de ses propres actions dans le cadre du programme autorisé par la dernière assemblée générale. L’opération devrait être bouclée dès aujourd’hui. Les titres sont destinés à couvrir les attributions d’actions de performance décidées en 2016, si les objectifs définis pour les dirigeants et mandataires sont atteints. Sur la base du cours du jour avant l’ouverture, les 600.000 actions ont une valeur de marché de 37,5 millions d’euros et représentent 0,14% du capital.
Horizontal Software (HSW) présentera cette semaine son projet d’introduction en Bourse sur Alternext. Le groupe commercialise des solutions logicielles de gestion du capital humain. Il compte aujourd’hui 78 collaborateurs et investit plus de 20 millions d’euros en R&D. HSW compte quadrupler ses revenus pour atteindre 25 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel récurrent d’ici 2020.
CMA CGM a essuyé une perte opérationnelle de 42 millions de dollars au troisième trimestre, contre une perte de 66 millions au trimestre précédent, hors contribution du groupe NOL récemment acquis. Au troisième trimestre 2015, le transporteur maritime de marchandises avait dégagé un bénéfice opérationnel de 158 millions. Le groupe continue de souffrir de taux de fret sous pression. Les volumes transportés par CMA CGM ont atteint, à périmètre comparable, 3,2 millions d’EVP (unité de mesure des conteneurs) au troisième trimestre 2016, en baisse de 2,7% par rapport au troisième trimestre 2015. Le revenu moyen par EVP s’inscrit en hausse de 3,8% par rapport au deuxième trimestre, mettant fin à une baisse de plus d’un an.
L’Organisation internationale du sucre (ISO) a révisé à la baisse sa prévision du déficit sur le marché mondial du sucre en 2016-2017. L’ISO attend désormais que la consommation dépasse la demande de 6,19 millions de tonnes sur la période octobre 2016-septembre 2017, alors qu’elle prévoyait en août un déficit de 7,05 millions de tonnes. Il s’agirait de la deuxième année de déficit pour le marché du sucre. Depuis le point bas atteint en août 2015, à 329 dollars la tonne de sucre brut à Londres, les cours ont grimpé de 88,15% pour atteindre un plus haut de trois ans et demi, à 619 dollars en septembre 2016.
Le ministre iranien du Pétrole est optimiste quant à la possibilité de parvenir à un accord sur une limitation de la production de l’Opep lors de la réunion ministérielle du cartel le 30 novembre à Vienne. Bijan Zanganeh estime même que les cours pourraient monter jusqu'à 55 dollars le baril si un accord est conclu et que les pays extérieurs à l’Opep s’y associent. Interrogé au sujet de la proposition de l’Opep de limiter la production iranienne à 3,92 millions de barils par jour, Bijan Zanganeh a répondu: «Nous n’avons pas conclu d’accord. Nous avons exprimé notre point de vue et nous sommes impatients de l’expliquer.» Le baril de Brent de la mer du Nord a fini vendredi à 46,86 dollars, le WTI américain à 45,58 dollars.
Ils sont près de 93% à s'en dire satisfaits. BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole sont les premiers SVT qui font référence sur ce marché.
François Fillon a créé la surprise dimanche soir en sortant vainqueur du premier tour de la primaire de la droite et du centre. Il retrouvera Alain Juppé dimanche prochain dans duel pour l’investiture présidentielle du parti Les Républicains, alors que l’ancien Président Nicolas Sarkozy, arrivé en troisième position, est éliminé. Selon les résultats provisoires de la Haute autorité de la primaire, François Fillon recueillait 44,1%, le maire de Bordeaux 28,4% et le prédécesseur de François Hollande, 20,7%. Nicolas Sarkozy a reconnu dimanche soir sa défaite et appelé à voter pour son ancien premier ministre au second tour.
Le président chinois Xi Jinping s’est engagé samedi à poursuivre l’ouverture économique de son pays alors que les dirigeants de l’Apec (Coopération économique Asie-Pacifique) craignent un protectionnisme accru aux Etats-Unis sous la présidence de Donald Trump. Face à la tentation protectionniste américaine, Xi Jinping tente de promouvoir un projet alternatif, l’Accord de partenariat économique régional intégral (RCEP), accord de libre-échange entre les dix états membres de l’Asean et six autres Etats, dont la Chine et le Japon.
Horizontal Software (HSW) présentera la semaine prochaine son projet d’introduction en Bourse sur Alternext. Le groupe commercialise des solutions logicielles de gestion du capital humain. Il compte aujourd’hui 78 collaborateurs et investit plus de 20 millions d’euros en R&D. HSW compte quadrupler ses revenus pour atteindre 25 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel récurrent d’ici 2020.
CMA CGM a essuyé une perte opérationnelle de 42 millions de dollars au troisième trimestre, contre une perte de 66 millions au trimestre précédent, hors contribution du groupe NOL récemment acquis. Au troisième trimestre 2015, le transporteur maritime de marchandises avait dégagé un bénéfice opérationnel de 158 millions.
La présidente de la Réserve fédérale de Kansas City, Esther George, estime que l'économie américaine profiterait plus d’une hausse des taux rapide plutôt que tardive. Elle a soutenu une hausse des taux de 25 points de base lors de la dernière réunion du comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) et a averti que le maintien de taux ultra-bas pourrait créer des tensions sur le marché du travail au point de provoquer une flambée des prix. Les traders évaluent à 83% la probabilité d’un resserrement monétaire en décembre, un an après un premier tour de vis donné par la Fed, selon les données de Thomson Reuters. Le président de la Réserve fédérale de Saint-Louis, James Bullard, s’est déclaré également favorable à un relèvement des taux directeurs de la banque centrale en décembre.
L’Organisation internationale du sucre (ISO) a révisé à la baisse sa prévision du déficit sur le marché mondial du sucre en 2016-2017. L’ISO attend désormais que la consommation dépasse la demande de 6,19 millions de tonnes sur la période octobre 2016-septembre 2017, alors qu’elle avait prévu en août un déficit de 7,05 millions de tonnes. Il s’agirait de la deuxième année de déficit pour le marché du sucre. « Ces deux saisons pourraient faire baisser les réserves mondiales de sucre de 11,1 millions de tonnes, ce qui pourrait contribuer à faire grimper les prix », a prévenu l’ISO. Depuis le point bas atteint en août 2015, à 329 dollars la tonne de sucre brut à Londres, les cours ont grimpé de 88,15% pour atteindre leur point haut en trois ans et demi, à 619 dollars en septembre 2016.