Le gestionnaire d’actifs immobiliers AEW, filiale de Natixis Global Asset Management, a annoncé, mardi 18 juillet, l’acquisition de deux actifs de commerces « prime » en centre-ville de Dublin et de Milan pour une valeur globale de 39 millions d’euros. Ces transactions ont été réalisées pour le compte du fonds City Retail dont la stratégie consiste à construire un portefeuille de commerces « prime » constitué d’actifs situés au cœur des principales villes européennes. A ce jour, le fonds détient 10 actifs localisés dans sept marchés européens.A Dublin, AEW a acquis une boutique en pied d’immeuble de 958 m² pour près de 20 millions d’euros. Le fonds City Retail signe ainsi sa première acquisition en Irlande. L’actif est entièrement loué au groupe Arcadia pour son enseigne Evans. A Milan, la société de gestion a acquis un actif de commerce de 851 m² pour un montant de 18,5 millions d’euros. L’immeuble est entièrement loué à l’enseigne japonaise Muji, qui s’y installera en septembre 2017.
Carlyle étoffe son portefeuille en Belgique. Après l’acquisition de la société ADB Safegate le 17 juillet, le gestionnaire d’actifs alternatifs a annoncé, ce 18 juillet, être entré en négociations exclusives en vue d’acquérir Praesidiad auprès de CVC Fund VI. Basée à Gand en Belgique, la société Praesidiad est spécialisée dans les systèmes et solutions de sécurité périmétrique, notamment pour des infrastructures critiques dans les domaines du gaz, de l’énergie, de l’aérospatiale, de la défense ou encore des technologies de l’information. L’offre ferme de rachat a été soumise par Carlyle Europe Partners IV (CEP IV), un fonds dédié aux PME européennes. Les détails de la transaction n’ont pas été dévoilés.
L’opérateur aéroportuaire espagnol Aena a annoncé mercredi avoir été empêché de lancer une offre de rachat sur le concessionnaire d’autoroutes Abertis par l’Etat, son principal actionnaire avec 51% de son capital. La cotation en Bourse d’Aena et Abertis avait été suspendue mercredi avant l’ouverture du marché à la suite d’une information du journal Expansion selon laquelle le premier avait étudié l'éventualité d’une prise de contrôle du second.
La Banque centrale européenne (BCE) doit continuer à mener une politique monétaire accommodante en adaptant son intensité à l'évolution de l'économie de la zone euro et aux progrès de l’inflation, a déclaré mercredi François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France.
La Chine a accru sa détention d’obligations du Trésor américain pour le quatrième mois consécutif en mai pour les porter à environ 1.100 milliards de dollars, selon les chiffres du département du Trésor américain publiés mardi soir. Avec une hausse de 10 milliards de dollars, le pays se rapproche du Japon, le plus gros pays détenteur de titres américains (1.110 milliards) et confirme la tendance à la reconstitution de ses réserves de change constatée depuis plusieurs mois. Les achats nets de Treasuries ont atteint 91,9 milliards de dollars en mai, après 9,7 milliards au cours du mois précédent.
Cette levée de 1 milliard d’euros se fera au prix de 110,50 euros, à raison d’une action nouvelle pour sept DPS. Le flottant pourrait approcher les 55%.
Le parquet de Francfort a proposé de clore une enquête pour délit d’initié visant Carsten Kengeter, président du directoire de Deutsche Börse, en échange de deux amendes totalisant 10,5 millions d’euros, a annoncé hier l’opérateur boursier. Deutsche Börse a ajouté qu’il étudierait la proposition tout en «continuant de croire que les allégations sont sans fondement à tous égards». L’une des deux amendes concernerait la structure mise en place par Deutsche Börse et qui a permis les achats d’actions, l’autre sanctionnerait la communication défaillante sur les négociations de fusion avec le LSE au regard de la réglementation allemande.
Le Fonds monétaire international (FMI) a relevé hier ses prévisions de croissance en Espagne pour 2017 et 2018, notant que la reprise reste vigoureuse dans le pays, tout en appelant à des réformes du secteur financier et du marché de l’emploi. Le FMI s’attend désormais à une croissance de 3,1% de l'économie espagnole cette année, au lieu d’un taux de 2,6% estimé précédemment, et de 2,5% l’an prochain, au lieu de 2,1%.
L’indice de confiance des professionnels du secteur de l’immobilier a accusé un recul inattendu en juillet, selon l’enquête de la fédération professionnelle NAHB publiée hier. L’indice s'établit à 64 contre 66 (révisé) en juin. Les économistes l’attendaient en moyenne à 67, inchangé par rapport au niveau initialement annoncé en juin. Le sous-indice mesurant l’opinion des professionnels interrogés sur les ventes de logements individuels a reculé à 70 contre 72 en juin (révisé de 73) et celui mesurant leur opinion sur les ventes à un horizon de six mois est en repli à 73 contre 75 (révisé de 76).
La faiblesse de l’inflation et la hausse des rendements externes devraient inciter la BoJ à conserver son objectif de rendement en intensifiant ses rachats.
Emmanuel Macron a salué hier, à l’issue d’une rencontre avec la présidente de la Confédération suisse, la reprise de l'échange des renseignements en matière fiscale entre Paris et Berne, interrompu en raison d’un litige autour de la banque UBS. Présente à ses côtés, Doris Leuthard s’est limitée à saluer les «relations fortes» entre les deux pays. L’enjeu du partage d’informations sur des évadés fiscaux français est de taille pour le gouvernement français qui doit trouver entre 4 et 5 milliards d’euros d'économies pour contenir les déficits publics à 3% du PIB, conformément à ses engagements pris vis-à-vis de l’Union européenne.
L’une des grandes promesses de campagne du président américain, l’abrogation d’Obamacare, est devenue de facto caduque hier après que plusieurs sénateurs de la majorité ont annoncé leur opposition. Donald Trump est apparu résigné au blocage de la réforme républicaine du système de santé, déclarant que la loi démocrate de 2010 signée par son prédécesseur, à défaut d’avoir été démantelée, finirait de toute façon par mourir sous son propre poids.
Carrefour a annoncé cette nuit que le prix de l’IPO pour Atacadao, sa filiale brésilienne, a été fixé à 15 réaux, dans le bas de la fourchette de prix indicative de 15 à 19 réaux précédemment annoncée. A ce prix, le distributeur et ses actionnaires ont levé 5,1 milliards de réaux, ce qui correspond à 1,4 milliard d’euros. Une grande partie du montant levé sera destinée à rembourser la dette de la société et le reste servira à financer des investissements.
Eurofins Scientific a annoncé hier avoir levé 650 millions d’euros en obligations, supérieure au montant de 500 millions d’euros initialement envisagé, à la faveur d’une forte demande des investisseurs qui a abouti à un taux de sursouscription supérieur à 4 fois. Les nouvelles obligations, qui viennent à échéance au 25 juillet 2024, portent un intérêt annuel de 2,125%, soit le coupon le plus avantageux atteint par le groupe depuis son arrivée sur le marché obligataire en novembre 2013. Cette nouvelle émission lui permettra de refinancer la souche de 300 millions d’euros arrivant à échéance en 2018, dont le taux d’intérêt est de 3,125%.
La chambre de compensation, LCH, a annoncé hier qu’elle étendait son offre de service de compensation de dérivés de crédit en traitant l’indice CDX North American High Yield index. La compensation de l’indice CDX North Americain Investment Grade était déjà possible depuis 2016. LCH, qui appartient au London Stock Exchange, « est la première chambre de compensation européenne à permettre la compensation de dérivés de crédit américains et européens à ses membres et à leurs clients. L’ajout de ce nouvel indice étend les opportunités d’optimisation des appels de marge (cross margining)», note l’infrastructure de marché.
Les marchés européens ont enfin connu une correction de -5,1%, alors que les banques centrales ont évoqué la fin des politiques monétaires expansionnistes.
D’après le baromètre de la Préfon de juillet 2017, les fonctionnaires paraissent plus anxieux sur leur future retraite qu’ils ne l'étaient en novembre 2016 avec une perte de près de 4 points de confiance. Plus particulièrement, la catégorie des 35-49 ans se montre toujours la moins confiante sur cette problématique : 68 % se déclarent inquiets ou très inquiets. Les agents territoriaux se disent les plus anxieux : 64 % affirment être inquiets voire très inquiets sur cette question. A propos du niveau d’information sur leur future retraite, plus de 52 % des panélistes l’estiment « insuffisant » voire « très insuffisant » et les agents des trois types de fonction publique (Territoriale, d’Etat et Hospitalière) s’accordent dans l’expression de ce sentiment, même s’il semble plus accentué pour les agents territoriaux (60 %). Des écarts se dessinent cependant selon les tranches d’âge. Ainsi, 81 % des 35-49 ans regrettent un manque d’informations (10 points de plus qu’à l’été 2016) quand 47 % des + de 50 ans dressent ce constat. « La question de la retraite est symptomatique de l’angoisse des agents devant les mesures fluctuantes des différents gouvernements. Ils expriment leurs attentes pour une clarification de la position du gouvernement d’Edouard Philippe sur ce point ô combien crucial. », indique Christian Carrega, directeur général de Préfon. Un agent sur 4 déclare ne pas connaître l’âge de son départ en retraite. Sans surprise, les personnes interrogées de plus de 50 ans sont plus enclines à connaître l’âge de leur départ à la retraite (83%) alors que les plus jeunes restent dans le flou sur leur avenir : 67 % des moins de 35 ans ne savent pas à quel âge ils pourront partir. Plus d’1 agent sur 2 indique ne pas connaître le montant qu’il percevra une fois à la retraite. Les personnes de plus de 50 ans disposent une fois de plus de résultats positifs, ils sont 60 % à déclarer connaître le montant qu’ils toucheront. À contrario les catégories les plus jeunes c’est-à-dire les moins de 35 ans et les 35-49 ans confessent être les moins avisées. Les agents hospitaliers semblent les plus au fait de ces éléments financiers. 1 fonctionnaire interrogé sur 3 estime qu’il percevra 60 % de son salaire. Ils sont seulement 2 % à penser qu’ils pourront toucher une retraite équivalente à 80 % ou plus de leur rémunération actuelle. A noter que près de 20 % avouent ne pas avoir d’idée du rapport entre leur salaire actuel et leur future retraite ; des résultats qui restent constants au fil des baromètres. « Le déficit d’information ressenti par les agents découle souvent d’une méconnaissance des outils qui sont à leur disposition. Notre association travaille quotidiennement pour les informer de leurs droits » indique Christian Carrega. Seuls 26 % des agents interrogés estiment que l’effort d’épargne réalisé aujourd’hui sera suffisant pour leur retraite. Des incertitudes plus marquées pour les 35-49 ans et pour les agents territoriaux qui pointent respectivement à 51 % et 48 % un effort trop faible.
Les caisses de pension suisses ont réalisé en juin un rendement moyen de -0,39%. Il s’agit du premier résultat mensuel négatif depuis octobre 2016. Sur les six premiers mois en revanche, ces établissements ont engrangé en moyenne un résultat de 3,67%, ce qui est supérieure à la performance globale de 2016, indique ce 18 juillet UBS dans un compte-rendu mensuel. Le rendement négatif des caisses de pension est imputable aux déclarations des principaux responsables de différentes banques laissant apparaître un regain de confiance, selon le communiqué. Il s’en est suivi une remontée des taux d’intérêt les derniers jours de juin, ce qui a pénalisé les marchés mondiaux des emprunts et des actions, les deux grands postes des portefeuilles des caisses de pension. En revanche, les placements immobiliers ont soutenu les résultats.
La fraude aux moyens de paiement a atteint 800 millions d’euros l’an passé en France, dont la moitié imputable à des transactions par carte, selon le rapport annuel de l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement publié mardi. Ces chiffres sont à rapporter à un montant global de 27.216 milliards d’euros de transactions réalisées l’an passé. Sur le total de la fraude, 34% provient aussi des chèques et 11% des virements. Mais la carte, qui reste de loin le moyen de paiement le plus usité, a représenté 97% du volume et 50% (44% en excluant les retraits) des transactions frauduleuses, ces chiffres concernant les seules cartes de paiement émises en France.
La justice allemande a proposé de clore une enquête pour délit d’initié visant Carsten Kengetern, le président du directoire de Deutsche Börse, en échange deux amendes totalisant 10,5 millions d’euros, a annoncé aujourd’hui l’opérateur boursier. Deutsche Börse a ajouté qu’il étudierait la proposition tout en «continuant de croire que les allégations sont sans fondement à tous égards». Le document de 10 pages du parquet de Francfort n’a pas été rendu public.
Le Fonds monétaire international (FMI) a relevé aujourd’hui ses prévisions de croissance en Espagne pour 2017 et 2018, notant que la reprise reste vigoureuse dans le pays, tout en appelant à des réformes du secteur financier et du marché de l’emploi. Le FMI s’attend désormais à une croissance de 3,1% de l'économie espagnole cette année, au lieu d’un taux de 2,6% estimé précédemment, et de 2,5% l’an prochain, au lieu de 2,1%.
L’indice de confiance des professionnels du secteur de l’immobilier a accusé un recul inattendu en juillet, selon l’enquête de la fédération professionnelle NAHB publiée ce mardi. L’indice s'établit ce mois-ci à 64 contre 66 (révisé) en juin. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 67, inchangé par rapport au niveau initialement annoncé en juin. Le sous-indice mesurant l’opinion des professionnels interrogés sur les ventes de logements individuels a reculé à 70 contre 72 en juin (révisé de 73) et celui mesurant leur opinion sur les ventes à un horizon de six mois est en repli à 73 contre 75 (révisé de 76).
Emmanuel Macron a salué aujourd’hui, à l’issue d’une rencontre avec la présidente de la confédération suisse, la reprise de l'échange des renseignements en matière fiscale entre Paris et Berne, interrompu en raison d’un litige autour de la banque UBS. Présente à ses côtés sur le perron de l’Elysée, Doris Leuthard n’a pas mentionné cette question, se limitant à saluer les « relations fortes » entre les deux pays.
Ces chiffres ne devraient pas passer inaperçus alors que la France tente à tout prix d’accueillir les financiers déçus du Brexit et que le gouvernement a promis d’imposer une grande réforme de la fiscalité du capital. Une étude publiée le 18 juillet par l’institut libéral Coe-Rexecode a tenté de calculer le montant des pertes que font peser à la France les «expatriés fiscaux», ceux qui décident de quitter le territoire pour cause de fiscalité trop élevée.
Apicap a annoncé la semaine dernière avoir investi dans Imusic-school et Corsica Emballages, deux entreprises corses. Avec ces deux nouveaux investissements, Apicap soutien désormais 12 PME locales, au travers de ses FIP Corses, pour un investissement cumulé de 12,5 millions d’eurosImusic-school est une société de cours de musique en ligne créée en 2007, qui conçoit, développe et commercialise des programmes pédagogiques d’apprentissage sur plusieurs instruments et pour différents niveaux. Apicap reprend la majorité du capital de la société aux côtés de François Kreutz, président du groupe et de Roland Pepe, directeur des opérations. Le montant investi n’est pas dévoilé.« Cet investissement va nous permettre d’asseoir notre position de leader en France, en proposant plus d’interactivité et de suivi pédagogique à nos élèves, en développant nos activités BtoB. L’appui d’Apicap nourrit surtout l’ambition de devenir la première plateforme internationale pour la formation et les échanges culturels dans le domaine de la musique. Après un accord commercial en Chine en 2016, nous préparons notre implantation en Amérique Latine », précise François Kreutz.Corsica Emballages est une société spécialisée dans l’assemblage et le montage de cagettes en bois vendues aux producteurs de fruits en Corse. L’investissement d’Apicap s’élève à 600.000 euros et doit permettre de renforcer les fonds propres pour soutenir son développement.
Dans un communiqué commun, la société de capital investissement Siparex et le groupe Amundi ont annoncé la cession de sa participation dans le groupe Bernadet par Siparex à Laurent Bernadet, qui s’associe pour l’occasion à Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF). Siparex était entré au capital en 2007. Le Groupe Bernadet est spécialisé dans les métiers du gros œuvre, du génie civil, de l’industrie du béton et de l’environnement. Le groupe compte 370 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires consolidé de 70 millions d’euros dans le Sud-ouest de la France.Le communiqué précise que, «en association avec Amundi PEF, Laurent Bernadet entend poursuivre le développement du groupe par des acquisitions ciblées permettant de poursuivre la diversification de ses activités et d’étendre son ancrage territorial».
Selon les données publiées par la Banque de France, le nombre de PEA (plans d'épargne bancaire en actions) détenus a lourdement chuté tout au long de l’année 2016 pour terminer le mois de décembre sur un nombre de plans de 4,48 millions contre 4,51 millions à fin juin 2016. A la fin du premier trimestre 2017, la France comptait 4,15 millions de PEA. Leurs encours totaux ont, en revanche, augmenté à 86,02 milliards d’euros fin décembre 2016, contre 79,22 milliards fin juin.Concernant les PEA-PME, ils affichaient à la fin de l’année dernière un encours en hausse à 870 millions d’euros environ, contre 670 millions fin septembre, et leur nombre est en hausse : 62.762 plans fin 2016 contre 56.147 fin juin 2016. Par contre, à la fin du premier trimestre 2017, on enregistre une légère baisse à 57.728 PEA-PME.