La Fed maintient le cap de son resserrement monétaire
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Building de la Fed à Washington DC.
-
Photo Fed.
Le président de la Fed de San Francisco a indiqué ce matin lors d’un colloque à Sydney que la Fed devrait relever à nouveau taux d’ici la fin d’année et commencer à réduire la taille de son bilan dans les prochains mois. John Williams a estimé que le ralentissement de l’inflation récemment observé aux Etats-Unis était provisoire, et que l’inflation devrait revenir vers 2% au cours de 2018, mais il a ajouté que rythme de hausse des taux pourrait devoir être ralenti par rapport au calendrier actuel si l’inflation n’accélère pas comme prévu. John Williams a enfin souligné que la hausse des taux et la réduction de la taille du bilan de la Fed étaient des formes complémentaires de la politique monétaire et que ses propres projections prenaient cet aspect en compte.
Le taux d’inflation annuel s’est maintenu aux Etats-Unis en juillet pour le 65e mois consécutif bien au-dessus de l’objectif de 2% de la Réserve fédérale (Fed), le taux mensuel remontant même de 0,1% à 0,2% de manière inattendue. Cela ne devrait toutefois pas inciter la Fed à resserrer sa politique monétaire dans l’immédiat.
A deux jours du Symposium de Jackon Hole, le directeur Stratégie et marchés internationaux chez Natixis IM, également enseignant en économétrie aux Universités Paris Dauphine et Panthéon Sorbonne revient sur les nouvelles pistes de stratégie monétaire lancées par le président de la Réserve fédérale.
La mauvaise dynamique sur les taux américains, qui a notamment poussé le rendement des US Treasuries à 30 ans au-delà de 5,30% depuis mi-août, un sommet inédit depuis 2007, ne semble pas prête de s’inverser. Retour sur les principaux facteurs de risques.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Alors qu’il débat ce jeudi avec d’autres candidats à l’élection présidentielle à l’invitation du Medef, Edouard Philippe formule plusieurs propositions sur le social.
Dans un essai de près de 6 000 mots, le milliardaire philanthrope appelle à réglementer l’IA et affirme qu’une coordination mondiale est nécessaire pour faire face à ses conséquences sur l’emploi, la sécurité et le bien-être
« Oui je le serai », a répondu le président des Hauts-de-France jeudi, lors d'une table-ronde à la Rencontre des entrepreneurs de France, alors qu'on lui demandait s'il était candidat à la présidentielle.