Les stocks américains de pétrole brut ont reculé un peu plus qu’attendu la semaine dernière et ceux d’essence ont également baissé alors qu’ils étaient prévus en hausse, selon les données publiées mercredi par l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont diminué de 2,45 millions de barils à 509,1 millions. Les économistes attendaient en moyenne un recul de 2,1 millions de barils. Les stocks d’essence ont baissé de 578.000 barils à 241,87 millions alors que les économistes les attendaient en hausse de 443.000 barils.
La société d’investissement belge Gimv a annoncé, ce 20 juin, avoir finalisé la vente de sa participation dans le groupe alimentaire Greenyard, spécialiste du marché des fruits et légumes, coté sur Euronext Bruxelles, via une cession en Bourse. Actif dans plus de 25 ans pays à travers le monde, Greenyard compte 9.000 employés et réalise un chiffre d’affaires annuel de 4,25 milliards d’euros. Aucun détail n’a été divulgué sur cette transaction.
Le gestionnaire d’actifs responsAbility Investments AG, via l’une de ses sociétés d’investissement, a annoncé une participation minoritaire de 6 millions de dollars au capital de Dunasplus, un prestataire d’affacturage au Brésil. Dunaplus est un prêteur de fonds de roulement à destination des petites et moyennes entreprises brésiliennes.
La Banque cantonale de Genève (BCGE) a annoncé ce 20 juin le lancement de trois nouvelles stratégies dédiées aux dividendes élevés. Ces trois nouveaux fonds ciblent la Suisse, la zone euro et les Etats-Unis. Le Synchrony High Dividend Swiss Stocks répond au constat que près de la moitié des obligations en francs suisses supporte des rendements négatifs. A l’opposé, environ 25% des actions suisses affichent un rendement supérieur à 3%. Une observation similaire peut être faite pour les obligations en euros. «Ces nouveaux fonds permettent d'échapper habilement au diktat des taux d’intérêt insignifiants, voire négatifs. C’est la réponse de l'économie réelle aux investisseurs en quête de rendements», commente Blaise Goetschin, CEO de la BCGE, cité dans un communiqué.La banque vient également de créer une stratégie de droit luxembourgeois, le Synchrony All Caps (LU), qui reprend les caractéristiques du fonds de conviction Synchrony All Caps CH. Il existe aussi désormais une version luxembourgeoise du fonds en petites capitalisations suisses Synchrony Small & Mid Caps. Ces deux fonds luxembourgeois pourront être distribués dans certains pays de l’Union européenne, notamment par la filiale française du groupe, Banque Cantonale de Genève (France).
Le MSCI a annoncé qu’à compter de juin 2018 il inclurait les actions chinoises A dans son indice marchés émergents. Ainsi, 222 actions chinoises A de grande capitalisation rejoindront l’indice, ce qui représente pro forma environ 0,73 % du poids de l’indice marchés émergents. Cette décision obligera les fonds qui suivent l’indice et représentent 1.600 milliards de dollars à investir sur ces actions, souligne le Financial Times.
Cabestan Capital 2, le fonds « small cap » d’Edmond de Rothschild Investment Partners, a annoncé une prise de participation majoritaire dans Klaxcar, un équipementier de pièces de rechange automobile. Cédric Mizrahi, président de Klaxcar, réinvestit au côté du fonds. Les détails de l’opération n’ont pas été dévoilés. Il s’agit du troisième investissement réalisé par Cabestan Capital 2. Fondée en 1994, la société Klaxcar a réalisé un chiffre d’affaires de 17 millions d’euros en 2016.
Le groupe papetier Lecta a annoncé ce matin dans un bref communiqué «ne pas poursuivre, à ce stade» son projet d’introduction à la Bourse de Madrid malgré selon lui «l’accueil positif exprimé par les investisseurs» potentiels. Lecta ne donne pas d’explication à cette décision.
C’est l’une des réponses au scandale des Panama Papers qui a mis en lumière le rôle des intermédiaires fiscaux dans l'évitement fiscal en avril 2016. Le Commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Pierre Moscovici a annoncé ce mercredi la mise en place de nouvelles règles pour imposer davantage de transparence aux acteurs de la planification fiscale, avocats et banquiers notamment.
Spécialiste du private equity, la société de gestion Apicap a annoncé mercredi le lancement d’une activité dédiée à l’immobilier. Ce pôle sera dirigé par Bernard Baret et Patrick Lenoël, deux experts en gestion de fonds immobiliers. D’ici la fin de l’année, Apicap Real Estate a vocation à lancer deux fonds tant vis-à-vis des institutionnels que de la clientèle privée.
Le déficit budgétaire britannique s’est réduit en mai grâce à une hausse des recettes de la TVA, offrant ainsi au ministre des Finances Philip Hammond un peu de répit avant une augmentation attendue des emprunts plus tard dans l’année. Le déficit, conforme au consensus des économistes, s’est établi à 6,4 milliards de livres (7,24 milliards d’euros) le mois dernier, en baisse de presque 5% sur un an, a annoncé aujourd’hui l’Office de la statistique nationale (ONS). Il a précisé que les recettes fiscales avaient augmenté le mois dernier de 2,7% sur un an à 11,7 milliards de livres, tandis que les recettes liées aux impôts sur les sociétés avaient progressé de 2,5% à 4,7 milliards de livres.
Mark Carney a souligné la faiblesse des pressions salariales et les incertitudes sur le Brexit après que trois membres ont voté pour un resserrement monétaire.
L'agence de notation Standard & Poor's note que certaines dettes, comme celle d'Altice, se retrouvent dans la plupart des opérations réalisées après la crise.
Associé au leader de la gestion de l'épargne salariale, Amundi, l'assureur veut monter en gamme en s'imposant dans le segment de la retraite d'entreprise.
Selon l'enquête de l'Af2i, qui s'est dotée hier d'un nouveau président, les institutionnels souhaitent augmenter leurs investissements en infrastructures et prêts.
Standard & Poor’s pourrait ne pas attendre de connaître les termes du divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE) pour prendre une décision concernant la note de crédit du pays, très probablement pour l’abaisser à nouveau, a déclaré hier à Reuters le responsable des dettes souveraines de l’agence de notation. Cette dernière a retiré au Royaume-Uni son «triple A» à la suite du vote de juin 2016 en faveur d’un Brexit, abaissant sa note de deux crans à AA, assortie d’une perspective négative.
Angela Merkel s’est déclarée prête hier à discuter, sous condition, des idées de réforme de la zone euro proposées par le président français Emmanuel Macron. «La cohésion européenne entre les Etats de la zone euro laisse à désirer», a reconnu la chancelière conservatrice dans un discours devant des industriels à Berlin. Pour y remédier, «on peut très bien imaginer (...) un gouvernement économique» chargé notamment d'étudier les meilleures méthodes pour promouvoir l’emploi en zone euro, a-t-elle ajouté. On peut aussi «naturellement réfléchir à un ministre des Finances commun, si les conditions de base sont remplies», a-t-elle également estimé tout en réitérant son rejet d’une mutualisation de la dette européenne. Et elle s’est dit ouverte à un budget de la zone euro pour financer des projets de structures. Durant sa campagne, Emmanuel Macron avait mis en avant une telle réforme de la zone euro, essentielle à ses yeux pour faire barrage à la montée des populismes, en insistant sur l’idée d’un ministre des Finances et d’un budget pour les pays de la région.
Malgré le vote de nouvelles sanctions américaines la semaine dernière, la Russie a réussi à attirer les investisseurs pour sa dernière émission d’eurobonds. L’émission de 3 milliards de dollars en deux tranches a attiré 6,6 milliards d’ordres, rapporte Reuters d’une source de marché. VTB, qui a géré seul l’opération, a indiqué que les gestionnaires internationaux, et notamment américains, s’étaient montrés très intéressés. La première tranche de 1 milliard à 10 ans a été proposée à un rendement de 4,25%, tandis que la tranche à 30 ans, pour 2 milliards, offrait un rendement indication de 5,25%.
Cristina Casalinho, en charge de la gestion de la dette portugaise, a annoncé hier lors d’une conférence à Londres que le Portugal avait rencontré fin avril et début mai des autorités chinoises afin de discuter de l’émission d’obligations en renminbi. Le ministre des Finances Mario Centeno avait indiqué le mois dernier que le pays réfléchissait à des émissions de court terme en renminbi. Aucune date n’a toutefois été fixée pour ce projet.
Les cours du pétrole ont terminé en nette baisse hier sur le marché new-yorkais Nymex, notamment en raison de la hausse de la production en Libye et au Nigeria, qui ont été exemptés de l’accord de réduction de la production. Le contrat de juillet sur le brut léger américain (WTI) a perdu 97 cents (2,19%) à 43,23 dollars le baril, le baril de référence n’avait pas fini aussi bas depuis septembre 2016. L'échéance d’août sur le Brent a cédé 89 cents (1,90%) à 46,02 dollars le baril. Le pétrole américain affiche désormais un recul de plus de 20% depuis son point haut atteint fin février, marquant l’entrée dans une tendance baissière (bear market).
L’inclusion d’actions chinoises domestiques marque un nouveau jalon dans l’intégration du pays au sein de la finance mondiale. L’Arabie saoudite pourra tenter sa chance l’année prochaine.
Rusal envisage de renoncer à sa cotation en Bourse de Paris pour privilégier Londres, ont déclaré deux sources proches de l’aluminier russe à Reuters. Cette décision ne nécessiterait pas de placer de nouveaux titres. «L’information ne reflète pas la réalité», a réagi Vera Kourotchkina, porte-parole de Rusal. Selon une troisième source proche du dossier, Rusal, le deuxième producteur mondial d’aluminium, pourrait se contenter de ses cotations actuelles à Moscou et à Hong Kong.
Le département d’Etat américain s’est dit hier «abasourdi» que les pays arabes qui ont rompu leurs relations avec le Qatar n’aient fourni aucune preuve à l’appui des accusations de soutien au terrorisme lancées contre l'émirat pour justifier son isolement. «A ce stade, nous en sommes réduits à nous poser une question simple: ces mesures ont-elles été réellement prises en raison d’inquiétudes concernant le soutien présumé du Qatar au terrorisme ou bien sont-elles le résultat de contentieux de longue date avec et entre pays du CCG (Conseil de coopération du Golfe)», a déclaré la porte-parole du département d’Etat, Heather Nauert.
L'amélioration de la situation financière du système de retraite français devrait être plus lente que ce qui était prévu l'an dernier, selon le projet de rapport annuel du Conseil d'orientation des retraites (COR), qui doit être examiné ce mardi.
Le système de financement des retraites ne reviendra pas à l'équilibre avant 2040 en France dans le scénario le plus favorable, a indiqué le Conseil d’orientation des retraites (COR) dans son rapport annuel publié mardi. Un scénario beaucoup moins optimiste que ses prévisions de l’an dernier qui prévoyaient un retour dans les clous d’ici 2025.
Des parlementaires européens ont proposé mardi de durcir les règles encadrant les importations de produits chinois bon marché, illustrant une volonté de plus en plus visible de protéger le marché unique. La commission parlementaire du Commerce international s’est prononcée à une écrasante majorité en faveur de ce texte qui propose de confier à l’UE le droit d’imposer des droits de douane sur les marchandises produites dans des pays où l’interventionnisme étatique sur l'économie est manifeste. Les députés souhaitent en outre que des enquêteurs puissent se pencher sur la conformité des pays aux règles prévues par le droit international du travail et à des normes fiscales et environnementales.
Standard & Poor’s pourrait ne pas attendre de connaître les termes du divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE) pour prendre une décision concernant la note de crédit du pays, très probablement pour l’abaisser à nouveau, a déclaré mardi à Reuters le responsable des dettes souveraines de l’agence de notation. Cette dernière a retiré au Royaume-Uni son «triple A» à la suite du vote de juin 2016 en faveur d’un Brexit, abaissant sa note de deux crans à AA, assortie d’une perspective négative.
Alors que le regain d’inflation par rapport à 2016 pèsera sur le pouvoir d’achat des ménages, la France devrait tirer parti du dynamisme des investissements cette année, indique l’Insee dans sa note de conjoncture tout juste publiée. Au plus haut depuis 2008, le taux d’investissement des entreprises non financières atteindrait 22,1% en moyenne après 21,7% l’an dernier, tandis que l’investissement des ménages dans le logement est attendu en hausse de 3,7%, après +2,4% en 2016.