Les banques révèlent rarement les rendements dans la gestion de fortune. Cela n’empêche pas qu’il existe de nouveaux moyens pour les clients de connaître et comparer les performances, auxquels un nombre croissant de banques participe aussi, rapporte le quotidien suisse Le Temps. C’est le cas dans le monde, mais aussi en Suisse, avec la plateforme développée par la société vaudoise IBO. Elle permet à un client privé de partager anonymement les données de son portefeuille pour les comparer avec la communauté, en fonction de son profil de risque et de sa monnaie de référence. Un système qui a suscité suffisamment d’intérêt pour qu’IBO dépasse mi-décembre la barre des 10 milliards de francs d’actifs figurant dans près de 5.000 portefeuilles de 32 banques différentes passés au crible. Selon IBO, pour la gestion en franc, le résultat est en demi-teinte. Si un portefeuille comportait un risque faible, la progression sur l’ensemble de l’année a été de 1,39%. Avec un risque moyen, elle était même en dessous de zéro (-1,54%), tandis qu’il a fallu choisir de prendre un maximum de risque pour atteindre 2,15%. Les résultats obtenus par ZWEI Wealth Experts sont un peu meilleurs. Mais, la société de conseils calcule, elle, le résultat médian, et pas la moyenne des 120 banques ou société de gestion participante. Elle obtient 0,05% pour un portefeuille dit «conservateur», 0,97% pour un portefeuille «équilibré» et -0,04% pour un portefeuille «agressif». Reste que les résultats peuvent varier nettement en fonction du gérant. Selon l’enquête, ceux qui font partie des 25% les meilleurs ont généré des performances médianes de 2,11% (conservateur), 3,66% (équilibré) et 2,04% (agressif), tandis que ceux qui font partie des 25% les moins bons ont enregistré -2,23%, -0,8% et -1,69%.
L’indice Sentix mesurant la confiance des investisseurs dans l'économie de la zone euro a atteint 18,2 points en janvier, son plus haut niveau depuis le mois d’août 2015 et bien au-dessus des attentes du consensus de 12,5 points. Les investisseurs considèrent d’un oeil particulièrement favorable la situation actuelle, avec un sous-indice à 16,5 au plus haut depuis juillet 2011, et ont en outre fortement relevé leurs anticipations sur la situation économique à 20 points, contre 11,8 en décembre.
La croissance de l'économie française devrait bien avoir accéléré à 0,4% au quatrième trimestre 2016 par rapport à celle de 0,2% enregistrée au troisième, confirme la Banque de France dans sa troisième et dernière projection fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de décembre. La prévision de l’institution pour le dernier trimestre est en ligne avec celle de l’Insee dans sa note de conjoncture publiée à la mi-décembre. L’enquête de la Banque de France pour le mois de décembre fait apparaître une hausse du climat des affaires dans l’industrie, dont l’indicateur progresse d’un point, à 102, un plus haut depuis mai 2011. L’indicateur du secteur des services se tasse d’un point, à 99, et celui de la construction reste stable à 100.
Schneider Electric va comptabiliser une charge d’impôt de 120 millions d’euros dans ses comptes 2016, en conséquence de la loi de finances 2017 qui prévoit une baisse du taux d’impôt sur les sociétés en France. Cette charge est liée à «la revalorisation de la position nette d’impôts différés correspondant principalement à des déficits reportables» résultant de la loi de finances 2017, qui inclut baisse du taux d’impôt sur les sociétés en France de 34,43% à 28,92%, et qui permettra une réduction des impôts du groupe à plus long terme.
Le spécialiste des semi-conducteurs innovants échange 20 actions anciennes de 0,10 euro de nominal contre 1 action nouvelle regroupée de 2 euros de valeur nominale, conformément à la résolution votée lors de l’assemblée générale du 25 juillet dernier. Les opérations de regroupement débutent aujourd’hui et se prolongent jusqu’au 7 février 2017. Le regroupement d’actions prendra effet le 8 février. L’action Soitec cotait ce matin autour de 1,30 euro. Ce regroupement s’inscrit dans la volonté du groupe « d’accompagner la nouvelle dynamique de croissance profitable de la société recentrée sur son cœur de métier, l'électronique ». Soitec publiera le chiffre d’affaires de son troisième trimestre 2016-2017 le 25 janvier 2017.
La banque centrale suisse a dit lundi s’attendre à dégager un bénéfice de plus de 24 milliards de francs suisses (22,37 milliards d’euros) grâce à la valorisation de ses réserves de change et aux recettes liées à sa politique de taux négatifs. La Banque nationale suisse (BNS) a engrangé un gain de plus de 19 milliards de francs sur ses positions en devises, qui ont atteint environ 645 milliards de francs l’année dernière, soit l'équivalent du produit intérieur brut du pays. La BNS a aussi constaté un gain de 3,9 milliards de francs suisses sur ses réserves d’or. Elle avait accusé une perte de 23,3 milliards de francs en 2015 du fait de la forte dépréciation de ses réserves de change.
Les ventes au détail ont baissé de 0,4% en novembre dans la zone euro, après avoir nettement augmenté en octobre. Elles ont été affaiblies par un repli des achats de produits non alimentaires. Cette évolution est conforme aux attentes des économistes. La hausse d’octobre a été révisée en hausse à 1,4%, de loin la plus forte de l’année, au lieu de 1,1% initialement annoncé. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 2,3% après une progression de 3% en octobre (un chiffre révisé en hausse par rapport à une première estimation de 2,4%).
Les nouvelles commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont diminué en novembre en raison notamment de la chute du segment de l’aviation civile: le département du Commerce américain a annoncé vendredi un repli de 2,4% de ces commandes après un gain révisé en hausse à 2,8% en octobre. La baisse de novembre survient après quatre mois consécutifs de hausse et constitue le repli le plus marqué depuis décembre 2015. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 2,2% en novembre. Les commandes de biens d'équipement hors défense et aéronautique, considérées comme les plus représentatives de la confiance des entreprises et des prévisions d’investissement, ont augmenté de 0,9% en novembre, un chiffre inchangé par rapport au mois dernier. Les livraisons hors défense et aéronautique, qui entrent dans le calcul de la composante de l’investissement des entreprises du PIB, ont progressé de 0,2% en novembre.
Le déficit commercial français s’est contracté à 4,38 milliards d’euros en novembre, sous l’effet d’un net rebond des exportations qui ont enregistré leur meilleur niveau depuis juin 2015, indiquent les statistiques publiées vendredi par les Douanes. Le déficit d’octobre a été corrigé à 5,15 milliards d’euros contre 5,20 milliards en première estimation. Sur les onze premiers mois de 2016, le déficit cumulé atteint 45,96 milliards contre 41,20 milliards un an plus tôt.
Les commandes allemandes à l’industrie ont diminué de 2,5% en novembre, leur plus forte baisse mensuelle depuis novembre 2014, en raison d’une demande faible dans le pays et à l’exportation, selon les chiffres du ministère de l’Economie. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un recul de 2,3%. Les commandes en provenance de l’Allemagne ont baissé de 2,8%, tandis que celles en provenance de l'étranger ont diminué de 2,3%, avec une demande des pays de la zone euro en baisse de 2,7%.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) met en garde le public contre les offres de placement dans les diamants d’investissement. «D’apparence très intéressantes, et souvent présentées comme une valeur refuge, ces offres font miroiter des promesses de rendements exceptionnels, voire irréalistes», indique le régulateur dans un communiqué publié vendredi. L’AMF recommande aux investisseurs de ne pas donner suite aux sollicitations et de ne pas relayer leurs offres. Outre leur démarchage agressif, les sociétés indiquent souvent des adresses prestigieuses mais fictives, et les épargnants se plaignent d’avoir des difficultés à récupérer leur investissements.
Bank Of Nova Scotia (Scotiabank) a annoncé vendredi sa volonté de procéder à un rachat d’actions de 3 millions de titres, dans l’intention de les annuler. Mais il s’agira d’une opération de gré-à-gré. Ce projet fait partie de son programme de rachat dit de Normal-Course Issuer Bid (NCIB), qui désigne au Canada la possibilité de racheter, graduellement et sur une période longue, de 5% à 10% des titres d’une société en vue de les annuler. Le NCIB de Scotiabank porte sur 12 millions d’actions, entre le 2 juin 2016 et le 1er juin 2017.
Les créations d’emploi ont été plus faibles que prévu en décembre aux Etats-Unis mais le rebond des salaires donne à penser que le marché du travail reste dynamique. Le département du Travail a annoncé que 156.000 emplois non-agricoles ont été créés le mois dernier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 178.000. Ce gain est néanmoins supérieur au niveau jugé nécessaire pour absorber les entrées sur le marché du travail. Les statistiques d’octobre et de novembre ont par ailleurs été révisées pour montrer que l'économie américaine avait créé au cours de ces deux mois 19.000 emplois de plus qu’estimé précédemment. Au total, l'économie américaine a créé 2,16 millions d’emplois en 2016.
Les nouvelles commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont diminué en novembre en raison notamment de la chute du segment de l’aviation civile, une composante particulièrement volatile, mais la tendance suggère un redressement progressif du secteur. Le département du Commerce a annoncé un repli de 2,4% de ces commandes après un gain révisé en hausse à 2,8% en octobre. La baisse de novembre survient après quatre mois consécutifs de hausse et constitue le repli le plus marqué depuis décembre 2015. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un recul de 2,2% en novembre après une progression de 2,7% annoncée initialement pour le mois d’octobre.
Les ventes au détail ont baissé de 0,4% en novembre dans la zone euro, après avoir nettement augmenté en octobre, affaiblies par un repli des achats de produits non alimentaires tels que les vêtements ou appareils électriques. Cette évolution est conforme aux attentes des économistes. La hausse d’octobre a été révisée en hausse à 1,4%, de loin la plus forte de l’année, au lieu de 1,1% initialement annoncé. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 2,3% en novembre, après une progression de 3% en octobre (un chiffre révisé en hausse par rapport à une première estimation à +2,4%).
amLeague a publié lesrésultats de performance pour l’année 2016 des gérants inscrits sur sa plateforme dédiée aux investisseurs institutionnels. Newsmanagers vous délivre le Top 3 de quatre catégories actions sur un an et sur trois ans. Pour rappel, chacune des sociétés de gestion doit gérer ses actifs dans le cadre d’un mandat qui est défini à l’avance et qui est commun à toutes, ce qui doit faciliter les comparaisons de stratégies, voire de talent, de chacune d’entre elles. Les meilleurs gérants amLeague sur 1 an (au 30 décembre 2016) 1/ Actions zone euro (moyenne des gérants : +3,77%) : Degroof Petercam : +8,25% Swiss Life AM : +7,47% NN IP : +6,66% 2/ Actions européennes (moyenne : -0,04%) Degroof Petercam : +5,79% Roche-Brune AM : +5,25% Ed de Rothschild AM : +4,27% 3/ Actions européennes ISR (moyenne : +3,28%) Ecofi Investissements : +7,69% Roche-Brune AM : +5,05% Swiss Life AM : +4,49% 4/ Actions internationales (moyenne : +8,07%) Theam BNP Paribas: +12,09% VIA AM World : +11,37% Swiss Life AM : +11,12 % Les meilleurs gérants amLeague sur 3 ans (au 30 décembre 2016) 1/ Actions zone euro : (moyenne : +23,28%) Theam BNP Paribas : +36,24% Swiss Life AM : +34,40% Invesco AM : +28,72% 2/ Actions européennes (moyenne +23,82%) Invesco AM : +39,68% Swiss Life M : +30,20% Roche-Brune AM : +29,80% 3/ Actions européennes ISR (moyenne +20,77%) Theam BNP Paribas Low Vol : +32,21% Roche-Brune AM : +28,40 % Ecofi Investissements : +23,49% 4/ Actions internationales (moyenne : +44,57%) Ossiam Global Minimum Variance: +58,87% Theam BNP Paribas : +56,23% Swiss Life AM : +50,16%
Toute l’équipe de Newsmanagers vous souhaite une très belle année 2017, remplie de succès et de bonheur. Merci infiniment pour votre grande fidélité et l’intérêt que vous portez à notre publication qui se veut chaque jour aussi utile et complète que possible pour vous. Dès aujourd’hui, 2017 s’annonce comme une année forte en projets pour les sociétés de gestion. Newsmanagers a ainsi appris que BNP Paribas IP venait de créer une activité de gestion dédiée aux actifs réels et à la dette privée, dont David Bouchoucha, jusque-là responsable du métier dédié à la clientèle institutionnelle, prendra la tête. La forte demande des investisseurs n’est évidemment pas pour rien dans cette opération qui annonce, par ailleurs, une plus grande réorganisation de l’activité de gestion de BNP Paribas. De son côté, aidé par son nouvel actionnaire Bridgepoint, Primonial cherche à réaliser de nouvelles acquisitions dans la gestion. En 2017, il pourrait aussi lancer une offre dans le private equity tout en développant sa toute nouvelle filiale de conseil et production de produits structurés. Un an après l’avoir annoncé, OFI AM, elle, se prépare à lancer ses premiers OPPCI grâce à l’agrément décroché mi-décembre pour la création d’une filiale d’investissement direct dans l’immobilier. Un peu plus loin de chez nous, c’est Fidelity International qui a été la première société de gestion à obtenir le feu vert des autorités chinoises pour lancer ses propres fonds auprès des institutionnels et chinois fortunés. Un véritable marché de conquête. Il faut dire que tout le monde a intérêt à s’activer dans un contexte où 2016 a encore fait la part belle aux ETF. Ce sont quelque 375 milliards de dollars de souscriptions nettes qui ont été enregistrées l’an dernier sur ce segment, selon BlackRock, surpassant le record de 348 milliards de dollars en 2015. iShares, la filiale du géant américain, s’est encore une fois taillé la part du lion, avec une collecte de 140 milliards de dollars, soit une part de marché de 37 % et une croissance de 13 % par rapport à l’année précédente ! A l’inverse, l’année est à oublier pour les fonds actions. D’après Bank of America Merrill Lynch, ils ont subi au niveau mondial une décollecte nette de plus de 93 milliards de dollars, décollecte la plus élevée depuis la crise de 2008. Une des victimes collatérales aura d’ailleurs aussi été BlackRock. Ce dernier a subi une décollecte record sur ses fonds actifs ouverts en 2016.
Capzanine, fonds d’investissement spécialiste de l’investissement mixte «capital et dette privée», annonce avoir finalisé une prise de participation de 45% dans le capital du groupe d’enseignement supérieur privé, Eduservices. Cette opération s’est accompagnée de l’arrangement d’une dette mezzanine senior. Aucun montant n’est divulgué. «L’opération signe la sortie du Fonds Duke Street, actionnaire majoritaire depuis 2010, et permet à la famille Grassaud de prendre le contrôle du groupe», souligne le communiqué. Créé en 2010 sous l’impulsion de Philippe Grassaud, Eduservices, qui compte 17.500 étudiants, affiche un chiffre d’affaires de 99 millions d’euros en 2016 et dispose du premier réseau de formations avec 15 écoles réparties sur 46 établissements.Bruno Bonnin, directeur chez Capzanine, explique : « nous sommes convaincus de l’essor du secteur de l’enseignement privé supérieur, moteur d’intégration dans le milieu professionnel. Eduservices est un groupe dynamique et nous sommes très heureux d’accompagner le lancement de nouvelles formations sur des villes à fort potentiel, en France ou à l’international. »
Neuberger Berman a annoncé ce matin avoir bouclé son nouveau fonds de private equity, le NB Secondary Opportunities Fund IV LP (“SOF IV”), le quatrième fonds de la société dédié au marché secondaire, à 2,5 milliards de dollars. La société, qui avait lancé ce fonds en avril 2016, avait alors fixé un objectif de taille de 2 milliards de dollars, le volume atteint par le précédent fonds secondaire, NB Secondary Opportunities Fund III LP.L'équipe d’investissement du nouveau fonds, dirigée par Brian Talbot, Tristram Perkins, Ethan Falkove et Benjamin Perl, a un mandat international pour identifier les opportunités du marché secondaire dans les fonds de capital investissement, les investissements, les co-investissements ainsi que les produits structurés. La société précise que les investisseurs dans SOV IV, issus d’Amérique du Nord, d’Europe, d’Amérique latine et d’Asie, comprennent des fonds de pension publics et privés, des fonds de dotation, des fondations, des compagnies d’assurances, des family offices ainsi que des particuliers fortunés.
La société de capital-investissement Ardian a annoncé, ce jeudi 5 janvier, l’acquisition d’une participation minoritaire au capital de la société Piz’Wich, fabricant de snack surgelé nomade. Les termes de l’opération n’ont pas été communiqués. Créée en 2001, Piz’Wich a réalisé en 2006 un chiffre d’affaires de près de 14 millions d’euros. L’investissement d’Ardian vise à soutenir la croissance et l’expansion internationale de la société, précise la firme de capital-investissement dans un communiqué. Avec Piz’Wich, Ardian Croissance réalise sa cinquième transaction en l’espace d’un an, après ses investissements dans TimeOne et JeChange.fr ainsi que ses réinvestissements dans Bricoprivé et HR Path.
D’après des informations de Bloomberg, les sociétés de private equity Advent et Bain se rapprochent d’un accord pour le rachat de Concardis, une société allemande spécialisée dans le traitement des paiements. Cette société est pour le moment contrôlée par des institutions financières allemandes, dont Deutsche Bank, Commerzbank et DZ Bank. L’offre n’a pas encore été finalisée mais elle pourrait valoriser Concardis près de 700 millions d’euros. Concardis a traité plus de 360 millions de transactions d’un montant total de plus de 38 milliards d’euros en 2015 et emploie plus de 200 personnes.
Le gestionnaire d’actifs Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, ce 5 janvier, que son fonds Allianz Renewable Energy Fund (AREF2) vient de réaliser un deuxième investissement en finalisant, le 29 décembre 2016, l’achat d’un portefeuille de fermes éoliennes allemandes à PNE Wind AG. Cette acquisition fait suite à celle du parc éolien suédois « Bohult » en novembre 2016. PNE Wind AG conserve 20% du portefeuille et sera chargé de gérer les opérations commerciales et techniques, précise AllianzGI. La capacité du portefeuille négocié atteint 142 mégawatt et la transaction a été gérée par Thomas G. Engelmann, directeur de l’équipe d’investissement.AllianzGI ne devrait pas s’arrêter là. De fait, afin d’assurer une diversification de son fonds à l’échelle européenne, l’équipe d’Armin Sandhövel, directeur des investissements Infrastructure Equity, étudie actuellement d’autres opportunités d’investissement, notamment en Scandinavie, en France et au Royaume-Uni.La période de souscription pour AREF2 s’est achevée le 15 novembre dernier. Le montant total du fonds atteint désormais environ 350 millions d’euros et sera investi dans des centrales éoliennes et solaires en Europe pour le compte d’investisseurs institutionnels. « Lorsqu’AREF2 sera investi en totalité, l’équipe Infrastructure Equity d’AllianzGI disposera d’environ 1,6 milliard d’euros sous gestion dans les énergies renouvelables et les projets d’infrastructure », indique la société de gestion.
L’Autorité des marchés financiers met en garde le public contre les offres de placement dans les diamants d’investissement. «D’apparence très attractives, et souvent présentées comme une valeur refuge, ces offres font miroiter des promesses de rendements exceptionnels, voire irréalistes», indique le régulateur dans un communiqué publié ce matin. L’AMF recommande aux investisseurs de ne pas donner suite aux sollicitations des plates-formes qui proposent des diamants d’investissement et de ne pas relayer leurs offres. Outre leur démarchage agressif, les sociétés indiquent souvent des adresses prestigieuses mais fictives, et les épargnants se plaignent d’avoir des difficultés à récupérer leur investissements. «Le discours commercial n’est pas sans rappeler celui employé par les plates-formes de trading illégales de Forex ou d’options binaires», relève l’AMF.