Dans une note publiée ce matin, l’agence de notation Moody’s estime que «la probabilité de sortie d’un pays autre que la Grèce de la zone euro reste très faible, mais a le potentiel d’augmenter fortement cette année compte tenu de la montée des partis anti-européen au sein de la zone». La tenue d’élections aux Pays-Bas, en France et en Allemagne au cours des prochains mois a accru les tensions sur les marchés obligataires, avec un spread entre le rendement de l’OAT française à 10 ans et du Bund allemand qui est légèrement remonté depuis le début de la semaine à 65 points de base tout en restant loin de ses points hauts de plus de 80 pb atteints fin février.
Le Groupe Gorgé prévoit d’introduire sa filiale d’impression 3D Prodways à la Bourse de Paris en 2017. L’opération serait réalisée par augmentation de capital afin de «donner au pôle d’Impression 3D les moyens d’entrer dans sa seconde phase de développement», indique le groupe familial, lui-même coté sur Euronext. Le Groupe Gorgé précise qu’il souhaite rester actionnaire de référence et de long terme de Prodways. La société indique être le seul acteur européen intégré sur toute la chaîne de valeur de l’impression 3D (machines, matières, pièces & services). Elle emploie 248 salariés.
De nombreux investisseurs sont contraints de détenir des obligations surévaluées offrant un faible rendement en raison de la répression financière des huit dernières années.
Saudi Aramco sera coté en Bourse de Ryad et sur au moins une Bourse étrangère au second semestre 2018 et le processus se poursuit selon les plans, a déclaré hier Amin Nasser, le directeur général du géant saoudien du pétrole et du gaz. Selon une étude de la banque d’investissement régionale EFG Hermes également publiée hier, les gérants de fonds et investisseurs institutionnels s’attendent à une capitalisation boursière de Saudi Amarco de 1.000 à 1.500 milliards de dollars (945 à 1.415 milliards d’euros) à l’occasion de l’IPO.
Swiss Life REIM, société de gestion d’actifs immobiliers de Swiss Life Asset Management, a annoncé hier le lancement de sa première SCPI, Pierre Capital, à destination du grand public. La commercialisation de cette SCPI de rendement a débuté le 20 février dernier et a pour stratégie une exposition à l’immobilier de bureau avec une diversification dans les services à la personne. Les immeubles sont surtout situés en Europe.
L'équipementier automobile Plastic Omnium a annoncé hier la construction de deux nouvelles usines aux Etats-Unis, portant à 300 millions d’euros le montant investi en trois ans dans le pays. La première de ces usines, en Caroline du Sud, fournira des pièces de carrosserie à BMW, Volvo et Daimler. La seconde, dans le Tennessee, se spécialisera dans les systèmes de carburant destinés à un constructeur japonais non identifié. Leur mise en service est prévue à la mi-2018.
Les renégociations de crédits habitat ont atteint un niveau record en France en janvier, même si les taux d’intérêt se sont stabilisés après douze mois consécutifs de baisse, selon des données publiées lundi par la Banque de France. Elles ont représenté 61,6% d’une production de crédits immobiliers qui a atteint 37,4 milliards d’euros sur le mois, un montant également record. Par comparaison, les renégociations avaient représenté 54,9% de la production de décembre (33,4 milliards d’euros). Le taux moyen des nouveaux crédits à l’habitat à long terme est resté stable en janvier par rapport à décembre, à 1,50%, mais est inférieur de 83 points de base à celui d’un an plus tôt.
Dans son rapport annuel publié hier, la banque nationale de Suisse confirme avoir dégagé un bénéfice de 24,5 milliards de francs l’année dernière après une perte de 23,3 milliards en 2015. L’essentiel du bénéfice (19,4 milliards) ressort des plus-values réalisées sur les réserves de change, avec un bénéfice de 1,52 milliard de francs suisses tiré du taux d’intérêt négatif appliqué aux dépôts des banques, après 1,16 milliard en 2015.
Le Chicago Mercantile Exchange (CME) et Thomson Reuters, qui assuraient depuis août 2014 le fixing électronique du cours de référence de l’argent à Londres, se retirent de la course. Les deux groupes assureront l’intérim le temps qu’un nouveau prestataire soit trouvé, a indiqué hier à ses membres la London Bullion Market Association (LBMA). Le contrat initial courait jusqu’en 2019 et implique des banques telles que China Construction Bank, HSBC, JPMorgan, Morgan Stanley, ScotiaMocatta, Toronto Dominion et UBS. Les raisons du retrait du CME et de Thomson Reuters ne sont pas communiquées.
L'économie grecque s’est contractée bien plus que prévu durant les trois derniers mois de 2016, après deux trimestres consécutifs de croissance, montrent les données publiées hier par l’institut grec de la statistique Elstat. Le produit intérieur brut (PIB) corrigé des variations saisonnières est ressorti en repli de 1,2% au quatrième trimestre, alors que la première estimation donnée en février chiffrait la contraction à 0,4%. «La révision des données indique une croissance du PIB réel en 2016 de -0,1% par rapport à une croissance de 0,3% suggérée par les estimations préliminaires précédentes», commente l'économiste d’Eurobank, Platon Monokroussos.
Le moral des investisseurs s’est amélioré plus fortement que prévu en mars, atteignant son niveau le plus élevé depuis près de 10 ans, ces derniers craignant moins que les risques politiques puissent entraver la reprise économique. L’indice Sentix le mesurant ressort à 20,7 en mars, au plus haut depuis août 2007, dépassant le consensus Reuters qui le donnait à 18,5. «Tous les sous-indices des anticipations (...) sont en hausse», précise le consultant Sentix, qui a interrogé 1.081 investisseurs du 2 au 4 mars.
Les Etats-Unis doivent avoir des discussions bilatérales avec l’Allemagne pour examiner avec elle comment réduire leur déficit commercial à son égard en dehors du cadre imposé par l’Union européenne, a déclaré hier le conseiller au commerce de Donald Trump. Le déficit commercial américain vis-à-vis de l’Allemagne s'élève à 65 milliards de dollars (61,4 milliards d’euros) et, selon Peter Navarro, il s’agit de «l’un des (problèmes) les plus difficiles» que connaissent les Etats-Unis dans leurs échanges commerciaux avec le reste du monde.
Quelques jours après ses débuts, Snap a effacé hier les gains enregistrés depuis son introduction en Bourse. Le titre Snap a terminé en baisse de 12% à 23,77 dollars, en dessous de son prix de première cotation de 24 dollars. Sur les sept analystes qui couvrent la société, cinq recommandent de vendre et aucun d’acheter l’action, d’après une analyse de Bloomberg. Snap avait gagné 44% son premier jour de cotation, puis de nouveau 11% vendredi.
Le gouvernement italien envisage de modifier la structure actionnariale de la Poste, dont il est l’un des principaux actionnaires, a déclaré hier Francesco Caio, l’administrateur délégué du groupe. Le journal économique Il Sole 24 Ore a rapporté ce week-end que le Trésor avait décidé de reporter la cession prévue de sa participation de 30% dans Poste Italiane.
Les commandes à l’industrie ont augmenté pour un deuxième mois consécutif en janvier aux Etats-Unis, où le redressement du secteur manufacturier semble se confirmer avec la hausse des cours des matières premières, qui stimule la demande d'équipements. Le département du Commerce a fait état lundi d’une hausse de 1,2% des nouvelles commandes de biens manufacturés en janvier après une progression de 1,3%, chiffre non révisé, le mois précédent. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une augmentation de 1,0% en janvier. Sur un an, la hausse atteint 5,5%.
La banque suisse UBS souhaiterait parvenir à un arrangement avec la justice française lui coûtant moins de 300 millions d’euros, loin de la caution de 1,1 milliard demandée à la banque pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage illégal, rapportait hier l’agence Bloomberg de sources proches du dossier. UBS discute depuis fin 2016 avec les autorités françaises afin de parvenir à une convention judiciaire d’intérêt public qui lui permet de signer une transaction financière sans avoir à reconnaître sa culpabilité. Le montant de 300 millions correspond à ce qu’a payé UBS dans une affaire similaire en Allemagne, dont le marché de gestion de fortune est plus important.
Une version préliminaire du communiqué du G20 consulté par l’agence de presse Bloomberg ne fait plus mention d’une résistance au protectionnisme tout en maintenant l’appel au libre-échange. Le dernier communiqué du G20 en juillet 2016 promettait de «résister à toutes les formes de protectionnisme». Alors que l’Allemagne assure la présidence du G20 cette année, l’abandon de la formule marquerait l’influence de la nouvelle administration américaine aux accents protectionnistes assumés. Une réunion des ministres des Finances du G20 est prévue les 17 et 18 mars à Baden-Baden, en Allemagne.
ArcelorMittal et l’italien Marcegaglia ont annoncé hier avoir soumis une offre pour reprendre le site sidérurgique en difficulté Ilva, près de Tarente dans la région des Pouilles. Dans un communiqué, ArcelorMittal s’engage à investir plus de 2,3 milliards d’euros en plus du prix de l’offre. L’objectif est de produire 9,5 millions de tonnes de produits finis et d’ouvrir un centre de recherche et développement à Tarente, précise le numéro un mondial de la sidérurgie. La banque Intesa Sanpaolo a signé une lettre d’intention en vue de participer au consortium, ajoute-t-il.
La CNMC espagnole a annoncé hier avoir imposé 75,6 millions d’euros d’amendes aux transporteurs ferroviaires Renfe et Deutsche Bahn pour avoir porté atteinte à la libre concurrence. Les groupes gérés par Renfe et Deutsche Bahn traitent plus de 80% des marchandises transportées en Espagne, selon la direction de la concurrence espagnole. Deutsche Bahn a dit dans un communiqué qu’il envisageait de faire appel de cette décision devant les tribunaux espagnols. Renfe juge de son côté le montant de l’amende disproportionné et injuste et dit vouloir également faire appel. Les filiales de Renfe devront payer 65 millions d’euros d’amendes, le reste revenant à celles de Deutsche Bahn.
ArcelorMittal et l’italien Marcegaglia ont annoncé lundi avoir soumis une offre pour reprendre le site sidérurgique en difficulté Ilva, près de Tarente dans la région des Pouilles. Dans un communiqué, ArcelorMittal s’engage à investir plus de 2,3 milliards d’euros en plus du prix de l’offre. L’objectif est de produire 9,5 millions de tonnes de produits finis et d’ouvrir un centre de recherche et développement à Tarente, précise le numéro un mondial de la sidérurgie. La banque Intesa Sanpaolo a signé une lettre d’intention en vue de participer au consortium, ajoute-t-il.
Le moral des investisseurs s’est amélioré plus fortement que prévu en mars, atteignant son niveau le plus élevé depuis près de 10 ans, ces derniers craignant moins que les risques politiques puissent entraver la reprise économique. L’indice Sentix le mesurant ressort à 20,7 en mars, au plus haut depuis août 2007, dépassant le consensus Reuters qui le donnait à 18,5.
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) s’attend à un déficit de production de pétrole à l’horizon 2020 si les investissements dans la production ne rebondissent pas dès cette année après deux années de déclin. Dans son rapport annuel sur les perspectives à moyen terme des marchés pétroliers, publié aujourd’hui et renommé Oil 2017, l’AIE estime que les marchés resteront équilibrés les trois prochaines années avant que la croissance de la demande ne se mette à surpasser celle de l’offre. La surcapacité pourrait ainsi atteindre un point bas de 14 ans en 2022.
Les renégociations de crédits habitat ont atteint un niveau record en France en janvier, même si les taux d’intérêt se sont stabilisés après douze mois consécutifs de baisse, selon des données publiées lundi par la Banque de France. Elles ont représenté 61,6% d’une production de crédits immobiliers qui a atteint 37,4 milliards d’euros sur le mois, un montant également record. Par comparaison, les renégociations avaient représenté 54,9% de la production de décembre (33,4 milliards d’euros).
Les commandes à l’industrie ont augmenté pour un deuxième mois consécutif en janvier aux Etats-Unis, où le redressement du secteur manufacturier semble se confirmer avec la hausse des cours des matières premières, qui stimule la demande d'équipements. Le département du Commerce a fait état lundi d’une hausse de 1,2% des nouvelles commandes de biens manufacturés en janvier après une progression de 1,3%, chiffre non révisé, le mois précédent. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à une augmentation de 1,0% en janvier. Sur un an, la hausse atteint 5,5%.
L'économie grecque s’est contractée bien plus que prévu durant les trois derniers mois de 2016, après deux trimestres consécutifs de croissance, montrent les données publiées lundi par l’institut grec de la statistique Elstat. Le produit intérieur brut (PIB) corrigé des variations saisonnières est ressorti en repli de 1,2% au quatrième trimestre, alors que la première estimation donnée en février chiffrait la contraction à 0,4%.