Le Parlement nippon devrait adopter demain un projet de loi controversé visant à légaliser les casinos au Japon, un texte qui ouvre la porte de la troisième économie mondiale aux entreprises de jeux. Une commission de la Chambre haute a approuvé aujourd’hui le projet de loi, en dépit des voix s’inquiétant des risques d’addiction au jeu. Le texte a déjà été approuvé par la Chambre basse et la forte majorité dont dispose la coalition du Premier ministre Shinzo Abe au Sénat rend quasiment certaine son adoption mercredi, dernier jour de la session parlementaire.
Le président du Conseil italien a obtenu hier soir la confiance de la Chambre des députés à une large majorité, franchissant le premier obstacle vers une investiture à la tête du gouvernement. Paolo Gentiloni devra désormais obtenir aujourd’hui le soutien du Sénat. Si les députés lui ont accordé leur confiance à une large majorité de 368 voix contre 105, le vote à la chambre haute du parlement devrait être plus incertain, le chef du gouvernement y disposant d’une majorité a priori plus étroite.
Les investisseurs se laissent convaincre par le scénario optimiste d’une accélération de la croissance et de l’inflation. Une consolidation est probable à court terme.
Avec près de 2 milliards d’euros collectés à fin novembre, La Française Global REIM poursuit sa dynamique en misant désormais sur le projet du Grand Paris. Le gestionnaire a annoncé hier la création d’une foncière non cotée totalement dédiée aux actifs qui s’inscrivent et s’inscriront dans le tracé du Grand Paris. Il s’agira de panacher différents risques sur des typologies d’actifs très diverses quel que soit leur cycle de vie (développement, vente en l’état futur d’achèvement, etc.). Pour asseoir cette création, Guillaume Pasquier, ex-directeur général délégué de Paris-Saclay, a été débauché en septembre et un partenariat scellé avec Urban Morphology Complex Systems Institute. Cette start up parisienne, qui recourt au big data, analyse les phénomènes d’urbanisation pour identifier les «bonnes cibles».
La Caisse d'amortissement de la dette sociale émettra 9 milliards d'euros à moyen long terme, dont 4 milliards en dollars, devise qui pèse désormais le tiers de son encours.
Les prix à la consommation en Grande-Bretagne ont augmenté de 1,2% le mois dernier sur un an, soit leur progression la plus marquée depuis octobre 2014, selon des données publiées hier par l’Office de la statistique nationale (ONS). Les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 1,1%. Le mois dernier, la Banque d’Angleterre a dit anticiper un bond de l’inflation à 2,8% d’ici à la mi-2018, la chute de la livre sterling suite au Brexit augmentant le coût des importations.
La production industrielle chinoise a progressé de 6,2% en novembre en glissement annuel, un rythme légèrement supérieur à la hausse de 6,1% anticipée par le consensus, montrent des statistiques officielles publiées hier. Les ventes au détail, portées par l’automobile, l’électroménager et les cosmétiques, ont de leur côté augmenté de 10,8% d’un an sur l’autre, alors que les analystes tablaient sur une progression de 10,1%.
Magna International pourrait construire une nouvelle usine en Europe si les capacités de son unité autrichienne se révèlent insuffisantes, a déclaré Günther Apfalter, patron de la division européenne de l'équipementier automobile canadien. Magna, qui travaille pour la plupart des constructeurs automobiles mondiaux, assemble également des véhicules sous contrat. Il étudie également d’autres localisations possibles en Amérique du Nord et en Chine et prendra sa décision dans les prochains mois.
Le Parlement japonais devrait adopter demain un projet de loi controversé visant à légaliser les casinos au Japon, un texte qui ouvre la porte de la troisième économie mondiale aux entreprises de jeux. Une commission de la Chambre haute a approuvé aujourd’hui le projet de loi, en dépit des voix s’inquiétant des risques d’addiction au jeu. Le texte a déjà été approuvé par la Chambre basse et la forte majorité dont dispose la coalition du Premier ministre Shinzo Abe au Sénat rend quasiment certain son adoption mercredi, dernier jour de la session parlementaire.
Magna International pourrait construire une nouvelle usine en Europe si les capacités de son unité autrichienne se révèlent insuffisantes, a déclaré Günther Apfalter, patron de la division européenne de l'équipementier automobile canadien. Magna, qui travaille pour la plupart des constructeurs automobiles mondiaux, assemble également des véhicules sous contrat. Il étudie également d’autres localisations possibles en Amérique du Nord et en Chine et prendra sa décision dans les prochains mois.
La Pologne est devenue le premier pays à émettre des obligations vertes en réussissant à lever 750 millions d’euros pour son premier « green bond », rapporte Les Echos. L’objectif initial était fixé à 500 millions d’euros. La Pologne a réduit le versement proposé aux investisseurs de 12 points de base. Cette obligation verte rémunère les porteurs à 0,6% sur cinq ans contre 0,4% pour les titres classiques de même échéance. La France devrait emboîter le pas de la Pologne, avec l’émission de son « green bond » début 2017.
Avec près de 2 milliards d’euros collectés à fin novembre, dont 1,2 milliard en provenance d’investisseurs institutionnels, La Française Global REIM poursuit sa dynamique en misant désormais sur le projet du Grand Paris. Le gestionnaire a annoncé la création d’une foncière non cotée totalement dédiée aux actifs qui s’inscrivent et s’inscriront dans le tracé du Grand Paris. Il s’agira de panacher différents risques sur des typologies d’actifs très diverses quel que soit leur cycle de vie (développement, vente en l’état futur d’achèvement, etc.).
Paris Europlace a présenté ce mardi ses propositions en faveur de l’attractivité financière de la place de Paris. Le président du lobby, Gérard Mestrallet, a adressé des lettres aux candidats à l’élection présidentielle afin de faire la promotion de sept mesures immédiates, notamment concernant la fiscalité, la promotion de l’épargne longue et l’adaptation du droit du travail.
Le cours du Brent est au plus haut depuis mi-2015 après l'annonce d'une réduction de la production de 11 pays non Opep et l'engagement saoudien de réduire davantage.
La Commission publie ce mardi sa communication de griefs. Certains pointent les risques systémiques et politiques de la fusion dans le contexte «post-Brexit».
La première émission obligataire de 600 millions d’euros du dépositaire central lui offre des marges de manœuvre dans la perspective du règlement européen CSD.
La baisse des rachats d’obligations corporates de la BCE devrait être limitée à 2 milliards d’euros par mois à partir d’avril 2017 et prolongée toute l’année.
La Banque centrale européenne a confirmé hier avoir ouvert une enquête après des fuites dans la presse annonçant qu’elle avait refusé d’accorder un délai à Monte dei Paschi di Siena pour sa recapitalisation. «Une enquête interne va être ouverte», a déclaré un porte-parole de la BCE à l’AFP, confirmant des informations parues dans les médias italiens. Le porte-parole n’a pas donné plus de détails. Vendredi en fin de journée, des informations de presse avaient fait état du refus de la BCE, alors que la décision n'était pas encore définitive et pas encore communiquée officiellement à la banque.
La Commission européenne a infligé hier une amende d’un montant total de 166 millions d’euros à Sony, Panasonic et Sanyo pour entente sur les prix des batteries ion-lithium rechargeables pour ordinateurs portables et téléphones mobiles en 2004 et en 2007. Le sud-coréen Samsung SDI, qui a révélé cette entente à laquelle il participait, n’a pas reçu d’amende. Les trois fabricants japonais ont reconnu les faits et accepté une transaction avec l’UE.
La Chine a annoncé hier avoir saisi l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) pour protester contre la méthode dite du pays de substitution utilisée par les Etats-Unis et par l’Union européenne pour calculer les mesures anti-dumping appliquées aux exportations chinoises. Cette clause a expiré le 11 décembre et la Chine réclame désormais que les autres pays respectent l’accord. «Malheureusement, les Etats-Unis et l’Union européenne doivent encore remplir cette obligation», écrit le ministère chinois du Commerce sur son site internet.
La Turquie, qui a ajusté les données de son PIB pour les mettre en conformité avec les normes d’une Union européenne qu’elle espère intégrer, a annoncé hier que son activité s'était contractée de 1,8% sur un an au troisième trimestre, sa première baisse en sept ans. Cette contraction est nettement plus forte que les prévisions du consensus qui attendait un recul limité à 0,5%. La hausse des dépenses publiques n’a pas suffi à compenser le déclin de la consommation privée. L’institut turc de la statistique a également annoncé que le PIB s'était élevé en 2015 à 861 milliards de dollars (811 milliards d’euros) contre 720 milliards selon l’ancienne méthodologie.
L’Union européenne et Cuba ont conclu hier un accord politique qui, espère la Commission européenne, permettra aux entreprises européennes de se positionner sur le marché cubain à mesure que l'économie de l'île s’ouvrira. L’accord de dialogue politique et de coopération est le premier à être conclu entre l’UE et Cuba et sa signature représente la plus grande avancée diplomatique dans les relations bilatérales depuis la levée des sanctions européennes visant l'île communiste, en 2008.
Au lendemain de sa nomination à la présidence du Conseil italien, Paolo Gentiloni a dévoilé hier soir la composition de son gouvernement dans lequel la plupart des ministres sortants sont reconduits aux mêmes postes, ce qui devrait rassurer les marchés. L’Alliance libéral-populaire-Autonomies (ALA), modeste parti du centre, a toutefois menacé de quitter la coalition gouvernementale, ce qui priverait le nouveau chef du gouvernement de la majorité au Sénat. Parmi les ministres reconduits figure celui de l’Economie, Pier Carlo Padoan, La Défense, l’Industrie, la Santé et la Justice n’ont pas non plus changé de mains. Les Affaires étrangères reviennent à l’ex-ministre de l’Intérieur Angelino Alfano. L’un des premiers chantiers politiques du gouvernement sera la réforme du code électoral qui pourrait ouvrir la voie à des élections anticipées au premier semestre 2017, avec un an d’avance sur le calendrier.
Le Fonds monétaire international (FMI) s’est déclaré lundi opposé à tout durcissement de la politique d’austérité imposée à la Grèce et il a appelé à la mise en place d’un nouveau modèle de protection sociale financé par le rééquilibrage de la fiscalité et du système de retraites, qu’il juge trop généreux. L’absence d’assurance chômage rend le gouvernement grec réticent à libéraliser le droit du travail afin de faciliter les licenciements, explique également l’institution. La publication de ce texte intervient alors que le FMI et la zone euro peinent toujours à s’entendre sur la voie que doit emprunter la Grèce pour assurer son redressement.
Le gouvernement américain pourrait élargir l’enquête sur les manipulations de change ayant abouti l’an dernier à des plaider-coupable, selon Bloomberg. Barclays, JPMorgan Chase et Citigroup ont en effet fourni des preuves d’une nouvelle entente sur le marché des changes au comptant qui concernerait d’autres devises que celles ayant été à l’origine des procédures de 2015. Leur esprit de coopération devrait valoir aux trois banques des réductions sur le montant prévu de leurs amendes lors d’une audience de détermination des peines prévue jeudi.
Le volume des transactions sur le marché des changes a augmenté le mois dernier mais il pourrait se réduire à plus long terme en raison du Brexit et de l'élection présidentielle américaine, estimait hier la plate-forme CLS, qui règle plus de 90% des paiements sur le marché des changes. Le volume moyen des opérations quotidiennes a augmenté en novembre de 1,4% sur un mois, à 4.990 milliards de dollars (4.720 milliards d’euros). Une renégociation d’accords commerciaux ou la mise en place de mesures protectionnistes pourraient avoir pour effet de réduire le commerce international et donc les opérations de change.
Réuni hier pour sa 11ème séance, le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) reste vigilant sur les conséquences de l’environnement de taux bas sur les institutions financières et réitère son appel à une prudence accrue dans l’offre de crédit tout comme en matière de rendements offerts aux épargnants. Concernant l’offre de crédit immobilier, alors que la rentabilité des encours de crédit des établissements bancaires mérite une attention particulière, le HCSF a décidé de se doter d’un dispositif de suivi renforcé de l’évolution de cette rentabilité, qui fera l’objet d’un point régulier à chacune de ces séances.