Alors que la taxation des plus fortunés nourrit le débat politique, le CPO avance ses propres pistes pour réformer une fiscalité du patrimoine jugée complexe et inéquitable.
Une vague inédite de transmissions s’annonce dans les prochaines années, portée par le départ à la retraite de milliers de dirigeants. Derrière ce mouvement massif se jouent la pérennité de centaines de milliers d’entreprises, des millions d’emplois et un marché de la reprise jugé difficile d’accès.
Le baromètre du Conseil des prélèvements obligatoires pointe un nouveau pic dans le rejet des impôts et une défiance importante dans la capacité du gouvernement français à utiliser efficacement l’argent public. La perception est plus nuancée en matière de fiscalité du patrimoine et des droits de succession.
La Commission européenne a décidé de ne pas suivre le Parlement communautaire qui a voté une résolution visant à plafonner les rémunérations perçues par les fonds tiers financeur à 40% des indemnisations accordées par une juridiction ou une instance arbitrale.
La juridiction financière se montre très critique sur le mécanisme de transmission d’entreprises familiales et appelle à une réforme en profondeur de l’outil. Le patronat dénonce lui un rapport «partial et partiel» et défend un dispositif clé pour la pérennité des entreprises familiales.