La société de capital-investissement Ardian a annoncé, ce 20 mars, la signature d’un accord portant sur l’acquisition d’une participation majoritaire au capital du groupe Prosol, spécialiste français de la distribution de produits frais alimentaires. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Le groupe Prosol, basé dans la région lyonnaise, est le principal acteur de l’enseigne Grand Frais, chaîne de magasins de produits de frais regroupant dans une même halle cinq offres alimentaires : primeur, poissonnerie, crémerie, boucherie et épicerie.Dans le cadre de cette opération, Denis Dumont, fondateur et actionnaire majoritaire de Prosol, réinvestira aux côtés d’Ardian, de même que l’équipe de direction avec, à sa tête, Hervé Vallat, président de Prosol. Ce groupe français dispose d’environ 185 magasins et affiche un chiffre d’affaires dépassant le milliard d’euros.
Plus d’un millier d’ETF cotés sur NYSE Arca n’ont pas terminé la séance par une vente aux enchères traditionnelle lundi après un problème de système à la fin de la séance, rapporte le Financial Times. L’enchère de clôture est une période critique qui détermine le cours officiel de clôture des titres. Le NYSE n’a pas donné le nombre précis de fonds concernés par le problème, qui a été identifié et auquel une réponse a été apportée.
Le stock de créances douteuses des principales banques européennes atteignait 921 milliards d’euros au troisième trimestre 2016, freinant la reprise du crédit, selon la BCE
La Commission européenne surveille les importations de viande en provenance du Brésil et les sociétés impliquées dans une affaire de corruption révélée la semaine dernière se verront refuser l’accès au marché de l’Union européenne, a déclaré hier un porte-parole. La police brésilienne a perquisitionné vendredi les locaux des géants mondiaux du conditionnement de viande JBS et BRF et de leurs concurrents sur des soupçons de corruption des autorités sanitaires.
La Réserve fédérale devrait relever ses taux d’intérêt deux fois encore cette année après le resserrement monétaire de la semaine dernière et elle pourrait se montrer plus ou moins agressive en fonction de l’inflation et de la politique économique de l’administration Trump, a déclaré hier Charles Evans, président de la Fed de Chicago. Interrogé sur l’engagement de Donald Trump de porter l'économie américaine à un taux de croissance de 4%, contre 2% ces dernières années, Evans a jugé qu’il était difficile d’imaginer un tel rythme au vu d’une économie qui se porte déjà bien, d’un marché de l’emploi «très solide» et de la santé de certains secteurs comme l’automobile.
Le Royaume-Uni enclenchera le 29 mars l’article 50 du traité de Lisbonne, ouvrant la voie à deux ans de négociations sur les modalités de sa sortie de l’Union européenne.
Moody’s a abaissé la perspective sur la note de la Turquie. La réduction de la liquidité opérée par la banque centrale permet pour le moment de stabiliser la livre.
Le groupe immobilier britannique Hansteen Holdings a annoncé hier son intention de céder ses portefeuilles allemands et néerlandais dans l’immobilier industriel pour un montant de 1,28 milliard d’euros à une coentreprise formée par Blackstone Group et M7 Real Estate. La transaction représente une prime d’environ 6%, soit 76 millions d’euros, par rapport aux prix des actifs évalués à la fin de l’année écoulée, précise Hansteen.
Neel Kashkari, seul membre à avoir voté contre le relèvement des taux la semaine dernière, souhaite dégonfler le bilan avant de poursuivre la hausse des Fed funds.
Les ministres des Finances de la zone euro auront à dire dans les prochains mois si Jeroen Dijsselbloem peut aller au terme de son mandat de président de l’Eurogroupe, même s’il perd son poste de ministre néerlandais à la suite des élections de la semaine dernière aux Pays-Bas, a déclaré hier l’intéressé. Jeroen Dijsselbloem, dont le mandat court jusqu’en janvier 2018, jouit de la considération des 18 autres ministres de l’Eurogroupe et des institutions de l’Union européenne mais son parti socialiste a subi une défaite cinglante au scrutin du 15 mars.
Les circonstances actuelles justifient la poursuite d’une politique monétaire expansionniste en zone euro mais la Banque centrale européenne (BCE) pourrait envisager de rééquilibrer sa communication à mesure que l’inflation remonte, a estimé hier le président de la Bundesbank. «On peut se demander si le conseil des gouverneurs de la BCE ne devrait pas commencer lentement à envisager une sortie de la politique ultra-accommodante et rendre sa communication un peu plus symétrique», a déclaré Jens Weidmann.
Les investisseurs qui ne résident pas dans la zone euro ont été l’an dernier vendeurs nets de 192 milliards d’euros de dettes libellées dans la monnaie unique, principalement des titres souverains et bancaires, ce qui constitue une première depuis 1999, montrent des données publiées hier par la Banque centrale européenne (BCE). Les investisseurs de la zone euro ont de leur côté été acheteurs nets de 364 milliards d’euros de dettes émises hors de cette zone, soit juste un peu moins que le montant record enregistré l’année précédente. Ces chiffres suggèrent que les investisseurs ont profité des achats de la BCE pour sortir de la zone euro plutôt que de chercher à bénéficier de rendements plus élevés offerts par la dette de certains pays membres. La BCE a imputé ces flux sortants aux rendements obligataires plus faibles au sein de la zone euro qu'à l'étranger et au vote britannique en faveur du Brexit, qui a ravivé les inquiétudes sur la pérennité du projet européen.
Bouygues Travaux Publics a été condamné hier par la cour d’appel de Caen à 29.950 euros d’amende pour l’emploi de travailleurs dissimulés sur le chantier du réacteur nucléaire EPR de Flamanville. L’entreprise échappe ainsi à une exclusion des appels d’offres des marchés publics en France et en Europe d’au moins six mois applicable à partir de 30.000 euros d’amende. Le procureur avait requis 50.000 euros d’amende lors de l’audience en novembre 2016. A l'époque des faits, le chantier, qui a connu de nombreux déboires, employait environ 3.000 personnes, dont environ un tiers d'étrangers.
Les pays de l’Opep penchent de plus en plus fortement vers une prolongation au-delà du mois de juin de leur accord de réduction de la production entré en vigueur le 1er janvier afin de rééquilibrer le marché, rapportait hier Reuters de sources internes au cartel, en précisant que la Russie et les pays non membres de l’organisation devraient également y souscrire. Selon les chiffres les plus récents, les stocks mondiaux ont atteint 278 millions de barils en janvier, un niveau supérieur à leur moyenne des cinq dernières années, alors que le cartel cherche à ce qu’ils retombent à ce palier.
Les prêteurs les plus touchés par les créances douteuses vont bientôt recevoir des lettres du superviseur leur réclamant une stratégie de réduction des actifs toxiques.
La banque danoise Danske Bank et la suédoise Nordea ont déclaré hier coopérer avec les autorités qui enquêtent sur de possibles opérations de blanchiment d’argent via leurs filiales à l'étranger entre 2011 et 2014. Le journal danois Berlingske a rapporté que les deux établissements faisaient l’objet d’enquêtes de la part des autorités en Moldavie et en Lettonie. Selon le journal, plus de 7 milliards de couronnes danoises (942 millions d’euros) ont été transférés vers des comptes enregistrés dans ces deux banques sur cette période.
Netmarble Games, premier éditeur sud-coréen de jeux vidéo pour mobiles, a fixé hier une fourchette de valorisation de 2.050 à 2.660 milliards de wons (1,7 à 2,2 milliards d’euros) pour son introduction en Bourse (IPO), qui pourrait être la deuxième plus importante jamais réalisée dans le pays. Netmarble émettra environ 16,95 millions de nouvelles actions, qui représenteront 20% du total des actions de la société. Aucune action existante ne sera cédée lors de l’IPO pour laquelle la constitution du livre d’ordres aura lieu du 11 au 20 avril.
La Russie sera en mesure de doubler ses exportations d’essence dans quelques années du fait d’un bond de ses capacités de raffinage et de la baisse de sa demande intérieure, ce qui aurait pour effet d’aggraver le déséquilibre du marché en Europe, selon des experts cités par Reuters. Les exportations russes d’essence ont augmenté de plus de 15% l’an dernier à 3,35 millions de tonnes, conséquence d’un important programme de modernisation entrepris en 2011 en réponse aux pénuries chroniques dont souffrait le pays. La faible demande pour les voitures laisse prévoir un recul de près de 4% de la demande d’essence dans le pays cette année, selon le cabinet de conseil russe Vygon Consulting, qui table à l’inverse sur un bond des exportations à plus de 9 millions de tonnes en 2017 comme en 2018.
Les pays de l’Opep penchent de plus en plus fortement vers une prolongation au-delà du mois de juin de leur accord de réduction de la production entré en vigueur le 1er janvier afin de rééquilibrer le marché, rapporte Reuters de sources internes au cartel, en précisant que la Russie et les pays non membres de l’organisation devraient également y souscrire. Selon les chiffres les plus récents, les stocks mondiaux ont atteint 278 millions de barils en janvier, un niveau supérieur à leur moyenne des cinq dernières années, alors que le cartel cherche à ce qu’ils retombent à ce palier.
Les ministres des Finances de la zone euro auront à dire dans les prochains mois si Jeroen Dijsselbloem peut aller au terme de son mandat de président de l’Eurogroupe, même s’il perd son poste de ministre néerlandais à la suite des élections de la semaine dernière aux Pays-Bas, a déclaré l’intéressé ce lundi. Jeroen Dijsselbloem, dont le mandat court jusqu’en janvier 2018, jouit de la considération des 18 autres ministres de l’Eurogroupe et des institutions de l’Union européenne mais son parti socialiste a subi une défaite cinglante au scrutin du 15 mars. Il n’est donc pas certain qu’il garde sa place dans le gouvernement du Premier ministre libéral Mark Rutte à l’issue des négociations sur une nouvelle coalition.
La Réserve fédérale devrait relever ses taux d’intérêt deux fois encore cette année après le resserrement monétaire de la semaine dernière et elle pourrait se montrer plus ou moins agressive en fonction de l’inflation et de la politique économique de l’administration Trump, a déclaré lundi Charles Evans, le président de la Fed de Chicago.
Le groupe immobilier britannique Hansteen Holdings a annoncé lundi son intention de céder ses portefeuilles allemands et néerlandais dans l’immobilier industriel pour 1,28 milliard d’euros à une coentreprise formée par Blackstone Group et M7 Real Estate. La transaction représente une prime d’environ 6%, soit 76 millions d’euros, par rapport aux prix des actifs évalués à la fin de 2016, précise Hansteen dans un communiqué.
La Commission européenne surveille les importations de viande en provenance du Brésil et les sociétés impliquées dans une affaire de corruption révélée la semaine dernière se verront refuser l’accès au marché de l’Union européenne, a déclaré lundi un porte-parole. La police brésilienne a perquisitionné vendredi les locaux des géants mondiaux du conditionnement de viande JBS et BRF et de leurs concurrents sur des soupçons de corruption des autorités sanitaires. Le scandale n’aura pas d’impact sur les négociations commerciales entre l’Union européenne et le Mercosur, bloc sud-américain de libre-échange, a souligné la Commission.
La Banque centrale européenne (BCE) a publié ce lundi la version finale de ses lignes directrices concernant le traitement des prêts non performants (NPL) dans les banques. Ces dernières sont censées s’y conformer. La publication fait suite à un processus de consultation qui a eu lieu entre septembre et novembre 2016.
Symetis, société suisse de technologie médicale spécialisée dans le développement, la fabrication et la commercialisation de solutions de nouvelle génération pour le traitement d’affections graves des valves cardiaques, s’apprête à rejoindre la Bourse parisienne. Elle envisage de lever au maximum 64 millions d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital. La medtech offrira 1,9 million d’actions nouvelles pour une fourchette indicative de 26 euros à 32 euros par action. Les titres sont offerts aux investisseurs institutionnels et aux particuliers (en France et en Suisse) jusqu’au 28 mars 2017. En deçà de 40 millions d’euros de souscription, Symetis pourrait renoncer à l’opération.
Les prix à la production outre-Rhin ont augmenté moins que prévu en février, montrent les données publiées lundi par l’Office fédéral de la statistique Destatis. Ces prix ont progressé de 0,2% d’un mois sur l’autre alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une croissance de 0,3%. Sur un an, ils sont en hausse de 3,1% contre un consensus prédisant une progression de 3,2%. En janvier, la hausse des prix était ressortie à 0,7% sur un mois et à 2,4% sur un an.
C’est officiel: la Première ministre britannique Theresa May écrira à l’Union européenne le 29 mars pour formellement annoncer la volonté du Royaume-Uni de sortir de l’UE, a annoncé son porte-parole lundi. Tim Barrow, amabassadeur britannique auprès de l’Union européenne, en a informé le bureau du président du Conseil européen, Donald Tusk.