À l'heure où certains annoncent un essoufflement de l'ESG, les chiffres racontent une autre histoire. Celle d'un marché moins euphorique, mais plus mature, dont la résilience devient peut-être le meilleur indicateur de durabilité.
La moitié du PIB mondial dépend directement de la nature, un risque encore mal intégré dans les modèles économiques que plusieurs institutions entendent mieux mesurer.
À mesure que les tensions géopolitiques s’installent, la défense s’impose dans les portefeuilles ESG. Un basculement discret mais profond qui révèle une nouvelle hiérarchie des priorités où la souveraineté et la sécurité collective concurrencent désormais les critères traditionnels de l’investissement responsable.
Dans son rapport Nature et Finance, l'Institut de la Finance Durable montre une industrie financière en phase d'apprentissage, entre contraintes réglementaires croissantes, pénurie de données fiables et multiplication d’initiatives individuelles.
L'Agefi vous propose de (re)découvrir un entretien avec Pierre-Olivier Billard, directeur financier et responsable des investissements du Fonds de réserve pour les retraites (FRR) dans le cadre de l'enquête sur la gestion overlay publiée dans le magazine L'Agefi alpha de mai 2026.
WeeFin mesure la dépendance de la donnée ESG aux acteurs américains sur près de 6 .900 milliards d’euros d’actifs européens, dans un contexte de backlash venu des États-Unis renforçant l’ironie de la situation.
La méthode "Voice" vise à standardiser l’évaluation de l’influence ESG des investisseurs, dans un contexte où la crédibilité des démarches responsables est plus que jamais en jeu.
Si les banques françaises amorcent un recul, le système bancaire mondial reste massivement engagé dans les énergies fossiles. À mesure que s’accumule le risque de transition, la question d’une sortie ordonnée des actifs bruns devient centrale pour la stabilité financière.