La start-up HostnFly a annoncé ce 10 juillet la clôture d’un tour de table d’un montant de 2,5 millions d’euros réalisé auprès de Partech Ventures, Kerala Ventures et Kima Ventures. Grâce à cette levée de fonds, HostnFly prévoit de recruter 15 personnes d’ici la fin de l’année, afin de consolider sa présence à Paris et de se développer en Europe. Fondée en mars 2016 par trois amis de longue date, la start-up HostnFly propose à ses clients de gérer la location de leur appartement lorsqu’ils partent en vacances et leur garantit un revenu en amont de la location. «Grâce à ses algorithmes de machine learning, HostnFly optimise les prix de location et maximise ainsi les revenus pour les propriétaires», assure un communiqué.
Les fonds commercialisés en Suède ont enregistré sur les six premiers mois de l’année des souscriptions nettes de 59,5 milliards de couronnes suédoises, soit plus de 6 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Sur le seul mois de juin, les fonds suédois ont levé 9,8 milliards de couronnes suédoises.Depuis le début de l’année, la collecte a été particulièrement forte sur les fonds actions, qui ont enregistré des entrées nettes de 25,6 milliards de couronnes, malgré des rachats de 1 milliard de couronnes en juin. Les fonds diversifiés et obligataires ont quant à eux drainé respectivement 17,8 milliards de couronnes et 13,4 milliards de couronnes sur six mois. A fin juin, les fonds commercialisés en Suède affichaient des encours de 3.817 milliards de couronnes suédoises, soit 397 milliards d’euros, dont 58 % en fonds actions.
Stuart Gulliver et Jamie Dimon, patrons respectifs de HSBC et JPMorgan, ont salué à l’occasion des rencontres de Paris Europlace les récentes annonces du gouvernement pour renforcer l’attractivité de la Place de Paris, mais en soulignant que l’essentiel reste à faire. « Le package de réformes est très positif », a indiqué Stuart Gulliver en se référant notamment aux changements prévus dans la législation sur le travail, mais « chacun veut voir si les réformes resteront dans la durée ». Le banquier a évoqué la durée de deux quinquennats. Il a précisé que la banque britannique pourrait transférer un peu moins d’un millier de postes du Royaume-Uni vers la France en cas de « soft Brexit », sans toutefois écarter l’hypothèse d’un « hard Brexit ». Jamie Dimon a de son côté ajouté que « plusieurs centaines » de banquiers seraient déplacés pour être prêts à servir des clients le premier jour du Brexit.
Les investissements dans le secteur de l'électricité ont dépassé ceux destinés au pétrole et au gaz en 2016 pour la première fois de l’histoire, la faiblesse prolongée des prix mondiaux du brut entraînant toujours d’importantes coupes dans les programmes pétroliers et gaziers, a déclaré ce matin l’Agence internationale de l’Energie (AIE). Les dépenses globales en énergie ont baissé l’an dernier de 12% à 1.700 milliards de dollars (1.500 milliards d’euros), leur deuxième année consécutive de repli, du fait de la chute de 26% à 650 milliards de dollars des investissements dans le pétrole et le gaz et à un recul de 5% de la production d'électricité. Les investissements dans l'électricité à l'échelle mondiale ont atteint 718 milliards de dollars en 2016, soutenus par une hausse des dépenses dans les réseaux de distribution venue compenser la baisse des investissements dans la production.
Arkema, qui tient aujourd’hui une journée investisseurs, a dévoilé les objectifs de son plan stratégique à 2023 visant une progression de sa rentabilité et d’importants investissements en Asie. Le groupe chimique vise à l’horizon 2023 une marge de résultat opérationnel courant comprise entre 11,5% et 12,5% contre 9,7% l’an dernier, ainsi qu’un maintien d’un taux de conversion de l’excédent brut d’exploitation (Ebitda) en flux de trésorerie libre de 35%. A cette échéance, son ratio de dette nette sur Ebitda devrait être inférieur à deux, le retour sur capitaux employés d’au moins 10% et la notation de crédit «investment grade» maintenue.
Le président de la Fed de San Francisco a indiqué ce matin lors d’un colloque à Sydney que la Fed devrait relever à nouveau taux d’ici la fin d’année et commencer à réduire la taille de son bilan dans les prochains mois. John Williams a estimé que le ralentissement de l’inflation récemment observé aux Etats-Unis était provisoire, et que l’inflation devrait revenir vers 2% au cours de 2018, mais il a ajouté que rythme de hausse des taux pourrait devoir être ralenti par rapport au calendrier actuel si l’inflation n’accélère pas comme prévu. John Williams a enfin souligné que la hausse des taux et la réduction de la taille du bilan de la Fed étaient des formes complémentaires de la politique monétaire et que ses propres projections prenaient cet aspect en compte.
Air Liquide a annoncé hier la signature d’un partenariat avec le Centre d'études et de recherches pour l’intensification du traitement du diabète (CERITD) et son entrée au capital de Diabeloop, une jeune entreprise privée développant un projet de «pancréas artificiel». Par l’intermédiaire d’Aliad, son pôle de capital-risque, Air Liquide a participé à une levée de fonds organisée par Diabeloop, une start-up fondée par des diabétologues du CERITD en partenariat avec le CEA Leti, le laboratoire d'électronique du Commissariat à l'énergie atomique. Le montant de l’investissement n’a pas été dévoilé.
Siemens a déclaré hier qu’au moins deux de ses turbines à gaz avaient été transférées «contre sa volonté» de la Russie vers la Crimée, région visée par des sanctions de l’Union européenne interdisant aux entreprises de l’UE de lui fournir des technologies de l'énergie. Le conglomérat allemand, qui a répété ne pas avoir été informé de livraisons destinées à la Crimée par son client Technopromexport, entreprise publique russe d’ingénierie, a déclaré qu’il engagerait des poursuites en justice contre les responsables de ce transfert.
L’Union européenne pourrait exclure les investissements de ses futurs accords commerciaux, y compris celui avec le Japon, a laissé entendre hier le vice-président de la Commission Jyrki Katainen. La justice européenne a récemment estimé que la quasi-totalité des thématiques négociées dans un accord commercial relevait de la seule compétence de l’Union européenne, à l’exception des investissements, qui sont aussi de la compétence des Etats. Si les investissements étaient exclus des accords commerciaux négociés par la Commission au nom des Etats membres, cela l’autoriserait à les conclure seule, sans être obligée de les faire ratifier dans chaque pays, ce qui prend des années.
La Société du Grand Paris a annoncé hier que son conseil de surveillance avait validé un emprunt d’un milliard d’euros auprès de la Banque européenne d’investissement (BEI) pour financer le futur Grand Paris Express. Elle rappelle avoir déjà signé un contrat auprès du fonds d'épargne de la Caisse des Dépôts pour un prêt d’un milliard d’euros le 31 juillet 2015 et un contrat du même montant auprès de la BEI le 11 avril 2016.
Toshiba sortira le 1er août du Nikkei, le principal indice de la Bourse de Tokyo, au sein duquel il sera remplacé par Seiko Epson, a annoncé hier le groupe Nikkei. Le groupe industriel en difficulté, qui vient de repousser la publication de ses comptes certifiés pour la sixième fois depuis 2015, avait été retiré le 23 juin de la première section de la Bourse de Tokyo, ce qui ouvrait la porte à sa sortie du Nikkei.
Le crédit à la consommation aux Etats-Unis a progressé à son rythme le plus élevé depuis sept mois en mai. Son encours a augmenté de 18,4 milliards de dollars, soit 5,8%, sur le mois, indiquent des données publiées hier par la Réserve fédérale. La progression apparaît supérieure à la prévision des économistes qui tablaient sur un gain de de 13,5 milliards de dollars sur le mois.
La Grèce devrait préparer son retour sur le marché de la dette et lever des fonds privés avant la fin de son plan de sauvetage dans un an, a déclaré hier le président du Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds de soutien de la zone euro. Pour ce faire, Athènes doit s’efforcer de communiquer avec les investisseurs et les rassurer sur son engagement à réaliser les réformes exigées par ses créanciers de la zone euro, a précisé Klaus Regling, ajoutant qu’il en avait discuté avec des représentants de la Grèce au cours des deux dernières semaines.
L’action Snap est tombée hier en dessous de son cours d’introduction en Bourse, pour la première fois depuis ses débuts à Wall Street. Le titre a clôturé sur un repli de 1,11%, à 16,99 dollars, signe que la société commence à perdre de sa popularité auprès des investisseurs. Snap avait été introduite à la Bourse de New York le 1er mars au prix de 17 dollars par action, valorisant la société à plus de 20 milliards de dollars.
Le groupe de dépositaires centraux, Euroclear, a annoncé hier le lancement d’un groupe de travail pour «explorer des nouvelles façons de rendre le modèle français de distribution de fonds plus attractif, efficace et réactif pour les investisseurs internationaux». Le groupe de travail, présidé par le cabinet de conseil Ailancy est constitué de représentants du «buy-side», du «sell-side», d’infrastructures de marché et d’associations professionnelles. Il s’inscrit dans le prolongement de l’initiative de Place, Frog, et examinera comment les nouvelles technologies et notamment la blockchain «peuvent apporter une valeur ajoutée à l’industrie des fonds». Il présentera des propositions «début 2018».
Les réformes de la taxe d’habitation et de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), deux promesses de campagne d’Emmanuel Macron, seront mises en œuvre à partir de 2018, indiquait hier le ministère de l’Economie et des Finances. La trajectoire financière, qui doit être présentée aujourd’hui aux Commissions des Finances de l’Assemblée nationale et du Sénat, intégrera des mesures d'économie qui permettront à la France de respecter le critère des 3% de déficits publics, précisait-on dans l’entourage du Premier ministre d’après Reuters.
Le London Metal Exchange (LME), soutenu par Goldman Sachs, Morgan Stanley, Natixis, ICBC Standard Bank, la Société Générale et le World Gold Council, a lancé hier ses contrats sur l’or LMEprecious. Les revenus issus du LMEprecious doivent être partagés entre l’opérateur et les banques partenaires. En fin d’après-midi, un peu plus de 2 tonnes d’or avaient changé de main via ces nouveaux contrats, soit 66.200 onces, valorisées plus de 80 millions de dollars aux cours actuels, d’après les données Reuters.
Le Nyse American, qui s’inspire fortement des caractéristiques initiées par IEX, proposera à partir du 24 juillet ses services à des coûts largement inférieurs à son concurrent.
Le conseil d’administration de MACSF Prévoyance réuni le 28 juin 2017 a désigné le docteur Gérard Vaquin à sa présidence, en remplacement du docteur Philippe Eveilleau.
DTZ Valuation France a été choisi, après un appel d’offres du RSI auquel 9 sociétés ont participé, pour réaliser l’expertise du patrimoine immobilier de placement géré par la caisse nationale RSI pour le compte des régimes complémentaires des indépendants. Le marché, conclu le 15 juin, est estimé à 201.657 euros. Le patrimoine immobilier de placement se répartit en 53 immeubles représentant une superficie globale d’environ 201.000 mètres carrés, étant précisé qu’un immeuble peut correspondre à un ou plusieurs lots isolés dans une copropriété verticale ou horizontale. Il est composé en surfaces : à 52 % d’immeubles à dominante commerciale (17 immeubles) à 48 % d’immeubles à dominante habitation (36 immeubles) Lire l’avis complet ici.
Le parquet de Stuttgart a annoncé lundi que des employés de Porsche et d’une filiale américaine du constructeur automobile étaient soupçonnés de fraude et de publicité mensongère dans le cadre d’une enquête liée au scandale des émissions polluantes du groupe Volkswagen. Dans un communiqué, le procureur Jan Holzner indique qu’il dispose d'éléments permettant de soupçonner ces employés de Porsche de fraude potentielle et de publicité mensongère. Il ne donne pas davantage de détails. Porsche a déclaré coopérer pleinement avec les autorités.
La compagnie pétrolière publique d’Abou Dhabi a annoncé lundi qu’elle comptait introduire en Bourse certaines de ses activités sur les marchés actions des Emirats arabes unis (EAU) et qu’elle recherchait des partenaires internationaux pour ses projets de croissance et de développement. Abu Dhabi National Oil Co., ou Adnoc, qui représente l’essentiel des 2,9 millions de barils par jour produits aux Emirats, souhaite développer ses partenariats dans le raffinage et la pétrochimie ainsi que dans d’autres secteurs, comme les oléoducs et le stockage, a expliqué dans un e-mail son directeur général, Sultan al-Jaber. La compagnie a déjà mis en place des partenariats avec des groupes internationaux comme BP et Total sur ses principaux sites gaziers et pétroliers.
Les fonds smart beta sont en passe d’atteindre les 1.000 milliards de dollars d’encours cette année, selon le Financial Times, qui cite des chiffres de Morningstar. Les encours sous gestion dans les fonds smart beta ont augmenté d’environ 30 % par an depuis 2012 à 866 milliards de dollars.
L’appétit pour le risque diminue. En cette première semaine de juillet, les investisseurs s’interrogeaient notamment sur les projets de la Banque centrale européenne qui semble vouloir mettre un terme à son programme d’assouplissement quantitatif. Les fonds dédiés aux actions, toutes zones géographiques confondues, ont encore engrangé près de 3 milliards de dollars durant la semaine au 5 juillet mais les fonds d’actions européennes ont subi des rachats nets, de 0,5 milliard de dollars, pour la première fois depuis quinze semaines, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global.Dans le sillage des semaines précédentes, les fonds dédiés aux actions américaines ont enregistré des sorties nettes de 4,7 milliards de dollars. Les fonds d’actions émergentes ont perdu de leur dynamique mais ont encore attiré 0,4 milliard de dollars durant la semaine sous revue. Les fonds spécialisés sur les actions japonaises ont de leur côté engrangé 0,9 milliard de dollars malgré la vigueur du yen et les tensions avec la Corée du Nord. Côté obligataire, la semaine s’est conclue sur une collecte nette de 3,9 milliards de dollars. Les fonds d’obligations en catégorie d’investissement («investment grade») enregistrent une vingt-huitième semaine de flux nets positifs, pour un montant de 5,7 milliards de dollars. En revanche, les fonds dédiés aux obligations à haut rendement ont subi des sorties nettes de 1,4 milliard de dollars tandis que les fonds de dette émergente affichent une collecte nette de 0,7 milliard de dollars, enregistrant ainsi une vingt-troisième semaine consécutive de flux nets positifs.
Le Crédit Mutuel Nord Europe a annoncé ce 7 juillet le lancement de CMNE Innov&thic, un fonds de private equity dédié à l’innovation et aux initiatives environnementales et sociétales. Le CMNE investira ainsi 15 millions d’euros dans une quinzaine d’entreprises, issues du secteur numérique et/ou du développement durable. La sélection aura lieu pendant les cinq prochaines années, avec un horizon de placement de dix ans.Le fonds prendra ses participations aux côtés d’un fonds numérique et d’un fonds d’impact environnemental et sociétal du groupe Siparex. C’est d’ailleurs Siparex, partenaire du CMNE, qui gérera le fonds, identifiera les entreprises dans lesquelles investir et analysera les opportunités. Siparex aura une activité de suivi, soutiendra le développement des entreprises et les accompagnera pour les décisions stratégiques. La société de gestion s’attachera à prendre en considération les critères sociaux, environnementaux et de gouvernance (ESG). Le CMNE est représenté au conseil de surveillance de la société de gestion par l’intermédiaire de sa filiale La Française.
Le fonds activiste Elliott Advisors a annoncé ce 7 juillet avoir lancé une deuxième procédure en justice pour réclamer la convocation d’une assemblée générale extraordinaire d’Akzo Nobel afin de proposer aux actionnaires la mise à l'écart du président Antony Burgmans en raison de son refus de vendre le groupe néerlandais à l’américain PPG, rapporte l’agence Reuters.Dans une décision préliminaire, le tribunal de commerce d’Amsterdam a rejeté en mai une première demande en ce sens d’actionnaires représentant 18% du capital, déjà emmenés Elliott. Cette procédure est néanmoins toujours en cours mais risque de durer plusieurs mois, la prochaine audience ayant été fixée au 20 septembre. En conséquence, Elliott dit avoir engagé une deuxième procédure devant un juge des référés.Principal actionnaire d’Akzo Nobel avec une participation qu’il dit avoir portée à 9,5%, le fonds activiste affirme avoir perdu toute confiance en Antony Burgmans et dit redouter que la décision du tribunal de commerce d’Amsterdam ne sape la gouvernance d’entreprise aux Pays-Bas. «Si les actionnaires ne sont pas en mesure de réguler le comportement des dirigeants d’Akzo Nobel, qui le peut?», s’interroge Elliott dans un communiqué.