L’Indice mondial de confiance des investisseurs « State Street Investor Confidence Index » (ICI) pour le mois de janvier 2018 s’établit à 102,1, en hausse de 6,4 points par rapport au niveau de 95,7 (en données corrigées) enregistré en décembre. L’appétit pour le risque s’est amélioré dans toutes les régions du monde, précise State Street Global Exchange : l’indice européen a affiché une hausse de 16,0 points à 113,4 tandis que l’indice a augmenté de 6,1 points à 100,8 en Asie et celui en Amérique du Nord a enregistré un gain de 1,7 point à 97,2.Pour rappel, l’indice attribue une importance particulière aux changements de sentiment des investisseurs vis-à-vis du risque : plus le pourcentage de leurs placements en actions est élevé, plus leur tolérance au risque, et par conséquent, leur confiance, est grande. 100 correspond au niveau neutre, où les allocations des investisseurs en actifs à haut risque n’augmentent pas plus qu’elles ne diminuent. L’indice se distingue des mesures fondées sur des enquêtes, car il s’appuie sur les transactions réellement effectuées par les investisseurs institutionnels, et non sur leurs opinions.« Les actions mondiales n’ont jamais connu un aussi bon début d’année depuis trente ans. Les actions ont atteint des niveaux record, les prévisions des résultats d’entreprise sont en hausse et la publication des résultats financiers a créé davantage de bonnes surprises que de déceptions sur les marchés mondiaux. Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que la confiance des investisseurs institutionnels dans le monde traduit des signes d’optimisme » commente Ken Froot.« Nous assistons, semble-t-il, à un renouveau du sentiment de confiance en Europe, après deux ans de faible appétit pour le risque chez les investisseurs » ajoute Rajeev Bhargava, Managing Director et Directeur du groupe de recherche sur le comportement des investisseurs chez State Street Associates. « L’amélioration de la croissance économique européenne, la diminution des incertitudes politiques, et les politiques d’assouplissement monétaire de la Banque centrale européenne alimentent probablement ce regain d’optimisme ».