Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus fortement que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, à un plus bas de près de cinq mois, un nouveau signe d’un resserrement du marché du travail. Elles se sont établies à 233.000 lors de la semaine au 15 juillet, soit une baisse de 15.000 par rapport aux 248.000 de la semaine précédente, un nombre révisé à la hausse de 1.000, a annoncé aujourd’hui le département du Travail. Il s’agit du nombre le plus bas depuis février quand les inscriptions étaient tombées à 227.000. Les économistes attendaient la semaine dernière en moyenne 245.000 inscriptions au chômage.
Le département du Trésor américain a condamné aujourd’hui ExxonMobil et ses filiales américaines à payer une amende de 2 millions de dollars (1,7 million d’euros) pour avoir contourné les sanctions contre la Russie, liées à son soutien aux rebelles ukrainiens, en mai 2014. Le Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC) indique que la société n’a pas révélé elle-même avoir transgressé les sanctions et estime qu’il s’agit d’une infraction flagrante.
Moody’s a annoncé aujourd’hui avoir maintenu sa perspective stable pour le secteur bancaire français à la faveur d’une amélioration de la situation économique en France qui devrait contribuer à maintenir la qualité des crédits octroyés par les établissements bancaires. Dans son rapport annuel sur les banques françaises, l’agence de notation relève toutefois que l’environnement persistant de taux bas devrait peser sur les revenus des établissements bancaires de l’Hexagone. « Malgré une demande de crédit orientée à la hausse, les critères d’octroi appliqués par les banques françaises demeurent rigoureux et la qualité des actifs s’est améliorée », souligne ainsi Moody’s.
La banque américaine Citigroup a choisi Francfort comme siège européen pour ses activités de courtage (broker-dealer) après le Brexit, selon un document interne envoyé par Jim Cowles, patron de la région Europe/Moyen-Orient/Afrique (EMEA). Morgan Stanley a déjà fait le même choix, selon des sources proches citées hier par les agences de presse.
Peut mieux faire. Les premiers bilans de la mise en oeuvre de l’article173 de la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte (LTE) sont publiés. Celle-ci recommande aux investisseurs français la publication d’informations sur leur politique ESG (Environnement, Social et Gouvernance) et, pour les professionnels gérant plus de 500 millions d’euros d’actifs, sur la prise en compte des enjeux climats dans leur stratégie de gestion.
Les acteurs français du capital-investissement se mobilisent de plus en plus pour promouvoir l’ESG (Environnement, Social, Gouvernance). Tel est le principalement enseignement du quatrième rapport annuel ESG publié par l’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC), en collaboration avec Deloitte et Reporting 21. « Ce quatrième rapport annuel ESG de l’AFIC confirme la mobilisation du capital-investissement français pour le développement de l’extra-financier dans le monde de l’entreprise », souligne ainsi Candice Brenet, présidente de la Commission ESG au sein de l’association, citée dans un communiqué. Mieux, au regard de la diversité des répondants à ce rapport, « l’intégration des enjeux extra-financiers n’est plus réservé aux grands fonds », se félicite Olivier Millet, président de l’AFIC.Concrètement, 80% des sociétés d’investissement ont aujourd’hui formalisé une politique ESG et d’investisseur responsable. 88% d’entre-elles intègrent l’analyse ESG à la décision d’investissement. Par ailleurs, 42% des sociétés ayant répondu au questionnaire dédient au moins une personne à temps plein à leur démarche ESG tandis que 56% ont un budget alloué au mécénat.Par ailleurs, près de 80% des sociétés incorporent désormais des clauses ESG dans la documentation juridique à la clôture des transactions. 67% d’entre-elles intègrent des clauses ESG dans les documents de placements destinés aux investisseurs institutionnels (assureurs, mutuelles, fonds de pension, etc.). Enfin, 88% des sociétés formalisent en paragraphe ESG dans leurs notes d’investissement.En matière d’environnement, 54% des entreprises suivent aujourd’hui leurs consommations d’énergie et 40% ont des plans de réduction des émissions de gaz à effet de serre. 21% des sociétés se sont fixé des objectifs quantitatifs pour réduire leur consommation d’énergie et 18% sur leur consommation d’eau. Sur le terrain de la gouvernance, 84% des entreprises ont séparé les fonctions d’exécution et de décision. Par ailleurs, 33% des sociétés intègrent des clauses RSE (responsabilité sociale des entreprises) dans leurs contrats avec leurs partenaires. Mieux, 34% d’entre-elles ont mis en place en mécanisme de lutte contre la corruption. Enfin, 32% ont désigné un responsable RSE.Cette édition 2016 a été réalisée auprès de 61 sociétés membres de l’AFIC et des sociétés dont ils sont actionnaires, qui représentent 365.000 collaborateurs et 50 milliards d’euros de chiffre d’affaires cumulé.
Chaque année Novethic s’intéresse au développement du marché de l’ISR (investissement socialement responsable) dans le monde et en France. Chaque année, l’institution de la Caisse des Dépôts regrette les mélanges et les libertés prises dans les définitions donnés à l’investissement responsable, tout en notant les avancées qui sont aussi prises. Et cette fois, tout semble s’accélérer. L’investissement d’impact ou encore «impact investing» marque une nouvelle étape dans l’investissement responsable. Il cherche à explicitement générer des bénéfices sociaux et environnementaux à travers ses investissements. Selon la Global Sustainable Investment Alliance (GSIA), l’impact investing serait de 248 milliards de dollars d’encours dans le monde. Il est donc le plus petit des ISR, mais aussi celui en plus forte croissance : +146% entre 2014 et 2016. Novethic nuance toutefois ce niveau d’encours, estimant qu’il ne faut pas intégrer dans l’impact investing les «greend bonds» ou les «social bonds» comme le fait le GSIA, car la mesure d’impact reste limitée. L’institution préfère les classer dans la catégorie des investissements thématiques dans l’ISR de conviction. L’impact investing s’est surtout développé dans le non coté, rappelle Novethic. Les organisations financées sont essentiellement des entreprises de taille limitée dans les secteurs du logement, de l'énergie, de la microfinance et des services financiers, de l’alimentation, santé et éducation. En France, l'épargne solidaire par exemple, qui représente environ 10 milliards d’euros d’encours, peut être comprise dans l’impact investing. Plusieurs grands institutionnels comme Axa ou Aviva ont créé aussi leur propre fonds d’imapct investing, sans compter le fonds Novess de la Caisse des Dépôts qui pèse 60 millions d’euros.D’un point de vue international, Novethic cite en référence l'étude du GIIN (Global Impact Investing Network) qui a interrogé en mai 2017, 208 investisseurs. Ils totalisaient 114 milliards de dollars d’encours d’investissement d’impact. Environ un quart de ces investissements provient de fonds de pension et d’assureurs. Les deux tiers des investisseurs ont des attentes de rentabilité équivalentes à des investissements classiques, et un tiers est prêt à sacrifier une partie des rendements financiers ! Novethic ne doute pas de la croissance du marché, ce qui aurait l’avantage de le professionnaliser un peu plus mais le risque aussi de diluer la recherche d’impact. Surtout, il faudra trouver une méthodologie crédible de mesure de l’impact.
A l’occasion de la sortie de Qualium Investissement et des autres investisseurs financiers historiques, Raise Investissement et IDI annoncent leur entrée en exclusivité dans le but de réorganiser le capital du groupe Mériguet aux côtés du management. Tikehau Capital en direct et via le fonds Novi 1 géré par Tikehau IM, et Bpifrance (via son véhicule Patrimoine & Création) participent également à cette transaction.Mériguet est une société spécialisée dans l’artisanat décoratif de luxe. Elle dispose de cinq activités principales : peinture décorative et dorure, pierre de taille, marbre, ferronnerie et boiserie d’arts. Le groupe français, qui emploie près de 750 personnes, est présent en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, au Brésil et a Moyen-Orient, au travers de 12 pays et 30 filiales.
Alors que la plupart des investisseurs cherchent à investir dans le domaine des infrastructures, une étude de l’institut de recherche Edhec Infra Singapore montre que les actions d’infrastructure cotées n’offrent aucun bénéfice de diversification dans un portefeuille et ne sont surtout pas une classe d’actifs. Au cours des quinze dernières années, les investissements dans les infrastructures ont été réservés à de grands investisseurs sophistiqués, explique l'étude, généralement dans le private eqtuity ou la dette. Mais désormais, les propriétaires d’actifs de toutes tailles envisagent d’investir dans les actions ou la dette infrastructure. Les croyances associées à ces investissements trouvent leur racine dans un récit économique fort. Mais, pour l’Edhec, cette histoire intuitive est utilisée pour vendre des choses très différentes les unes des autres. En particulier, le secteur de l’infrastructure «répertorié» comme étant à croissance rapide offre en fait au mieux, une valeur ajoutée limitée dans un portefeuille institutionnel. L’Edhec appelle cela le "#fake_infra». L'étude de 22 pages développe une approche par le prix des actifs, utilisant «un modèle mondial conventionnel multi-facteurs» d'évaluation des actifs. «Nous démontrons que la variation des rendements des indices d’infrastructure régionaux et globaux peut être expliquée par leur exposition aux rendements au bêta du marché, aux rendements des valeurs de grandes capitalisations et à leur exposition au secteur des utilities», explique l'étude. Conclusion : les indices d’infrastructure ne présentent pas de prime de risque supplémentaire qui ne peut être gagnée en investissant dans des actions mondiales ou dans des actions du secteur des utilities.
L’industrie des hedge funds a enregistré une performance positive de 0,57% au cours du mois de juin, selon des données publiées par le cabinet Preqin. Le secteur signe ainsi un huitième mois consécutif de performance positive, ce qui n’était plus arrivé depuis la période courant de mars à septembre 2016. Depuis le début de l’année 2017, les performances des hedge funds s’établissent à 4,87%. « Il s’agit de la plus forte performance semestrielle depuis le premier semestre 2009 (+16,94%), note Preqin. C’est aussi la première fois depuis 2007 que les six premiers mois de l’année enregistrent tous des performances positives. » Au cours des 12 derniers mois, la performance des hedge funds s’établit à 10,91%, selon les données du cabinet indépendant.Au cours du mois de juin, les stratégies actions (« Equity ») ont réalisé la plus forte performance, à 0,91%, portant à 6,47% ses gains depuis le début de l’année et à 13,62% sur les 12 derniers mois. Les stratégies « multi-strategy » suivent de près, avec des gains de 0,51% en juin, portant ainsi à 5,03% sa performance depuis le début de l’année et à 9,58% sur une période de 12 mois. Les stratégies « event-driven » ne sont pas en reste avec une performance de 0,48% en juin, portant à 5,07 % ses gains depuis le début de l’année et à 14,11% sur les 12 derniers mois.A l’inverse, les stratégies CTA affichent une perte de 1,04% au cours du mois de juin, soit la plus mauvaise performance depuis octobre 2016. Depuis le début de l’année 2017, sa performance ressort à -0,57%. Sur 12 mois, sa performance s’établit à -2,64%.
Les investisseurs ne vont pas forcément passer un été serein. Selon la dernière enquête « Fund Managers Survey » du mois de juillet de Bank of America Merrill Lynch Global Research (*), 28% des investisseurs interrogés estiment qu’un éventuel krach obligataire constitue le risque le plus important pour l’économie mondiale, devant une éventuelle erreur de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) ou de la Banque centrale européenne (BCE) (27%) et un resserrement du crédit en Chine (15%). « La plus grande peur des gérants de fonds est un choc venant des marchés obligataires ou des banques centrales, confirment Michael Hartnett, directeur de la stratégie d’investissement chez Bank of America Merrill Lynch. Beaucoup d’investisseurs considèrent la Fed comme étant un éventuel catalyseur négatif. »De fait, les gérants jugent d’ailleurs sévèrement les politiques monétaires actuelles. 48% des investisseurs estiment ainsi que les politiques monétaires actuelles sont trop accommodantes, un pourcentage jamais vu depuis avril 2011. De même, 42% des investisseurs jugent que l’impact de la réduction du bilan de la Fed en 2017 sera un non-événement. Ils sont même 31% à considérer cette réduction du bilan comme un risque, provoquant une hausse des taux et faisant chuter les actions.Les investisseurs sont également très sceptiques sur l’évolution de l’économie mondiale au cours des prochains mois. Ainsi, ils ne sont plus que 38% à anticiper une accélération de la croissance mondiale, contre 62% en juillet. Un scepticisme qui touche également l’économie européenne. Seuls 51% des gérants interrogés s’attendent à ce que l’économie européenne s’améliore au cours des 12 prochains mois, contre 61% le mois précédent.Dans un tel contexte, la part de « cash » dans les portefeuilles demeure particulièrement élevée. Malgré un recul de 0,1 point d’un mois sur l’autre à 4,9%, elle reste encore largement supérieure à sa moyenne à 10 ans de 4,5%. 25% investisseurs sondés justifient cette surpondération du cash en portefeuille par leur vision baissière du marché tandis que 20% préfèrent le cash à des actifs équivalents à très faibles rendements. En parallèle, 20% des gérants interrogés – contre 15% le mois précédent – souspondérent désormais les actions américaines dans leurs allocations. Il faut remonter à janvier 2008 pour retrouver une telle sous-pondération des actions américaines chez les investisseurs, note Bank of America Merrill Lynch. Il faut dire que 80% des investisseurs jugent le marché américain sur-évalué. La situation n’est guère plus brillante pour le marché européen. Même si 19% des investisseurs jugent que les actions de la zone euro sont sous-évaluées, ils ne sont plus que 54% à surpondérer les actions européennes contre 58% le mois précédent. A l’échelle mondiale, seuls 38% des gérants surpondérent désormais les marchés actions.Il est vrai que les investisseurs se montrent plus vigilants sur la croissance des bénéfices des entreprises. En juillet, 41% seulement des gérants anticipent une amélioration des profits des entreprises au cours des 12 prochains mois, soit le plus bas niveau depuis les élections américaines. Pire, 22% des investisseurs interrogés estiment clairement que les bénéfices des entreprises ne s’amélioreront pas de manière significative dans les 12 mois à venir.(*) : L’enquête a été menée du 7 au 13 juillet auprès de 207 panélistes avec un montant total de 586 milliards de dollars. 179 participants avec 525 milliards d’euros d’encours sous gestion ont répondu aux questions du Global FMS et 96 participants avec 211 milliards de dollars d’encours ont répondu aux questions régionales du FMS.
La Banque du Japon a gardé intact l’ensemble de son arsenal monétaire et repoussé dans le temps la réalisation de son objectif d’une inflation de 2%, conformément aux attentes, lors de sa réunion qui s’est achevée ce matin. L’autorité ne s’attend plus désormais plus à être en mesure d’atteindre son objectif d’inflation de 2% qu'à la fin de l’année fiscale 2019, soit un an plus tard que ses dernières prévisions d’avril dernier. Le taux d’inflation sous-jacente devrait rester atone à 1,1% cette année.
L’Agence France Trésor a procédé ce matin à l’adjudication de l’OAT 0,% de maturité 25 février 2020, de l’OAT 0,% 25 mai 2022 et de l’OAT 2,25% 25 octobre 2022 pour un montant total cumulé de 7,497 milliards d’euros. Le montant total adjugé est en outre susceptible d’être augmenté avec les offres non compétitives 2 (ONC2), qui auront lieu demain, ajoute l’AFT. Les émissions des 3 souches ont été réalisées à des niveaux de taux moyens pondérés respectifs de -0,41%, de -0,04% et de +0,01%, avec des taux de couverture (demande/offre) de 1,85, 1,91 et 2,52 fois.
L’appréciation de la monnaie unique atteint 11% contre dollar cette année, avant la réunion qui se tient aujourd’hui et le discours de Mario Draghi à Jackson Hole fin août.
L’administration Trump a invité hier Pékin à faire tomber les barrières douanières qui pénalisent les exportations américaines vers la Chine afin de rééquilibrer des relations commerciales qu’elle estime injustes. Le déficit de 347 milliards de dollars (301 milliards d’euros) des échanges américains avec la Chine n’est pas le résultat des forces du marché et cette relation commerciale doit devenir « plus juste, plus équitable et réciproque », a déclaré le secrétaire au Commerce Wilbur Ross, en ouvrant les discussions économiques annuelles entre les deux premières puissances mondiales. Le début de ces discussions intervient après trois mois d’efforts visant à établir un plan pour réduire le déficit commercial américain avec la Chine. Le vice-Premier ministre chinois Wang Yang souhaite le maintien d’un dialogue constructif entre les deux pays et il a mis en garde contre une confrontation.
Borsa Italiana, filiale italienne du London Stock Exchange (LSE), a annoncé hier s’être alliée avec IBM afin de mettre en place une solution dans la blockchain destinée à numériser les certificats de valeurs mobilières pour les PME en Europe. Conçu pour simplifier le suivi et la gestion des informations sur les actionnaires, le nouveau système vise à créer un registre partagé contenant les enregistrements de toutes les transactions entre actionnaires, offrant ainsi de nouvelles possibilités en matière de courtage et d’investissement.
La banque américaine envisage de choisir Francfort comme base continentale de ses activités de trading en Europe pour parer aux conséquences de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, indiquait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Morgan Stanley pourrait transférer ses activités de broker-dealer de Londres vers Francfort. Dublin, de son côté, accueillerait ses activités de gestion d’actifs. Plusieurs banques, de Nomura à Standard Chartered, ont déjà indiqué qu’elles privilégieraient la place allemande dans un univers post-Brexit.
La Chine a accru sa détention d’obligations du Trésor américain pour le quatrième mois consécutif en mai pour les porter à environ 1.100 milliards de dollars, selon les chiffres du département du Trésor américain publiés mardi soir. Avec une hausse de 10 milliards de dollars, le pays se rapproche du Japon, le plus gros pays détenteur de titres américains (1.110 milliards) et confirme la tendance à la reconstitution de ses réserves de change constatée depuis plusieurs mois. Les achats nets de Treasuries ont atteint 91,9 milliards de dollars en mai, après 9,7 milliards au cours du mois précédent.
La Russie est prête à poursuivre sa collaboration avec l’Opep pour contribuer au rééquilibrage du marché pétrolier, a déclaré hier à Reuters une source du secteur de l'énergie russe, ajoutant que Moscou était favorable à une approche souple de l’Arabie saoudite vis-à-vis de la production du Nigeria et de la Libye. « La Russie elle-même souscrit totalement à l’esprit de l’initiative destinée à stabiliser les marchés mondiaux du brut et nous continuerons à collaborer avec les autres pays pour parvenir à cet objectif », a indiqué cette source, proche de la délégation russe qui négocie avec le cartel.
Les mises en chantier ont augmenté plus que prévu en juin, après trois mois consécutifs de baisse, mais le marché de la construction reste tendu en raison de la hausse des prix des matériaux et de la pénurie de terrains comme de main d’oeuvre. Selon les données publiées hier par le département du Commerce, les mises en chantier ont progressé de 8,3% en données corrigées des variations saisonnières, à un rythme annualisé de 1,22 million d’unités, contre 1,12 million en mai. Les économistes anticipaient en moyenne un rythme de 1,16 million de mises en chantier en juin. Sur un an, la hausse est de 2,1%.
Trois juges d’une cour d’appel de Manhattan ont remis en cause hier la condamnation de deux ex-traders de Rabobank, Anthony Allen et Anthony Conti, accusés d’avoir manipulé le marché du Libor. Ces juges ont estimé que le ministère public américain ne pouvait pas utiliser les témoignages fournis par ces ex-salariés de la banque néerlandaise à la Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur financier britannique, au motif que cela était contraire au cinquième amendement de la Constitution des Etats-Unis. Cette décision constitue un revers pour le gouvernement américain selon lequel cette décision «pourrait entraver sérieusement la poursuite de crimes et délits transfrontaliers».
La renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (Aléna) existant entre le Canada, les Etats-Unis et le Mexique devrait être conclue au début de l’an prochain, si l’on en croit le calendrier prévisionnel des pourparlers. Ceux-ci devraient compter sept séances, à trois semaines d’intervalle entre chacune. Les premières discussions auront lieu du 16 au 20 août. Selon Reuters qui cite des sources mexicaines, l’idée est de parvenir à un accord bien avant la date de l'élection présidentielle au Mexique l’an prochain, afin d'éviter que la campagne électorale n’influe sur les négociations.
La CAVP (Caisse d'Assurance Vieillesse des Pharmaciens) a publié ce jour sa première charte ISR, validée par le conseil d’administration du 18 juin dernier. Jean-Bernard Ott, responsable de l'allocation et de la politique ESG, nous explique comment s’est structurée cette démarche de prise en compte des critères ESG dans les investissements, et quelles vont en être les conséquences sur le portefeuille de l’institution.
Les mesures sont accueillies favorablement mais il n’est pas dit qu’elles bénéficient à de nombreuses entreprises. Une enquête menée par le cabinet d’expertise comptable Denjean & Associés montre un réel intérêt des décideurs financiers de TPE, PME, ETI et grandes entreprises mais l’anticipation d’un faible impact de ces mesures sur leurs sociétés.
La banque américaine envisage de choisir Francfort comme base continentale de ses activités de trading en Europe pour parer aux conséquences de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, indique mercredi Bloomberg de sources proches du dossier. Morgan Stanley pourrait transférer ses activités de broker-dealer de Londres vers Francfort. Dublin, de son côté, accueillerait ses activités de gestion d’actifs.
Les mises en chantier ont augmenté plus que prévu en juin, après trois mois consécutifs de baisse, mais le marché de la construction reste tendu en raison de la hausse des prix des matériaux et de la pénurie de terrains comme de main d’oeuvre. Selon les données publiées aujourd’hui par le département du Commerce, les mises en chantier ont progressé de 8,3% en données corrigées des variations saisonnières, à un rythme annualisé de 1,22 million d’unités qui est le plus élevé depuis février. En mai, ce rythme était de 1,12 million d’unités et non de 1,09 million comme donné en première estimation. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un rythme de 1,16 million de mises en chantier en juin. Sur un an, la hausse est de 2,1%.
La Russie est prête à poursuivre sa collaboration avec l’Opep pour contribuer au rééquilibrage du marché pétrolier, a déclaré mercredi à Reuters une source du secteur de l'énergie russe, ajoutant que Moscou était favorable à une approche souple de l’Arabie saoudite vis-à-vis de la production du Nigeria et de la Libye. « Nous sommes favorables à une approche constructive et souple de nos partenaires pour faire face aux défis qui se dressent sur le chemin conduisant à un marché équilibré », a indiqué cette source, proche de la délégation russe qui négocie avec le cartel. « La Russie elle-même souscrit totalement à l’esprit de l’initiative destinée à stabiliser les marchés mondiaux du brut et nous continuerons à collaborer avec les autres pays pour parvenir à cet objectif ».
Primonial REIM a annoncé, ce 18 juillet, l’acquisition de l’ensemble immobilier de bureaux « West Plaza » réalisé par HRO. Situé au 9/11 rue du Débarcardère à Colombes, dans les Hauts-de-Seine (92), cet actif a été acquis pour le compte de fonds gérés par Primonial REIM. Le montant de l’investissement s’élève à environ 202 millions d’euros, droits inclus. Livré en 2013, l’ensemble immobilier de grade A développe une surface utile d’environ 29.500 m². Il est loué à 67% à sept locataires de premier plan, indique la société sans plus de détails.