L’activité manufacturière dans la région de New York a ralenti bien plus que prévu ces dernières semaines après une forte croissance en juin, montrait hier l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale régionale. L’indice «Empire State», qui avait progressé à 19,8 le mois dernier, est retombé à 9,8 en juillet, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice de 15,0. Le sous-indice des conditions d’activité à un horizon de six mois a lui aussi ralenti, à 34,9 après 41,7 en juin. Celui de l’emploi a chuté à 3,9 contre 7,7 en juin. La composante des commandes nouvelles est ressortie à 13,3 après 18,1 en juin.
Si le taux d’inflation dans la zone euro a ralenti à 1,3% au mois de juin, contre 1,9% en avril, l’inflation sous-jacente, qui exclut l'énergie et les produits alimentaires non transformés a augmenté de 0,2 point en un mois à 1,2%, selon les données publiées hier par Eurostat qui confirment ses estimations préliminaires du 30 juin. La décélération de l’inflation globale s’explique par le net ralentissement des prix de l'énergie, qui n’ont augmenté que de 1,9% sur un an après des hausses de 4,5% en mai et de 7,6% en avril. La hausse des prix a en revanche accéléré dans les services, à +1,6% en variation annuelle contre +1,3% en mai.
Le gouvernement demande aux collectivités locales un effort de 13 milliards d’euros sur leurs dépenses sur la totalité du quinquennat, soit 3 milliards de plus que ne le prévoyait le programme présidentiel d’Emmanuel Macron, a appris hier Reuters auprès du ministère de l’Action et des Comptes publics. Le programme d’Emmanuel Macron prévoyait un total de 60 milliards d’euros d'économies publiques sur le quinquennat, dont 10 milliards pour les seules collectivités locales.
David Davis, ministre britannique chargé de la sortie de l’Union européenne (UE), et Michel Barnier, le négociateur en chef de l’UE chargé du dossier, se sont mis au travail dès l’ouverture de la première session de discussions, qui s’est tenue hier à Bruxelles. «(...) Nous devons examiner et comparer nos positions respectives afin d’accomplir des progrès», a expliqué Michel Barnier, ajoutant qu’un point de presse aurait lieu jeudi. Ces discussions doivent permettre de fixer, d’ici au 29 mars 2019, les termes du divorce entre Londres et l’UE et de dessiner les contours de leurs futures relations. D’ici à octobre, elles porteront prioritairement sur les droits des trois millions de ressortissants européens vivant en Grande-Bretagne et des Britanniques établis sur le continent, sur les obligations financières du Royaume-Uni et sur d’autres sujets liés au divorce comme la frontière entre Irlande et Irlande du Nord.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse hier sur le marché new-yorkais Nymex, les investisseurs attendant toujours des preuves tangibles que l’accord de l’Opep visant à résorber l’excédent d’offre commence à porter ses fruits. Le contrat août sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 52 cents, soit 1,12%, à 46,02 dollars le baril. Le Brent a cédé de son côté 49 cents (-1%) à 48,42 dollars. La production libyenne se situe à 1,03 million de barils par jour (bpj), sans grand changement par rapport à la fin du mois dernier, selon des responsables du secteur pétrolier.
Les ministres européens des Affaires étrangères ont donné hier leur aval à une extension de la levée des droits de douane sur certains produits agricoles et industriels venant d’Ukraine pour soutenir Kiev dans la relance de son économie. La mesure, applicable fin septembre pour trois ans dans le cadre de l’accord d’association provisionnel entré en vigueur en janvier, permettra à l’Ukraine d’exporter davantage de céréales, de miel, ou de produits à base de tomates. Engrais, colorants, chaussures, cuivre, aluminium et matériel audiovisuel sont également concernés.
Toyota a pris la décision d’investir plus de 240 millions de livres (274 millions d’euros) dans son usine anglaise après avoir obtenu du gouvernement la confirmation par écrit qu’il continuerait de bénéficier de conditions favorables après le Brexit, ont rapporté hier deux sources à Reuters. Le ministère britannique des Entreprises, de l’Energie et de la Stratégie industrielle a confirmé l’existence d’un courrier mais s’est refusé à le publier.
La Réserve fédérale américaine a annoncé hier soir avoir infligé une amende de 246 millions de dollars (214 millions d’euros) à BNP Paribas pour pratiques risquées et inappropriées sur le marché des changes entre 2007 et 2013. La Fed reproche à la banque française de n’avoir pas réussi à empêcher l’utilisation de forums de discussions en ligne à des fins de manipulation des taux de change. BNP Paribas a indiqué que cette amende était couverte par des provisions existantes. Cette annonce fait suite au précédent accord datant du 24 mai, relatif au même sujet, qui avait vu BNP Paribas accepter de payer 350 millions de dollars au régulateur bancaire de l’Etat de New York.
L’activité manufacturière dans la région de New York a ralenti bien plus que prévu ces dernières semaines après une forte croissance en juin, montre lundi l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale régionale. L’indice «Empire State», qui avait progressé à 19,8 le mois dernier, est retombé à 9,8 en juillet, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice de 15,0. Le sous-indice des conditions d’activité à un horizon de six mois a lui aussi ralenti, à 34,9 après 41,7 en juin. Celui de l’emploi a chuté à 3,9 contre 7,7 en juin. La composante des commandes nouvelles est ressortie à 13,3 après 18,1 en juin.
L’Union européenne (UE) et la Grande-Bretagne comptent présenter en septembre ou en octobre une proposition commune de réforme de leur statut de membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), rapporte Reuters d’une source de l’UE. Les deux parties discutent aussi d’un partage des responsabilités liées à des contentieux commerciaux en cours, dont celui opposant Airbus à Boeing au sujet de subventions, a ajouté la source. Cette démarche commune doit également prendre en compte le souhait de la Grande-Bretagne d’adhérer à l’Accord de l’OMC sur les marchés publics, auquel Bruxelles a souscrit mais pas Londres.
Les régulateurs européens poursuivent leur offensive pour prévenir les arbitrages réglementaires à l’approche du Brexit. La semaine dernière, l’autorité européenne des marchés financiers, l’Esma, a publié une série de principes pour guider les régulateurs nationaux lorsqu’ils font face à des demandes d’agrément d’entités basées au Royaume-Uni mais qui aimeraient continuer à avoir accès au marché de l’Union européenne après le divorce entre Bruxelles et Londres.
AEW, filiale de gestion d’actifs immobiliers de Natixis Global Asset Management, a annoncé, ce 13 juillet, l’acquisition pour le compte d’un investisseur institutionnel français, d’un portefeuille d’actifs logistiques représentant environ 60 000 m², en région Provence-Lapes-Côté d’Azur. L’opération, dont le montant n’a pas été divulgué, a été réalisée auprès d’un fonds géré par Internos Global Investors.Le portefeuille ainsi acquis est composé de deux bâtiments logistiques standards construits en 2005. Le premier actif se situe au cœur de Distriport à Port-Saint-Louis-du-Rhône tandis que le second actif est établi au sein du parc d’activités Clésud de Miramas.
L’investisseur activiste Nelson Peltz, via son fonds Trian Fund Management, envisage de lancer une bataille pour obtenir un siège au conseil d’administration de Procter & Gamble dans le but de secouer le géant des produits de consommation dont les ventes et les profits ont stagné, rapporte le Wall Street Journal qui évoque des sources proches du dossier. Trian Fund Management, qui détient environ 3,3 milliards de dollars de titres Procter & Gamble, souhaite obtenir le vote des actionnaires lors l’assemblée générale du mois d’octobre afin que Nelson Peltz puisse siéger au conseil d’administration. Après près de cinq mois de discussions, Procter & Gamble a rejeté, la semaine dernière, la demande de Trian Fund Management de nommer Nelson Peltz en qualité d’administrateur de la société.
Les fonds en actions ont enregistré sur la semaine au 12 juillet une collecte nette de 4,9 milliards de dollars, selon l’étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui se base sur les données d’ EPFR Global. C’est la cinquième semaine consécutive de collecte positive. Les ETF actions raflent tout puisqu’ils enregistrent 6,2 milliards de dollars de souscriptions contre 1,3 milliards de rachats dans les « mutual funds ». Les fonds en actions américaines affichent de nouveaux retraits de 700 millions de dollars environ, tandis que les fonds en actions européennes collectent environ 800 millions de dollars, effaçant les flux négatifs de la semaine dernière qui avaient été enregistrés pour la première fois en 15 semaines. Les fonds obligataires ont collecté, de leur côté, 4,4 milliards de dollars, affichant 17 semaines de collecte positive. Un niveau atteint malgré la plus importante décollecte hebdomadaire des fonds «High Yield» sur ces 17 semaines (-2,1 milliards de dollars).
Pour la première fois, les montants investis en capital-risque en Asie ont dépassé ceux des Etats-Unis, rapporte le quotidien Les Echos qui cite le dernier rapport CB Insights / KPMPG. Ainsi, au deuxième trimestre, 19,3 milliards de dollars ont été déployés en Chine à l’occasion de méga-levées de fonds dépassant largement en taille celles du marché américain. Ce montant représente une hausse de 103% en trois mois et un plus haut depuis deux ans. Malgré une progression de plus de 25% en trois mois des capitaux déployés sur le sol nord-américain, « seuls » 18,8 milliards de dollars ont été investis au deuxième trimestre. Quant au capital-risque en Europe, le montant des investissements s’établit à 4,4 milliards de dollars au deuxième trimestre, un montant en hausse de 37,5%.
La société américaine de capital-investissement Carlyle va reprendre ADB Safegate pour un montant qui valorise la société de services aux aéroports à quelque 900 millions d’euros dette comprise, rapportait l’agence Reuters ce 16 juillet, sur la base «de sources proches du dossier». Basé en Belgique, ADB Safegate fournit des balisages lumineux aux aéroports ainsi que des systèmes de stationnement sécurités et des solutions pour tours de contrôle. Ses produits sont installés dans 2.500 aéroports dans le monde.Le fonds de capital-investissement PAI Partners avait acquis ADB en 2013 pour 208 millions d’euros et l’a fusionné ensuite avec Safegate International, racheté l’an dernier pour un montant non précisé. Le montant envisagé pour la transaction valorise ADB Safegate à plus de 10 fois son Ebitda qui est estimé à 70-80 millions d’euros cette année, a dit une des sources. Credit Suisse et Rothschild ont conseillé PAI pour la transaction tandis que Carlyle avait Citi et Lazard comme banques conseil.
Les investisseurs français affluent dans les fonds immobiliers à un rythme record, alimentant les inquiétudes d’une bulle sur le marché immobilier européen, rapporte le Financial Times fund management. Les souscriptions aux SCPI ont plus que doublé entre 2013 et 2016, à 5,6 milliards d’euros l’an passé, selon l’Association française des sociétés de placement immobilier. Entre 2004 et 2007, ces fonds n’attiraient qu’un milliard d’euros par an en moyenne. Adrian Benedict, directeur des investissements pour l’immobilier chez Fidelity International, estime que ces flux importants de capitaux gonflent les prix de l’immobilier européen « prime » à des niveaux de bulle.
Les fonds d’investissement commercialisés en Allemagne ont enregistré des souscriptions nettes de 19 milliards d’euros en mai 2017, selon l’association allemande des fonds BVI. Sur ce total, 10,9 milliards d’euros ont été investis dans des Spezialfonds ouverts, tandis que les fonds ouverts dédiés aux particuliers ont représenté 7,8 milliards d’euros et les fonds fermés, 300 millions d’euros. Dans la catégorie des fonds retail, les fonds obligataires et les fonds diversifiés se sont taillé la part du lion avec respectivement 3,5 milliards d’euros et 3,1 milliards d’euros. Les investisseurs institutionnels ont retiré 1,3 milliard d’euros des mandats discrétionnaires.Au total, depuis le début de l’année, les fonds allemands ont engrangé 71,9 milliards d’euros. A fin mai, le secteur allemand des fonds représentait un encours de 2.900 milliards d’euros.
Si le taux d’inflation dans la zone euro a ralenti à 1,3% au mois de juin, alors qu’elle était montée à 1,9% en avril, l’inflation sous-jacente, qui exclut l'énergie et les produits alimentaires non transformés a augmenté de 0,2 point en un mois à 1,2%, selon les données publiées ce matin par Eurostat qui confirment ses estimations préliminaires du 30 juin. La décélération de l’inflation globale s’explique par le net ralentissement des prix de l'énergie, qui n’ont augmenté que de 1,9% sur un an après des hausses de 4,5% en mai et de 7,6% en avril. Sur un mois, les prix de l'énergie ont diminué de 0,9%. La hausse des prix a en revanche accéléré dans les services, à +1,6% en variation annuelle contre +1,3% en mai.
L'économie chinoise a progressé à un rythme plus rapide qu’attendu au deuxième trimestre de 6,9% sur un an, stable par rapport aux trois premiers mois de l’année et nettement supérieur à l’objectif d’environ 6,5% affiché par les autorités chinoises pour l’ensemble de l’année, selon les données publiées ce matin par le Bureau national de la statistique. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient une croissance du PIB de 6,8% sur la période.
Le gouvernement demande aux collectivités locales un effort de 13 milliards d’euros sur leurs dépenses sur la totalité du quinquennat, soit 3 milliards de plus que ne le prévoyait le programme présidentiel d’Emmanuel Macron, a appris lundi Reuters auprès du ministère de l’Action et des Comptes publics.
David Davis, le ministre britannique chargé de la sortie de l’Union européenne (UE), et Michel Barnier, le négociateur en chef de l’UE chargé du dossier, ont promis ce matin « de se mettre au travail », à l’ouverture de la première session de discussions, lundi à Bruxelles. « Nous allons maintenant nous plonger au coeur du dossier. Nous devons examiner et comparer nos positions respectives afin d’accomplir des progrès », a expliqué Michel Barnier, ajoutant qu’un point de presse aurait lieu jeudi.
L’encours de titres d’Etat à rendements négatifs de l’indice Bloomberg Barclays Global Benchmark a fondu de moitié par rapport à ses niveaux de juin 2016.