Entré chez Uniprévoyance en juin 2016 comme directeur général délégué, Bruno Liger-Belair est promu en qualité de directeur général de l’institution paritaire. Il prend la suite de Renée Habozit qui occupait la fonction depuis 2010 et qui a fait valoir ses droits à la retraite. Il conserve par ailleurs ses fonctions de directeur général délégué du groupe Ugo. UNE CARRIÈRE DÉDIÉE À LA PROTECTION SOCIALE Ce diplômé de Sup de Co Tours et licencié en droit de l’université de Caen a effectué l’essentiel de son parcours professionnel dans les groupes de protection sociale. Il a ainsi exercé à partir de 2004 au sein de Malakoff Médéric, les fonctions de président du directoire de Fédéris épargne salariale, directeur du développement du groupe Malakoff mais également comme directeur commercial grands comptes et branches du groupe Malakoff-Médéric. En 2011, il rejoint Réunica comme directeur général adjoint où il est chargé un an plus tard de l’assurance de personnes puis il intègre le comité exécutif d’AG2R La Mondiale au terme du rapprochement avec Réunica.
Les fonds de pension belges ont généré un rendement nominal moyen de 5,7% en 2016, contre 4,4% en 2015 et 11,1% en 2014, d’après PensioPlus. Néanmoins, l’association a prévenu que les fonds allaient devoir augmenter la part des investissements dans l’économie réelle afin de maintenir des rendements suffisants.
L’Autorité de la concurrence a noté une légère amélioration de la situation concurrentielle dans le secteur des plateformes de réservation hôtelière (OTA) lors du premier bilan d'étape des engagements demandés à Booking.com en 2015. «Malgré la survenue d'événements indépendants des engagements ayant fortement perturbé la réalisation de ce bilan», principalement les attentats de l’automne 2015 et de l'été 2016 sur le tourisme en France, «les éléments communiqués à l’Autorité dans le cadre de ce bilan suggèreraient que certains hôteliers différencient aujourd’hui leurs prix selon les plateformes de réservation hôtelière en ligne, pratiques qui étaient auparavant interdites par les clauses de parité tarifaire» imposées par Booking.com, indique l’Autorité de la concurrence. «Cette différenciation tarifaire témoigne d’une première évolution dans le secteur», apprécie l’Autorité.
Les plus grands pays industrialisés étudieront la manière dont les géants des nouvelles technologies doivent être taxés lors des réunions du G7 que l’Italie accueillera en mai prochain, a déclaré jeudi lors d’une conférence de presse le ministre italien de l’Economie, Pier Carlo Padoan. La France, l’Italie et d’autres pays se plaignent depuis longtemps que Google, Yahoo et d’autres, qui génèrent d’importants bénéfices sur leurs territoires, soient taxés dans des pays où le taux d’imposition sur les sociétés est plus faible. Mais ces dossiers ont peu avancé parce que la législation en vigueur dans l’Union européenne permet aux entreprises de ne pas payer d’impôts dans un pays où elles ne disposent pas d’un ‘siège social permanent’.
La banque centrale allemande a transféré l’an dernier 216 tonnes d’or à Francfort, selon un communiqué publié jeudi. La Bundesbank a rapatrié 111 tonnes d’or de New York et 105 tonnes d’or de Paris. La Bundesbank compte détenir d’ici à 2020 la moitié des réserves d’or de l’Allemagne dans ses propres coffres-forts à Francfort. A la fin 2016, la banque centrale conservait 47,9% de son or à Francfort, 36,6% auprès de la Réserve fédérale de New York, 12,8% auprès de la Banque d’Angleterre à Londres, et 2,7% auprès de la Banque de France à Paris. Le reste de l’or parisien de la Buba devrait rejoindre Franfort cette année.
Le pays balte a mené jeudi la syndication de 500 millions d’euros d’obligations à 30 ans, à un spread de 98 points de base au-dessus des mid-swaps. L’opération a été menée par Deutsche Bank, Goldman Sachs et la Société Générale. En parallèle, la Lettonie a abondé une souche de maturité 2026. Mercredi, c’est la Finlande qui avait procédé de même, en adjugeant une nouvelle ligne à 5 ans et en syndiquant une obligation à 30 ans de 1,5 milliard d’euros pour laquelle la demande a dépassé 5,5 milliards.
AEW, la filiale de gestion immobilière de Natixis Global Asset Management, a annoncé l’acquisition, pour le compte de son fonds City Retail, d’un actif de commerce « prime » dans le centre de Copenhague au Danemark. Ce bien, acquis auprès d’un groupe d’investisseurs privés, développe une surface de près de 800m² entièrement louée à l’enseigne de prêt à porter Hugo Boss. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué.La stratégie du fonds City Retail consiste à constituer un portefeuille de commerces de pieds d’immeubles de grande qualité, avec des actifs offrant un rendement stable et situés au cœur des principales villes européennes. Cette opération marque la troisième acquisition du fonds à Copenhague.
Le groupe bancaire géorgien TBC Bank PLC, a signé un accord de prêt avec un fonds spécialisé géré par responsAbility et ciblant le financement de la lutte contre le changement climatique. Cette facilité est destinée à financer de petites centrales hydroélectriques en Géorgie. TBC Bank finance depuis des années des projets visant à lutter contre le changement climatique et prévoit de développer son portefeuille dans ce domaine. A fin décembre 2016, le fonds a déboursé une première tranche s’élevant à 10 millions de dollars.
Catella Real Estate, société basée à Munich, a vendu un bâtiment de bureaux à Amsterdam et réinvesti dans un bien «retail» résidentiel et moderne dans le centre-ville d’ Utrecht pour le compte de son fonds Sarasin Sustainable Properties – European Cities. Le bien acheté se situe Oudegracht 152-156/ Vinkenburgstraat 17 dans le district de Binnenstad du centre d’Utrecht. Sa superficie est de 3.500 mètres carrés environ et se situe sur un terrain de 1.200 mètres carrés. Le Sarasin Sustainable Properties – European est un fonds d’investissements durables dans les villes européennes à forte croissance.
La société milanaise Deus Technology, spécialiste des technologies numériques pour le conseil robotisé, a formellement constitué son premier « comité de conseil » d’entreprise qui développera une activité d’études et de recherches sur la « digitalisation » du secteur financier et bancaire.Ce comité se compose de Roberto Nicastro, président “Good Banks” et ancien directeur général d’Unicredit, Andrea Sironi, professeur à l’Université Bocconi de Milan, président de Borsa Italiana et administrateur du London Stock Exchange, Roberto Ferrari, directeur général de CheBanca! (groupe Mediobanca), Luigi Pugliese, managing partner de PwC Strategy et Roberto Marsella, qui a trente ans d’expérience dans la finance et la banque. L’administrateur délégué de Deus, Paolo Galli, est nommé secrétaire général.Cette instance, qui pourra compter jusqu’à sept membres, « développera un programme d’approfondissement et de recherche sur le phénomène technologique le plus innovant qui traverse l’industrie de la finance et du crédit pour l’analyser sous toutes ses articulations, même celles qui sont le moins directement touchées par les applications du conseil robotisé », indique un communiqué. Les résultats de ce programme d’étude seront périodiquement rendus publics avec une newsletter dont la première édition sera présentée d’ici au printemps prochain.
La collecte nette des fonds vendus en Finlande a atteint 152 millions d’euros en janvier, selon les statistiques d’Investment Research Finland. Cela a permis de porter les encours des fonds à 106,9 milliards d’euros. Les fonds actions ont enregistré des souscriptions nettes de 198 millions d’euros, tandis que les fonds d’allocation ont drainé 169 millions d’euros. En revanche, les fonds obligataires court terme ont vu sortir 237 millions d’euros.
La collecte des ETP dans le monde s’est élevée au mois de janvier à 61,2 milliards de dollars, soit le montant le plus important depuis le mois de septembre 2008 (645,7 milliards de dollars), selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par BlackRock. Les actifs sous gestion des ETP s’inscrivaient ainsi à 3.632 milliards de dollars en janvier contre 3.503 milliards de dollars à fin décembre 2016. Les Etats-Unis se taillent la part du lion avec une collecte de 42,2 milliards de dollars, devant l’Europe (10,2 milliards de dollars) et la région Asie-Pacifique (8 milliards de dollars).Durant le mois sous revue, les fonds d’actions américaines ont attiré 19,3 milliards de dollars, dans un contexte de regain d’optimisme sur les perspectives de l'économie américaine. Les petites et moyennes capitalisations ont engrangé respectivement 4,3 milliards de dollars et 4,1 milliards de dollars. Sous l’effet d’un regain, d’un yen plus faible et d’une amélioration des estimations de bénéfices des entreprises, les fonds d’actions japonaises ont pour leur part enregistré une collecte record de 10,7 milliards de dollars. Malgré les perspectives d’un regain de vigueur du dollar, les fonds d’actions émergentes ont affiché des entrées de 2,5 milliards de dollars. La remontée probable des taux américains n’a pas freiné l’engouement pour l’obligataire qui enregistre des entrées de 16,6 milliards de dollars en janvier, avec toutefois une rotation vers des maturités plus courtes et des catégories offrant des rendements plus élevés.
BNP Paribas Investment Partners annonce sous pondérer les actions des pays développés dans sa dernière note hebdomadaire. Joost van Leenders, économiste en chef au sein de l’équipe Solutions multi-actifs, et Colin Graham, directeur des investissements et responsable de l’allocation d’actifs tactique, estiment que les valorisations actuelles sont «‘généreuses» et qu’elles intègrent «largement unscénario positif». «Nous pensons également que les investisseurs en actions pourraient être devenus complaisants», écrivent-ils. Selon la note, la volatilité sur les marchés d’actions est exceptionnellement faible depuis fin 2016 et la volatilité des obligations d’État américaines a diminué récemment. Les risques politiques élevés, la possibilité de mesures protectionnistes et les risques d’une hausse de l’inflation et des taux obligataires aux États-Unis constituent d’autres sources de préoccupation. La fermeté du billet vert constitue un facteur négatif pour le secteur manufacturier et les bénéfices des entreprises aux États-Unis. «Le Président Trump a déclaré que le dollar était trop fort, mais nous ne pensons pas que cette remarque modifiera la trajectoire de la devise» poursuit la note. Des mesures telles que l’instauration d’une taxe aux frontières qui mettrait fin à la déductibilité des importations auraient pour effet immédiat de faire monter le dollar, de même qu’une hausse de l’inflation, des taux d’intérêt et des rendements liée à la mise en place d’un important plan de relance budgétaire dans une économie proche de tourner à plein régime. «Cela étant, nous n’avons aucune position sur le dollar américain pour le moment. Nous continuons de sous-pondérer les obligations à haut rendement américaines et les obligations émergentes libellées en devise forte, car la détérioration des fondamentaux de ces deux classes d’actifs ne justifie pas le resserrement de leurs spreads selon nous» concluent-ils.
WeSave, plateforme de gestion d’épargne en ligne, lance une plateforme de conseil automatisé WeQuant et signe un partenariat avec le réseau social de trading eToro en apportant une expertise “Robo-advisor” à leur 5 millions d’utilisateurs. «L’objectif de WeQuant est de devenir la plateforme SaaS (Software-As-A-Service) «robo-advisor» de référence en B2B et en B2B2C en Europe» explique Jonathan Herscovici, président et cofondateur de WeSaveCe partenariat avec eToro se fait principalement par la mise à disposition de stratégies quantitatives de gestion de portefeuille développées spécialement pour les utilisateurs d’eToro. Elles permettent aux traders actifs de la plateforme d’avoir accès à des portefeuilles d’investissement gérés par des équipes d’experts.Dans un premier temps, WeQuant intègre le nouveau programme d’eToro : Copyfunds, qui permet aux utilisateurs d’eToro d’accéder à des portefeuilles gérés par le comité d’investissements d’eToro. Le premier Copyfund créé par WeQuant : AlphaCore, a été présenté hier à Londres devant un parterre de plus de 1500 experts financiers et innovateurs de la fintech. Cette stratégie a vocation à être investie majoritairement en produits indiciels (ETFs) et repose sur une allocation qui se veut à risque modéré de long terme combinée avec une gestion thématique satellite qui doit capter les opportunités de marché quand elles se présentent.“Le partenariat avec eToro se matérialise par le référencement, dans les prochains mois, d’une multitude de stratégies d’investissements issues de la recherche académique et incluant tous les styles de gestion qui se font sur plusieurs périmètres : de la sélection d’univers, à l’optimisation de portefeuille, en passant par le money management” précise Rémy Lambinet, PhD, Gérant quantitatif Senior.
Le fournisseur d’indices MSCI a annoncé le 8 février le lancement des MSCI ESG Universal Indexes, qui devraient permettre aux fonds de pension, fonds de dotation et autres propriétaires d’actifs, de mieux intégrer les critères ESG dans leur processus d’investissement. Cet ensemble comprend cinq indices mondiaux et régionaux, le MSCI ACWI ESG Universal Index, le MSCI World ESG Universal Index, le MSCI Europe ESG Universal Index, le MSCI EM (Emerging Markets) ESG Universal Index et le MSCI USA ESG Universal Index.Les indices devraient offrir un univers très large et diversifié d’actions en minimisant les exclusions, limitées aux sociétés violant les normes internationales en vigueur, en suscitant par exemple des controverses sur le front des droits humains, et à celles impliquées dans les armes controversées (par exemple les armes à sous-munitions, les biologiques et chimiques).
L’Allemagne a battu l’an dernier son record d’excédent commercial, ce qui pourrait alimenter les tensions avec ses principaux partenaires, en premier lieu les Etats-Unis où l’administration Trump reproche à Berlin d’utiliser à son avantage un euro sous-évalué. Le surplus commercial 2016 de la première économie d’Europe s'élève à 252,9 milliards d’euros après un précédent record à 244,3 milliards en 2015, montrent les données publiées jeudi par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Sur le seul mois de décembre, l’excédent commercial s’est réduit à 18,4 milliards d’euros, contre 21,8 milliards en novembre.
Moelis & Co a remporté l’un des mandats les plus convoités. La banque d’affaires américaine a été retenue par Aramco comme conseiller indépendant pour son projet d’introduction en Bourse, selon des sources concordantes. Le groupe public saoudien, numéro un mondial du pétrole, prévoit de vendre une petite partie de son capital sur le marché en 2018. Il pourrait s’agir de la plus importante IPO de l’histoire. Les banques chargées de mener l’opération seront choisies dans les prochains jours.
La croissance de l'économie française devrait atteindre 0,3% au premier trimestre, un rythme légèrement inférieur à celui de 0,4% enregistré au dernier trimestre 2016, prévoit la Banque de France dans sa première projection publiée hier. L’enquête de la Banque de France pour le mois de janvier fait apparaître un tassement du climat des affaires dans l’industrie, dont l’indicateur recule d’un point, à 101. Mais l’indicateur du secteur des services progresse d’autant à 101, un plus haut depuis juin 2011, sa marque de décembre ayant elle aussi été révisée en hausse d’un point (à 100).
La banque centrale indienne a une nouvelle fois pris les marchés à revers en maintenant le statu quo et en signalant la fin de son cycle d'assouplissement.
La Cour des comptes émet de sérieux doutes sur la capacité de la France à atteindre son objectif d’un déficit public ramené à 2,7% du PIB fin 2017. La prévision pour 2017, qui correspond à un recul du déficit de 0,6 point de PIB par rapport à 2016, «sera très difficile à atteindre, du fait à la fois d’un risque de surestimation des recettes et d’une sous-estimation probable de certaines dépenses», note la Cour dans son rapport annuel publié hier. Pour 2017, la Cour fait état d’une prévision de recettes «optimiste», le gouvernement tablant toujours sur une croissance de 1,5% du PIB, au-delà des prévisions des institutions internationales (de 1,3% à 1,4%) et des attentes des économistes interrogés par Reuters (1,1%). La Cour relève également que différentes dispositions de la loi de finances pour 2017 - qui fera probablement l’objet d’une loi de finances rectificative après les élections présidentielle et législatives du printemps - vont se traduire par une accélération des encaissements cette année et un report sur 2018 de différentes baisses de prélèvements. Selon elle, les recettes profiteront cette année à hauteur de 1,6 milliard d’euros de la perception anticipée des échéances de certains impôts tandis que celles de 2018 seront au contraire amputées d’environ 5 milliards d’euros, principalement du fait de la hausse du crédit d’impôt compétitivité-emploi (CICE).
Le Japon a enregistré en 2016 le deuxième plus important excédent courant de son histoire, montrent des données préliminaires publiées hier par le ministère des Finances, à la veille d’une visite très attendue du Premier ministre Shinzo Abe à Washington. Le surplus de 20.600 milliards de yens (172 milliards d’euros) s’explique surtout par la baisse des cours du pétrole, l’afflux de touristes étrangers au Japon et une forte hausse des revenus des investissements à l'étranger. Sur le seul mois de décembre, l’excédent courant a atteint 1.110 milliards de yens, en hausse pour le septième mois consécutif mais inférieur au consensus Reuters qui le donnait à 1.290 milliards.
La National Asset Management Agency, créée par Dublin en 2010 pour délester le secteur bancaire irlandais de ses créances douteuses, a annoncé hier qu’elle avait remboursé une nouvelle tranche de 1,09 milliard d’euros. Cela porte à 28,69 milliards d’euros le montant amorti par la Nama, soit 95% des 30,2 milliards de dettes seniors garanties par l’Etat irlandais qu’elle avait émis en 2010 et 2011 pour acheter des prêts bancaires. L’agence espère rembourser le solde d’ici à fin 2017. Contre toute attente, la Nama a réussi à rentrer dans ses frais en profitant du redressement du marché immobilier irlandais dont elle est devenue l’un des principaux promoteurs, au point d’ailleurs que ses détracteurs l’accusent d’encourager la pénurie de logements.
Dans une lettre adressée aux 22 autorités de régulation mondiales, les professionnels réclament six mois supplémentaires pour appliquer les nouvelles règles.
Les stocks américains de pétrole brut ont très fortement augmenté la semaine dernière, a annoncé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont progressé de 13,8 millions de barils, soit la deuxième plus importante hausse hebdomadaire, alors que les économistes attendaient en moyenne une hausse de 2,5 millions de barils. Les stocks d’essence ont quant à eux baissé de 869.000 barils, quand les économistes attendaient une augmentation de 1,1 million. Il s’agit de la première baisse des stocks d’essence en six semaines. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a reculé de 0,5 point à 87,7%.
Le parquet italien a ordonné le renvoi en procès de l’administrateur délégué du groupe pétrolier Eni, Claudio Descalzi, pour une affaire de corruption au Nigeria, rapportait hier Reuters de sources judiciaires. Dix autres personnes ont également été renvoyées en procès, dont Paolo Scaroni, ancien administrateur d’Eni, ainsi que les sociétés Eni et Royal Dutch Shell, ont précisé les sources. L’enquête porte sur l’acquisition du bloc offshore OPL-245 au Nigeria en 2011 par Eni et Royal Dutch Shell pour quelque 1,3 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros). L’instruction a été achevée en décembre.
Giacomo Draghi, trader de swaps de taux d’intérêt chez Morgan Stanley, a quitté Morgan Stanley à Londres pour rejoindre le hedge fund LMR Partners, affirmait hier Bloomberg. Le fils de Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, a passé 13 ans au sein de la banque américaine, selon les registres de la Financial Conduct Authority britannique. LMR est un fonds alternatif basé à Londres et Hong Kong. Près de la moitié de ses 2,5 milliards de dollars d’encours sont concentrés dans son Alpha Rates Trading Fund qui cherche à «exploiter les opportunités de valeur relative dans l’univers des taux d’intérêt».
Les fonds propriétaires de Detsky Mir ont placé sur le marché l'équivalent de 339 millions d’euros du capital à l’occasion de la mise en Bourse du premier distributeur de jouets en Russie. L’opération est la plus importante en Russie depuis 2014. Le prix d’introduction a été fixé à 85 roubles, au bas de la fourchette indicative qui était de 85-87 roubles. Detsky Mir est détenu par le conglomérat russe Sistema, qui restera majoritaire, et le fonds d’investissement russo-chinois RCIF. La cotation du titre débutera vendredi.
France Biotech, l’association des entrepreneurs en biotechnologie, a signé un partenariat avec EnterNext «en vue de faciliter le financement des entreprises des sciences de la vie et renforcer la visibilité des sociétés cotées, notamment auprès des investisseurs». EnterNext deviendra membre adhérent «Expert» de l’association. Des activités et événements communs seront organisés.