Jean-Michel Paris et Paola Valsecchi (STMicro) : « La maîtrise des risques est indissociable de la gestion de la performance »
Chez STMicroelectronics, la fonction « Corporate Risk » infuse dans toutes les strates de l’entreprise pour quantifier, de manière prospective, les possibles effets des risques sur la performance future du groupe et ses états financiers. Jean-Michel Paris, son responsable, et Paola Valsecchi, Enterprise Risk Management Lead, décryptent les enjeux de leur métier pour L’Agefi.
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Washington - Donald Trump a déclaré mercredi qu’il envisageait une réduction des forces armées américaines stationnées en Allemagne, après des propos vindicatifs contre le chancelier allemand à propos de la guerre en Iran. «Les Etats-Unis étudient et examinent actuellement la possibilité d’une réduction des effectifs militaires en Allemagne, et une décision sera prise très prochainement», a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social. Plus de 35.000 militaires américains étaient stationnés en Allemagne en 2024, selon le Service de recherche du Congrès, mais les médias allemands estiment que leur nombre est aujourd’hui plus proche de 50.000. Le républicain n’a cessé, lors de ses deux mandats, de critiquer vertement l’Otan et de brandir la menace d’une réduction des troupes américaines en Allemagne et dans d’autres pays européens. Sa décision mercredi de revoir les effectifs en Allemagne arrive au lendemain de vives critiques envers le chancelier allemand Friedrich Merz. Il l’a accusé de «ne pas savoir de quoi il parlait» sur l’Iran, après que le dirigeant allemand avait asséné que «les Américains (n’avaient) visiblement aucune stratégie» en Iran et jugé que Téhéran «humiliait» la première puissance mondiale. Après ces diatribes et avant la décision de Donald Trump d’envisager le retrait des troupes en Allemagne, le secrétaire d’Etat américain s’est entretenu mercredi au téléphone avec le ministre allemand des Affaires étrangères. Johann Wadephul et Marco Rubio ont abordé la question de l’Iran et l’importance de garantir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, selon le porte-parole du département d’Etat Tommy Pigott. Le chancelier allemand avait apaisé les tensions mercredi, disant que ses relations avec Donald Trump restaient «bonnes et inchangées». Mais Washington semble déterminé à mettre en place des mesures de rétorsion à l’encontre d’alliés occidentaux pour leur manque d’engagement dans la guerre en Iran. La semaine dernière, un article indiquait que les Etats-Unis envisageaient de suspendre l’Espagne de l’Otan et qu’ils pourraient revoir leur position concernant les îles Malouines en réponse au manque de soutien britannique à la guerre menée contre l’Iran. Washington a par la suite réaffirmé la neutralité concernant la souveraineté contestée des îles Malouines entre l’Argentine et la Grande-Bretagne, qui se sont livrées en 1982 à une guerre courte mais sanglante pour le contrôle de l’archipel, remportée par la Grande-Bretagne. © Agence France-Presse