Les investisseurs semblent faire preuve de complaisance sur les marchés alors que les risques sont encore nombreux. Les prochains mois seront l'occasion de saisir des opportunités en cas de repli des valorisations.
Les AT1 de Deutsche PBB et d'Aareal Bank cotaient mardi à moins de 20% et 65% du pair, à un niveau potentiellement synonyme de la résolution pour la première.
Le géant américain a aussi indiqué qu’il explorait «des opportunités stratégiques» pour Fincentric qu’il avait acquis à l’occasion du rachat d’IHS Markit début 2022.
Les spreads sont plus serrés sur leur moyenne à 10 ans. Mais cette évaluation ne prend pas en compte l’effet sur le rendement d’un remboursement anticipé d’obligations cotant sous le pair.
Le courtier en assurances britannique a réalisé la première opération de refinancement hybride en dette privée et obligations, pour 5 milliards de dollars.
Les déclarations des quinze derniers jours ont ravivé les oppositions. Et confirmé une domination des plus «faucons» en repoussant d’avril à juin la probabilité d’une première baisse des taux.
De nombreuses entreprises françaises telles Carrefour, Danone, Engie, Axa ou Air Liquide dévoileront leurs résultats annuels. Les "minutes" de la Fed seront aussi décortiquées.
Les cours des emprunts d'Etat baissent alors que les marchés actions battent leurs records. La réduction de l’incertitude sur la trajectoire d’inflation remet en selle cette corrélation négative.
L’indice PPI est venu boucler une semaine marquée par une inflation CPI plus haute que prévu aux Etats-Unis. Les marchés parient désormais sur une première baisse des taux le 12 juin.
Les Brics sont désormais dix. Ils veulent porter la voix du Sud Global. Malgré son poids économique et démographique, ce groupe est perçu comme très hétéroclite, avec peu de moyens et de portée politique.
Le FMI, comme la Banque Mondiale, ont augmenté leurs ressources et leurs capacités de prêts. Mais la question centrale de la juste répartition des voix n’est toujours pas abordée.
La réforme du mécanisme de règlement des différends sera au cœur des négociations lors de la prochaine réunion interministérielle de l’institution, qui se tiendra fin février à Abou Dabi.
Dans l’élaboration de ses «stress tests» dont les résultats seront publiés en juin, la banque centrale américaine retient l’hypothèse d’un choc économique particulièrement violent. Elle passera au révélateur neuf banques de plus qu'en 2023.
L’année 2023 aura été particulièrement pénible pour le cartel des pays pétroliers, qui a subi un revers diplomatique cuisant lors de la COP 28, et enregistré le départ d’un membre sur fond de désaccords sur les quotas de production.
Dans un marché difficile, l’opérateur de marché a dégagé des revenus supérieurs à 2022, mais il a surtout réussi à maîtriser ses coûts au-delà de ses prévisions.
Le graphique ci-contre présente l'évolution de la productivité aux États-Unis ainsi que sa tendance de 2009 à 2019. Historiquement, la productivité a rebondi lors des périodes de fin de récession/reprise économique. Au cours des deux derniers trimestres, la productivité aux États-Unis a connu une hausse marquée.
Les marchés boursiers ont amorcé l’année avec optimisme, portés par l’espoir d’un atterrissage en douceur, voire d’aucun atterrissage en 2024. En janvier, la Fed et la BCE sont restées prudentes et ont toutes deux indiqué attendre davantage de données, notamment celles du premier trimestre 2024, laissant présager une potentielle baisse des taux dès cet été. En conséquence, les marchés ont légèrement révisé à la baisse leurs anticipations de baisse des taux, tandis que les rendements des obligations souveraines se sont ajustés.