A l’occasion de la publication de son dixième rapport d’investissement responsable et de gouvernance, First State Investments a interrogé, en partenariat avec un think tank, ses collaborateurs pour recueillir leurs opinions en matière d’investissement sur les enjeux ESG et de développement durable, afin de développer à l’avenir de nouveaux principes et de nouvelles politiques et stratégies d’investissement dans ces domaines. La première phase de l’enquête, réalisée avec l’appui du Willis Towers Watson Thinking Ahead Institute (TAI), a été intégrée à la publication. La sortie de ce rapport marque également les dix ans de la signature par First State des Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN PRI). L’enquête (1) souligne notamment que parmi les professionnels de l’investissement de First State, 80 % pensent que la prise en compte des critères ESG aboutit à la production d’analyses plus complètes et à de meilleures décisions d’investissement et qu’une majorité écrasante (90 %) de collaborateurs est convaincue qu’une politique de gouvernance solide peut améliorer l’attitude et les résultats d’une entreprise. « Notre objectif pour l’année passée a été de faire avancer le débat sur la performance des investissements en cherchant à concevoir des modèles de mesure qui soient à la fois de long terme, en lien avec les réalités sociales, actifs et durables. Nous avons tenté de répondre à cet enjeu par le biais de nos initiatives de reporting et d’annonce, ainsi qu’en collaborant étroitement avec le TAI et le Cambridge University’s Investment Leaders Group, dans le but de fournir à nos clients une vision exhaustive de nos convictions et approches d’investissements ainsi que de nos performances », commente Will Oulton, Global Head of Responsible Investment.Pour la troisième année consécutive, le rapport détaille le niveau de diversité des équipes mondiales d’investissement de First State et dévoile pour la première fois les statistiques de la diversité dans toute l’entreprise au niveau du genre, de l'âge et de l’ancienneté. Parmi les spécialistes de l’investissement, 22 % sont des femmes. 30 % des nouveaux effectifs des équipes d’investissement arrivés ces 12 derniers mois sont également des femmes ; ces dernières constituent, de plus, plus de la moitié (51 %) des collaborateurs en contact direct avec la clientèle. Le rapport souligne également que 48 % des salariés ont plus de 5 ans d’ancienneté et qu’au cours des 12 derniers mois, les femmes ont représenté la moitié des nouveaux arrivants dans l’entreprise et 30 % des recrutements dans les équipes d’investissement.(1) La première partie de l'étude a impliqué l’ensemble des collaborateurs de FSI/CFSGAM dans le monde, cherchant à déterminer leurs opinions sur plusieurs questions telles que la mise en pratique des facteurs ESG, le degré auquel ils peuvent contribuer à générer des performances supérieures à long terme, ou encore la mission sociale plus large de la gestion d’actifs. «Aucun autre gestionnaire n’a jamais mené d'étude d’une telle envergure», selon First State.
Le marché français de l’assurance-vie n’est encore sortie de sa torpeur. Au cours du mois de mai, le placement préféré des Français a modestement enregistré une collecte nette de 300 millions d’euros, après 400 millions d’euros en avril, selon des estimations provisoires de la Fédération française de l’assurance. Depuis le début de l’année, la collecte nette atteint ainsi 1,7 milliard d’euros, bien loin des 10,9 milliards d’euros engrangés sur les cinq premiers mois de 2016.Le montant des cotisations brutes collectées par les sociétés d’assurances au cours des cinq premiers mois de 2017, s’élève à 56,4 milliards d’euros, contre 59,5 milliards d’euros sur la même période 2016. Les seuls versements sur les supports en unités de compte représentent 15,2 milliards d’euros, soit 27% des cotisations brutes totales. En parallèle, sur la même période les prestations versées par les assureurs atteignent 54,7 milliards d’euros à fin mai 2017.A fin mai 2017, l’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) ressort à 1.657 milliards d’euros, en croissance de 3% sur un an.
L’Alpha League Table 2017 établi par EuroPerformance-Six Financial Information et publié par NewsManagers cette semaine, a consacré les sociétés de gestion indépendantes. Dans une année boursière 2016 compliquée, des entreprises comme Comgest, Sycomore AM ou encore Martin Maurel Gestion ont su trouver de belles opportunités pour terminer aux trois premières places du classement.Dans un autre registre, la technologie Blockchain ne cesse de faire des adeptes dans la gestion d’actifs. Natixis Asset Management a commencé à tester la plate-forme FundsDLT, qui doit permettre aux gestionnaires d’actifs d’utiliser un nouveau canal de distribution pour leurs fonds, tout en cherchant à réduire les coûts d’administration et les délais d’exécution. Mais la société de gestion a eu aussi une actualité moins réjouissante avec son passage, ce vendredi, devant la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans l’affaire des fonds à formule révélée en 2015 par Mediapart. Le collège de l’AMF lui réclame quelque 35 millions d’euros, ce qui correspondrait à un montant record, si la sanction était confirmée et atteignait effectivement un tel niveau.De son côté, Amundi s’est réjoui de l’obtention de toutes les autorisations légales nécessaires pour mener à bien son rapprochement avec l’italien Pioneer. La fusion juridique pourra donc avoir lieu le 3 juillet et une nouvelle organisation, dotée d’un nouveau comité exécutif, a été mise en place pour conduire l’intégration des équipes et des outils pendant les deux années à venir. Autre société de gestion soucieuse de grossir vite, Tikehau Capital va augmenter son capital d’au moins 500 millions d’euros en Bourse. Des opérations opportunistes et des développements à l’international sont au menu de l’entreprise française qui cherche à se donner une nouvelle dimension. Par ailleurs, on notera qu’à quelques semaines de la fin de son mandat à la tête de l’AMF, Gérard Rameix a réclamé davantage de convergence dans la supervision européenne et fait quelques propositions pour réformer le fonctionnement du régulateur européen, l’Esma.Mais le régulateur français n’est pas le seul à voir son dirigeant tirer sa révérence. Cette semaine, l’Association française des investisseurs institutionnels, l’AF2I, a vu son président, Jean Eyraud, céder officiellement son fauteuil à Jean-François Boulier. L’ex-dirigeant d’Aviva Investors France devrait apporter une touche plus internationale à l’association. A l’international justement, la décision tant attendue du fournisseur d’indices MSCI d’intégrer des actions chinoises A dans son indice émergents a enfin été prise. Elle devrait bouleverser nombre de portefeuilles indiciels et la façon dont les investisseurs appréhendent les fonds émergents. Enfin, alors que la thématique de l’investissement responsable prend une ampleur jamais vue dans les portefeuilles, NewsManagers a appris que les PRI (Principles for Responsible Investment) travaillaient à une méthodologie leur permettant de radier de leur liste des membres signataires mauvais élèves. Une façon de responsabiliser davantage ses membres et de se donner une plus grande crédibilité.
Le 7 juillet prochain, Bolsas & Mercados Españoles (BME), l’opérateur boursier espagnol, donnera le coup d’envoi officiel de sa plateforme dédiée à la souscription, le rachat et le transfert de fonds. Sans attendre, cette plateforme, baptisée BME Fondos, a d’ores et déjà reçu le soutien d’une dizaine de sociétés de gestion espagnoles, prêtes à enregistrer une partie de leurs fonds sur cette nouvelle plateforme, a dévoilé BME ce 22 juin. Les gestionnaires d’actifs concernés son : Abante, Alpha Plus, Buy and Hold, Cartesio, Fonditel, Gesconsult, Gesiuris, Merchbanc, Metagestion et, enfin Mutuactivos. « 10 autres sociétés de gestion ont également fait part de leur intérêt pour BME Fondos et sont au stade de l’analyse, indique l’opérateur boursier dans un communiqué. Nous nous attendons à ce qu’ils rejoignent ce nouveau segment au cours des prochains mois. »Cette plateforme sera ouverte à tous types de fonds d’investissement, nationaux et internationaux, sous réserve d’être agréés auprès de la CNMV, le régulateur espagnol des marchés financiers. Les investisseurs qui souhaitent acheter ou vendre des parts de leurs fonds d’investissement sur cette plateforme doivent adresser leurs ordres à leur intermédiaire financier.
AEW a annoncé ce 23 juin le lancement du fonds City Office Germany, qui vient compléter la gamme de fonds européens et dont la première levée de capitaux auprès d’investisseurs institutionnels s’élève à 118 millions d’euros. Le fonds cible 250 millions d’euros d’equity, ce qui, avec un ratio loan-to-value de 50%, dotera City Office Germany d’une capacité totale d’investissement de 500 millions d’euros, précise un communiqué. La stratégie de ce nouveau fonds cible des actifs de bureaux dans les sept principales villes allemandes, mais pourra être étendue à d’autres villes présentant des perspectives de croissance locative «attractives».
Tikehau Capital a annoncé jeudi avoir déposé une offre conjointe avec Italmobiliare pour acquérir 100% du portefeuille de fonds de soutien aux PME de Fondo Italiano d’Investimento (FII), actuellement géré par Fondo Italiano d’Investimento SGR S.p.A. Le partenaire de Tikehau, Italmobiliare, est une société cotée en Italie vieille de 150 ans, qui détient et gère un portefeuille d’investissements et de participations d’une valeur supérieure à deux milliards d’euros. Si elle est acceptée, cette co-entreprise a pour objectif d’assurer un soutien économique et stratégique à 23 sociétés italiennes de taille intermédiaire, dans la lignée du projet lancé en 2010 par la Cassa Depositi et Prestiti, assure un communiqué. Le portefeuille de FII est actuellement composé de parts minoritaires dans des sociétés de secteurs en croissance et exposés aux marchés internationaux comme l’industrie, l’agroalimentaire, les services et l’informatique. «Cette offre s’inscrit dans la stratégie de Tikehau Capital qui est de développer son activité de private equity minoritaire à l’international».
Au cours des trois prochaines années, le marché des gestionnaires de fonds indépendants (GFI) devrait enregistrer une croissance annuelle de 0,3%, accompagnée toutefois d’une baisse du nombre de sociétés GFI de 3,6% par an, selon une étude de Credit Suisse qui se base sur une enquête réalisée avec le concours de l’université de Saint-Gall entre août et novembre 2016 auprès de 99 GFI en Suisse qui ont accepté de répondre, rapporte L’Agefi suisse. Une consolidation du secteur liée à l’inflation des exigences réglementaires qui gonflent les coûts dans un contexte de pression sur les revenus.Quant à la taille critique jugée nécessaire pour rester rentable et réussir dans ce métier au cours de ces trois prochaines années, celle-ci est estimée en moyenne à 300 millions de francs sous gestion ou des effectifs moyens d’au moins 4,6 employés. Mais la taille moyenne des GFI ayant participé à l’enquête est supérieure à ce minimum déclaré (moyenne de 700 millions de francs).
L'économie française a progressé de 0,5% au premier trimestre par rapport au trimestre précédent, a indiqué vendredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), à l’occasion de la publication détaillée des comptes nationaux trimestriels. L’Insee avait initialement évalué la croissance en France au premier trimestre à 0,3%, puis à 0,4% en deuxième lecture. L’acquis de croissance pour 2017, à savoir l'évolution du PIB sur l’ensemble de l’année si la croissance était nulle sur les trois derniers trimestres, se situe désormais à +0,9%.
Allied Irish Banks a fixé vendredi son prix d’introduction en Bourse (IPO) à 4,40 euros par action, soit le milieu de la fourchette indicative, alors que la banque se prépare à une privatisation partielle après huit ans passés dans le giron de l’Etat irlandais.
Un consortium chinois et deux fonds d’investissement devraient présenter des offres la semaine prochaine pour le rachat de Global Logistics Properties (GLP), l’exploitant d’entrepôts coté à Singapour, indiquait ce matin Reuters de sources proches du dossier. Le consortium chinois, dirigé par les sociétés d’investissement Hopu Investment Management et Hillhouse Capital, a le soutien du directeur général de GLP, Ming Mei, ajoute l’agence. Les autres candidats sont le fonds américain Warburg Pincus et la société d’investissement asiatique RRJ Capital. L’assureur Ping An Insurance Group of China participerait également au consortium chinois.
L’action Noble Group bondit de 22% aujourd’hui à la Bourse de Singapour, à 0,56 dollar singapourien, en réaction à la prise de participation de 5% du fonds d’Abou Dhabi Goldilocks Investment au capital du premier négociant asiatique de matières premières. Plus tôt dans la semaine, Noble a obtenu un délai supplémentaire sur l'échéancier de sa dette et annoncé avoir eu des discussions «constructives» avec des investisseurs, bien qu’il ait également reporté le paiement d’un coupon sur l’une de ses souches obligataires.
La croissance de l’activité en zone euro a ralenti plus que prévu vers la fin du premier semestre en raison d’un net coup de frein dans les services, montrent les premiers résultats de l’enquête PMI de Markit publiée ce matin. L’indice PMI composite est ressorti en légère baisse à 55,7 ce mois-ci, contre 56,8 en avril et mai, ce qui était un plus haut depuis avril 2011. Il est inférieur aux prévisions du consensus Reuters de 56,6, même s’il reste nettement au-dessus de la barre de 50 à partir de laquelle il rend compte d’une croissance. En France, l’indice composite a reculé à 55,3 après 56,9 en mai, alors que les économistes l’anticipaient en moyenne à 56,7.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro a ralenti au mois de juin, selon les données préliminaires publiées vendredi par Markit Economics. L’indice PMI composite de la zone euro est ressorti en baisse à 55,7 en juin, son niveau le plus bas depuis cinq mois, contre 56,8 en mai, alors que les économistes interrogés par Dow Jones Newswires attendaient un repli moins marqué, à 56,6. Un chiffre supérieur à 50 indique une expansion de l’activité par rapport au mois précédent, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote un recul.
La banque centrale de Norvège a maintenu ce matin son taux directeur à un niveau de 0,50%, tout en expliquant que l'économie continuait à montrer des signes de redressement après deux ans de ralentissement. L’institut a ajouté qu’une baisse du taux de dépôts n'était désormais plus envisagée et que ce dernier devrait probablement commencer à remonter en 2019. L'établissement table sur un taux directeur stable en 2017 et 2018, alors qu’il envisageait une baisse à 0,4% au mois de mars. Cette annonce a tiré la couronne norvégienne à la hausse face à l’euro.
Les indicateurs témoignent d’une solide croissance de l'économie de la zone euro au deuxième trimestre et montrent une reprise de la croissance mondiale, a indiqué la BCE dans son bulletin économique publié hier. L’inflation restera près de son niveau actuel dans les mois à venir et bien qu’il n’y ait pas encore de remontée convaincante des prix, il y a des signes précurseurs de pressions inflationnistes dans la chaîne de production et de fixation des prix. «Des conditions de financement très favorables et des taux d’intérêt bas continuent à favoriser la reprise des investissements dans un contexte de hausse des bénéfices et de baisse des besoins de désendettement», ajoute l’institut de Francfort.
L’Etat chinois a adjugé hier sur le marché hongkongais 5 milliards de yuans d’obligations d’Etat de maturité 3 ans en concédant un niveau de rendement de 3,99%, nettement plus élevé que celui de 3,4% concédé au mois de décembre dernier sur le même type d’émission. Elle a également émis 2 milliards de yuans supplémentaires d’obligations dites «Dim Sum» de maturité 5 ans à un rendement record de 4,1% depuis le lancement du marché en 2009.
La RATP a annoncé hier la réussite de sa première émission de Green Bond pour 500 millions d’euros à 10 ans. Le livre d’ordres a atteint 1,6 milliards d’euros, «avec une variété et une qualité d’investisseurs, notamment à l’international», souligne la RATP. L’obligation offre un rendement annuel de 0,875%, d’après les données Bloomberg. Le Crédit Agricole CIB, HSBC et Natixis ont assisté la RATP dans l’organisation des roadshows.
BPCE a annoncé hier avoir réussi l’émission de la première obligation sociale libellée en yens sur le marché japonais. Cette émission inaugurale d’un montant de 58,1 milliards de yens (470 millions d’euros) a vocation à refinancer les prêts accordés aux clients régionaux de BPCE dans les secteurs de l’éducation, de la santé et du social. Cette émission a été réalisée avec les conseils de Natixis et Mizuho sur sa caractéristique sociale et menée par cinq chefs de file (Daiwai, Mitsubishi UFJ, Morgan Stanley, Mizuho, Natixis et SMBC Nikko) en quatre tranches de 5, 7, 10 et 15 ans.
Une relocalisation en zone euro des activités de compensation de transactions financières en euro constitue le seul mécanisme viable pour permettre aux autorités européennes de contrôler et maîtriser leurs risques potentiels pour la stabilité financière de la zone euro, a déclaré hier le gouverneur de la Banque de France. François Villeroy de Galhau, qui s’exprimait devant la Fédération des opérateurs de Bourses européennes, a estimé que les propositions récentes formulées sur le sujet par la Commission européenne «vont dans le bon sens, même si elles pourraient être renforcées et rationalisées».
Le parquet de Paris a requis le 7 juin le renvoi d’UBS France en correctionnelle pour harcèlement moral sur la personne de deux de ses anciens cadres, qui avaient dénoncé le démarchage illicite présumé encourageant à la fraude fiscale pratiqué par la banque suisse, rapportait Reuters hier de source judiciaire. Ces deux lanceurs d’alerte sont un ancien responsable de l’audit interne d’UBS France, Nicolas Forissier, et une ex-responsable marketing, Stéphanie Gibaud. Le premier a été licencié pour faute grave en 2009 et la seconde pour motif économique début 2012. Outre le harcèlement moral présumé, le parquet a retenu la subornation de témoin pour Nicolas Forissier, précise-t-on de source judiciaire. UBS a maintenant un mois pour répondre au réquisitoire du parquet. C’est au juge d’instruction chargé de l’affaire qu’il reviendra de décider d’aller au procès. C’est une affaire dans l’affaire: la décision de renvoyer UBS en correctionnelle pour démarchage illicite et blanchiment aggravé de fraude fiscale a déjà été prise en mars.
La société d’investissement FFP a annoncé hier dans un communiqué avoir cédé ces dernières semaines sur le marché ses titres Ipsos pour un montant de 30 millions d’euros. FFP était entrée en 2011 au capital de LT Participations, l’actionnaire de référence du groupe Ipsos, en prenant une participation de 10,1% et en siégeant aux conseils d’administration des deux sociétés. A la suite de la fusion entre LT Participations et Ipsos, engagée au second semestre 2016, FFP est devenue actionnaire en direct d’Ipsos avec une participation limitée à 2,1% du capital.
Les 34 établissements suivis par la Réserve fédérale resteraient solvables même en cas de crise majeure, ce qui ouvre la voie à une augmentation des dividendes.
La Banque centrale du Mexique (Banxico) a relevé hier son taux directeur de 25 points de base à 7%, indiquant que ce niveau est consistant avec une «convergence efficiente» de l’inflation vers sa cible. Il s’agit de la septième hausse de taux consécutive au Mexique, et il pourrait s’agir de la dernière alors que le ministre des Finances Jose Antonio Meade a indiqué mercredi que la fin du cycle de hausse des taux se rapprochait.
La Banque de France (BdF) a annoncé hier le lancement du «Lab», placé sous la responsabilité de Thierry Bedoin, directeur de la transformation digitale. Le Lab associe la BdF à divers acteurs porteurs de projets innovants en vue d’expérimenter de nouveaux concepts et technologies en lien avec les activités de l’institution, telles la blockchain et l’intelligence artificielle. Un premier appel à projets a été lancé, ouvert notamment aux start-up, fintech, acteurs institutionnels, grandes écoles et universités, les propositions devant parvenir à la BdF avant le 1er septembre 2017.
En marge du Conseil européen, les Etats membres ont trouvé un accord sur la méthode à suivre pour décider de la relocalisation des agences européennes sises à Londres, en particulier l’Agence bancaire européenne (EBA) et l’Agence européenne du médicament (EMA). Plus de 20 des 27 Etats membres se sont déjà portés candidats à l’accueil d’au moins une des deux agences. Ils devront soumettre ces candidatures à la Commission d’ici fin juillet qui les évaluera d’ici septembre. Les Etats discuteront des résultats en octobre et voteront dans la foulée, d’abord pour l’EMA puis l’EBA.
La Commission des taux de référence alternatifs (Alternative Reference Rates Committee, ARRC) réunissant de grandes banques internationales s’est prononcée en faveur du taux au jour le jour sur les actifs obligataires du Trésor américain (repo) comme alternative au Libor pour le marché des dérivés. Le taux repo a été préféré au Overnight Bank Funding Rate (OBFR), un taux de financement au jour le jour utilisé dans les transactions sur les marchés des fonds fédéraux et de l’Eurodollar. Le repo a été jugé plus approprié après étude de la profondeur et de la robustesse de son marché, a précisé l’ARRC. La confiance dans le Libor s’est érodée après plusieurs scandales de manipulation et via le déclin des prêts interbancaires de court terme.
Le parquet belge a mis hier un terme à une enquête concernant le PDG de LVMH, Bernard Arnault, à la suite de la conclusion d’une transaction. Cette enquête, ouverte à la suite de la demande de naturalisation belge par le milliardaire français, portait notamment sur une augmentation de capital de 2,9 milliards d’euros de sa société Pilinvest. Bernard Arnault a accepté de conclure un accord pour mettre fin à cette investigation ouverte en 2012 «sans aucune reconnaissance préjudiciable de culpabilité de sa part», précise le parquet sans donner davantage de détails.
JD.com, le numéro deux chinois du commerce en ligne, a annoncé hier un investissement de 397 millions de dollars (355,7 millions d’euros) dans Farfetch, un site britannique de mode haut de gamme, afin de se renforcer dans le segment du luxe. Au terme de cet investissement, JD deviendra un actionnaire de premier plan de la société britannique et son fondateur et directeur général Richard Liu entrera au conseil d’administration de Farfetch, indique un communiqué. Farfetch, qui a notamment pour actionnaires le français Eurazeo, le fonds souverain singapourien Temasek et le chinois IDG Capital, était valorisé à environ 1,5 milliard de dollars lors d’une levée de fonds opérée l’an dernier.
Pour le troisième investissement de son fonds Cabestan Capital 2, spécialisé dans les small caps, Rothschild Investment Partners a opté pour une entreprise créée voilà plus de 20 ans, en 1994, mais en forte croissance. Il s’agit de Klaxcar, qui, après avoir vendu les avertisseurs Klaxon, vend toutes sortes de pièces de rechange moyenne gamme pour voitures françaises, notamment dans les pays du Maghreb et au Moyen-orient. L’entreprise familiale, dirigée par Cédric Mizrahi, réalise en outre un quart de son chiffre d’affaires en France. Sa croissance, qui atteint 12% par an en moyenne sur les six dernières années, est indexée sur celle du marché auto, particulièrement forte au Maghreb et Moyen-orient, et sur la recherche en France de pièces à relativement bon marché.
A environ 45 dollars par baril, le cours du Brent a chuté de 20% depuis mi-avril et n’est plus qu’à 3 dollars de ses points bas atteints durant l’été 2016.